• Analogie de la foi : Le médecin divin 1ère, 2ème et 3ème partie:

    Écrit par Jacques:

    Dans cette étude sur le médecin divin, 3 parties vous sont proposées :

    - La 1ère partie vous expose la température parfaite du croyant messianique, le compromis biochimique, la valeur référence de 37,5
, la référence prophétique à "Gulgoleth", notre destinée - notre sort se trouve à la croix, quelle est notre température spirituelle et qu'est-ce qui fait office de régulateur? Médecin divin : (1) la température messianique du croyant

     

    - La 2ème partie nous amène à la Souffrance – la maladie -  Pourquoi la souffrance, qu'en dit la Bible hébraïque? Médecin divin : (2) La souffrance

     

    « Dieu a tout fait pour un but », disions-nous dans notre cycle sur les analogies entre la nature et le monde spirituel créés par Dieu. Lors de nos lectures bibliques, nous apprenons que le monde physique est soumis au monde spirituel. Yeshoua avait insisté sur le fait que tous ses disciples devaient non seulement « se nourrir de lui », mais aussi, « être brisés avec lui » – en ne prenant pas seulement part aux mérites de la rançon, mais également en consacrant leur vie à son service. Et Il dit même que ceux qui feraient ainsi seront dans le royaume où ils boiront de nouveau une coupe (de joie) avec lui. Ces pensées devraient enthousiasmer tous ceux qui sont en accord avec leur Seigneur et avec sa Vérité.

     

     Tout comme un vase d’argile reste soumis entre les mains d’un potier, les pâtons de pain sont travaillés par le boulanger. Une différence subsiste pourtant entre l’argile et le pain : le vase d’argile représente un objet créé, la créature et la création et représente aussi un récipient passif entre les mains d’un potier alors que le pain représente plutôt une nourriture et est un instrument actif. Le Seigneur n’a jamais été représenté dans la Bible par un vase entre les mains de son artisan parce qu’Il est Lui-même l’artisan. Alors que d’autre part Il a dit lui-même qu’Il est le PAIN DE VIE et qu’il donnait l’occasion à ses disciples d’être, eux aussi, des pains – sans levain de préférence. Les vases, s’ils étaient brisés, l’étaient souvent par la faute des vases eux- mêmes alors que le pain a été travaillé et fabriqué avec des grains qui devaient tous être brisés et pilés dans un pilon. D’autre part,

    le grain ne peut donner vie que s’il meurt. Le vase ne donne pas la vie de lui-même, il la reçoit par l’ingrédient qui la remplit : l’huile du Saint Esprit.
    Dans le cycle des études sur l’analogie de la foi après la présentation du divin potier, il était logique de poursuivre sur notre lancée dans tout ce qui touche à la terre, à l’argile, à la création donnée par Dieu pour nous enseigner et nous amener progressivement à voir et comprendre ce que notre Dieu fait en nous et autour de nous. Nous avons vu comment tous les éléments gravitant autour du travail du potier nous touche très personnellement puisque le potier représente Dieu Lui-même, le vase représente chacun de nous tous différents, grands, petits, forts, faibles, l’argile représente notre nature qui doit être formée par Dieu selon sa volonté, le levain représente le péché, les 2 pierres et l’axe d’entraînement du tour représente la tri unité de Elohim, le four représente le temps d’épreuve pour notre affermissement.
    Des merveilles cachées et prêtes à être révélées sont là à notre disposition. Cela ne dépend que de nous pour les saisir, nous en emparer comme des violents qui s’emparent du Royaume de Dieu. Le boulanger divin nous a montré bien des nouvelles facettes avec plusieurs objectifs comme par exemple celui de tirer des observations sur les céréales pour découvrir une conception de la naissance de la vie et de l’humanité.
    Si le Maître qui a créé le vase à partir de l’argile, s’Il a créé le pain à partir des céréales pour lesquelles Il a donné Lui-même les semences au semeur, s’Il a créé les immenses étendues de forêts d’où a été tiré le bois de sa propre croix, ce Maître a évidemment pourvu dans notre vie, dans notre santé.
    Le nombre de cellules propres à un organisme humain adulte est estimé entre 1012 et 1016. Les études les plus récentes estiment ce nombre à 3,72 × 1013.
Les bactéries présentes dans ce même organisme, constituant le microbiote (principalement dans le tube digestif) seraient, selon une étude, dix fois plus nombreuses (1015).
    Lui qui a créé une par une, les 3 720 000 000 000 (3720 milliards) de cellules qui constituent notre corps, Lui qui a formé notre âme, notre sang, Lui qui nous a transmis une partie de son
    Souffle de Vie, l’Esprit de Dieu, Il a su précisément pourquoi il fallait qu’il y ait la maladie, pourquoi Il était nécessaire que notre corps souffre et à quel moment il fallait qu’Il guérisse.
C’est par son sang que Yeshoua peut détruire une par une les 400.000 000 000 000 bactéries (quatre cents mille milliards).
    C’est peu dire la Puissance du Sang de Yeshoua !
    1ère partie : La température parfaite du croyant messianique
    Parmi les analogies de la Foi, il en est une, créée par Dieu Lui- même qui est la température parfaite du croyant messianique en Psaume 37 :5 et dont nous allons analyser quelques facettes.
    Quel est le verset idéal pour avoir une vie sans fièvre ?

