• Transmis par Cécile -Source: www.europe-israel.org/2016/04/demande-des-pays-arabes-et-le-vote-de-la-france-lunesco-a-vote-une-resolution-remettant-en-cause-lexistence-de-jesus-chretiens-reveillez-vous MAV: Nous devons prendre conscience que tout va très vite  désormais, et que notre sort est directement lié à celui du peuple juif, qui est notre racine si nous sommes de vrais Chrétiens ! Il y a quelque jours nous annoncions que l’Unesco avait voté en majorité (France incluse) pour proclammer que le Mont du Temple appartenait aux Musulmans. Maintenant, ils se préparent à s’attaquer directement aux Chrétiens …

    jesus-marchands1Il ne s’agit pas d’un canular : L’UNESCO, sur proposition des pays arabes, a voté une résolution négationniste remettant en cause l’existence même de Jésus, voire du Christianisme, le 18 avril 2016. 

    Avec l’Espagne, la Slovénie, la Suède et la Russie, la France a voté favorablement cette résolution.

     

     

    Cette résolution proposée par plusieurs pays arabes, efface purement et simplement tout «lien entre les juifs, le Mur occidental et le Mont du Temple à Jérusalem ».

    Ce révisionnisme musulman vise non seulement à la négation pure et simple du Judaïsme en Terre Sainte mais aussi à l’existence même du Christianisme et de Jésus Christ.

    En effet, si le Monde accepte qu’il n’y ait aucun lien entre les Juifs et Jérusalem, entre les Juifs et le Mont du Temple, alors Jésus ne serait plus qu’une légende inventée.

    Selon le Nouveau Testament, Jésus était Juif et c’est à Jérusalem qu’il se rendit pour prier au Temple. 

    Dès les évangiles de Matthieu et de Luc, nous sommes transportés à Jérusalem où sont relatées les dernières années du règne d’Hérode le Grand. Nazareth, Bethléem et, bien sûr, Jérusalem.

    La capitale de David est le lieu de plusieurs épisodes des évangiles de l’enfance : la vision de Zacharie dans le Temple (Lc 1,5-23), la venue des Mages auprès d’Hérode (Mt 2,1-12) et la présentation de Jésus au Temple à 40 jours (Lc 2,22-38). Douze ans plus tard, c’est la rencontre du jeune Jésus avec les docteurs de la Loi (Lc 2,41-52).

    Jésus lance en public, dans le Temple, les paroles prophétiques qui annoncent la chute de la ville et la destruction du Temple.

    Le Temple est le cœur du peuple Juif : le grand lieu de la prière, des sacrifices et des grandes fêtes liturgiques. Les disciples s’extasient devant son architecture imposante : “ Maître, regarde : quelles pierres, quelles constructions ! ” (Mc 13,1).

    Luc, “ Jésus passait le jour dans le Temple à enseigner et il sortait passer la nuit sur le mont des Oliviers ” (Lc 21,37).

    Quand Jésus monte à Jérusalem, c’est pour se rendre au Temple, l’un des lieux importants de l’évangile. Jean mentionne des montées de Jésus pour les fêtes de Pâque (2,13; 11,55), des Tentes (7,2), de la Dédicace (Hanoukka : 10,22) et pour une fête Indéterminée (5,1). Jésus va prier au Temple.

    L’importance de Jérusalem, ville juive, et du Temple Juif sont au centre des évangiles.

    Il est donc pour le moins étrange qu’aucune autorité religieuse Chrétienne ne se soit élevée contre cette résolution révisionniste qui remet en cause tous les fondements du Christianisme et du Judaïsme.

    Cette résolution s’inscrit dans la volonté de l’Islam et du monde Arabe de s’imposer en effaçant progressivement toute trace du Judaïsme et du Christianisme en Terre Sainte.

    Déjà le 21 octobre 2015, l’Unesco avait classé le Caveau des patriarches et la Tombe de Rachel, deux lieux saints juifs en Israël, comme des sites musulmans de l’État palestinien.

    Les pays arabes ont même accusé Israël de fabriquer de fausses tombes juives à Jérusalem !

    Ce sont les fondements de la civilisation Judéo-Chrétienne qui sont remis en cause avec la complicité de la diplomatie française. 

    Cette résolution infâme, soutenue par la France, devrait soulever l’indignation de l’Eglise et des Chrétiens qui jusque là restent bien silencieux.

    Une fois de plus, seuls les Juifs dénoncent cette manipulation de l’histoire opérée par le monde arabe…

    Le Dr Françis Weill écrivant au Préfet du Doubs suite au vote de cette résolution résume bien les faits:

    « Ce vote est insensé : le Temple juif de Jérusalem, dont ce mur est un vestige, a été édifié environ mille ans avant notre ère. Le mur a été bâti au plus tard au -1er siècle par Hérode le Grand. 