     

    Psaumes 37 :5 « Recommande ton sort à l'Éternel, mets en Lui ta confiance, et il agira. 6 Il fera paraître ta justice comme la lumière, et ton droit comme le soleil à son midi. »
    Dieu parle à l’homme par les paraboles, par la nature, par son prochain, par révélations et par beaucoup d’autres choses et surtout, Dieu parle à l’homme par la souffrance. C’est l’un des langages le plus usité par Dieu avec l’homme.
    Dieu a donné sa parole pour qu’on le lise, qu’on l’écoute et pour qu’on lui obéisse.
    Un des tout premiers signes que Dieu a donné à l’homme, avant même la souffrance, la douleur ou la maladie, comme signe précurseur à cette souffrance et à cette maladie, c’est la température.
    Les conséquences de l’obéissance au verset 5, celle de faire confiance à l’Eternel et de lui recommander son sort se trouvent dans le verset 6. La température idéale de l’homme étant de 37,5° de même pour nous, le verset idéal pour une vie sans fièvre et sans faiblesse se trouve au PSAUME 37:5 !

    -La 3ème partie: La carapace ou la protection ? Quelques réflexions bibliques sur le comportement du coeur humain. A la création, l’Eternel Dieu a eut un grand plaisir de créer le monde. Après ces bonnes choses «... et Dieu dit que cela était bon», après ces 5 jours de la création, Il en est venu à créer l’homme le 6ème jour.

    «26 Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. 27 Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. » (Genèse 1:26-27)

    «7 L'Eternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant.» (Genèse 2:7)

    Pendant un certain nombre d’années dont on ne connaît pas le nombre mais certainement inférieure à 900 ans, l’Eternel, Adam ainsi que Eve avaient tous 3 une relation intime avec leur Créateur, l’Eternel Dieu Vivant, leur Père. Et puis est venue cette fameuse année inconnue, la 200ème ?, la 300ème ?, la 500ème année après sa création ? Quoi qu’il en soit, même s’il s’agit d’une période inférieure à 930 ans qui séparent Genèse 1:26-31 à Genèse 3:23 pour nous c’est très long. Genèse 3:23 «Et l'Eternel Dieu le chassa du jardin d'Eden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris ». 

    A cause de la chute, Adam est mort après 930 ans Genèse 5:5 «Tous les jours qu'Adam vécut furent de neuf cent trente ans; puis il mourut. » Cette relation avec Papa était intime et très proche. Brutalement, cette Xème année, quelque chose a cassé. L’intimité a été rompue. Le coeur de Dieu a été brisé. Le coeur de Adam et Eve aussi. Si on se met à leur place, on imagine un tourment inconnu à ce jour qui remplit leur âme. De quelle intimité parle-t-on? Cette intimité était unique et n’a été finalement retrouvée que très partiellement après la venue du Messie Sauveur, notre Seigneur de Gloire, Adon Hakavod. Si on devait comparer, on pourrait regarder cette intimité dans une relation amoureuse entre deux jeunes qui se découvrent, où tout se raconte, tout se dit, rien n’est caché, le désir d’être ensemble est présent. Jamais en aucune façon, l’un des deux n’a le désir de «soufflerun coup » et de se mettre quelques temps «à l’écart». Toutes les différences, même assez importantes sont volontairement aplanies pour qu’en aucune façon, une ténèbre quelle qu’elle soit ne vienne s’installer entre eux deux. Lorsque l’un des deux amoureux s’en va et part pour plusieurs jours, un manque s’installe dans le coeur, un feu qui peut même être difficilement supportable au plus l’amour est grand. Le coeur est donc un endroit privilégié où se vivent les choses les plus intenses, les plus fortes. Mais que s’est-il donc passé dans le coeur de Dieu, de Adam et de Eve lorsque « l’Eternel Dieu les chassa du jardin d’Eden » (Genèse 3:23)? Analysons (essayons du moins d’analyser) ce que la Bible en dit car souffrir ce martyre constant pendant tant d’années ressemblerait à l’enfer sur terre.

    A lire Lien:  La carapace

    Source: http://bethyeshoua.org/

     

     

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