    L’islam est apparu en l’an 622 de notre ère : sept siècles plus tard. Cette résolution est donc scientifiquement stupide et moralement malveillante. Elle reprend une thèse négationniste constante de l’islam, qui, pour de raisons de politique actuelle, nie toute présence juive (et donc primo-chrétienne) antique en Israël.  Il y a vingt ans déjà j’ai entendu personnellement le grand mufti de Jérusalem exprimer cette position : pour lui, le Mur est le mur de soutènement de sa mosquée. 

    Ainsi, même si la science a prouvé qu’un objet est noir, il suffit que l’islam désire qu’il soit qualifié de blanc pour que le gouvernement français accepte de se plier à sa volonté. A cet égard la plasticité de notre gouvernement n’est pas sans rappeler celle qu’affichait le gouvernement de Vichy face aux thèses totalitaires de l’époque. Ce faisant, nos gouvernants ont installé tous les Français dans un statut de dhimmis. Ce fait est lourd de danger pour l’avenir. Ce vote n‘est pas seulement insensé ; il est indigne.

    Nos forces de défense se battent contre l’islamisme conquérant. Et voilà qu’à l’Unesco notre pays à concédé à l’Etat islamique une immense victoire culturelle. 

    Notre gouvernement a toujours proclamé sa détermination à lutter contre l’antisémitisme ; mais en l’occurrence il a  apporté, sur la scène internationale, son soutien à un certain antisémitisme. »

    Les Chrétiens doivent absolument dénoncer cette manipulation de l’histoire qui remet en cause l’existence même du Christ.

    Chrétiens réveillez vous !

    © Christian De Lablatinière pour Europe Israël News

    Source: http://www.michelledastier.com/a-la-demande-des-pays-arabes-et-le-vote-de-la-france-lunesco-a-vote-une-resolution-remettant-en-cause-lexistence-de-jesus-chretiens-reveillez-vous

     

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    Pour l’Unesco, il n’y a pas de lien religieux entre le peuple juif et le Mont du Temple:

    Envoyé par Daniel Rivaud –

    « SURRÉALISTE ! » …

    Note MAV: nous voyons littéralement sous nos yeux s’accomplir Zacharie 12:2. Mais nous savons aussi qu’elle va en être l’issue, une issue dramatique s’il n’y a pas de retournement radical de situation: Za 12: 9 En ce jour-là, Je m’efforcerai de détruire toutes les nations Qui viendront contre Jérusalem.. Que Dieu aie pitié de nous !

     

    Père éternel, au nom de Jésus, suscite en France des intercesseurs qui te supplieront dans les larmes d’épargner notre pays et d’y lever une armée d’hommes intègres qui viendront remplacer la classe d’hommes politiques insensés qui nous gouvernent, spirituellement ignorants, profanateurs de toutes les lois que Dieu a données à l’humanité pour sa propre protection et pour sa paix, et qui s’est emparé pour son propre profit de la France, pays qui n’appartient qu’à Jésus-Christ ! C’est à Dieu même qu’ils s’attaquent en touchant à Jérusalem : 

    Es 6 :12 Que le Dieu qui fait résider en ce lieu son nom renverse tout roi et tout peuple qui étendraient la main pour transgresser ma parole, pour détruire cette maison de Dieu à Jérusalem.

    Qui ordonne cela ? Le roi Cyrus, fondateur de la Perse. Ce roi païen, mais spirituellement lucide, en fut grandement béni. Es 45:1 Ainsi parle l’Eternel à son oint, à Cyrus, Qu’il tient par la main, Pour terrasser les nations devant lui, Et pour relâcher la ceinture des rois, Pour lui ouvrir les portes, Afin qu’elles ne soient plus fermées;

    Puissions-nous avoir rapidement des gouvernants aussi lucides des choses de Dieu ! C’est une question de vie ou de mort pour la France !

    D. Rivaud: Le Conseil exécutif de l’Unesco a adopté une résolution fixant qu’il n’y a aucun lien religieux entre le peuple juif et le Mont du Temple ainsi que le Mur occidental.

    Parmi les pays qui ont voté pour : la France, l’Espagne, la Slovénie, la Suède et la Russie…

    Surréaliste ! 

    Mi-avril, le comité directeur de l’Unesco a adopté une résolution proposée par l’Autorité Palestinienne fixant qu’il n’y a aucun lien religieux entre le peuple juif et le Mont du Temple ainsi que le Mur occidental ! La résolution se réfère au Mont du Temple comme à un lieu exclusivement musulman. Réuni à Paris, le comité directeur a également voté d’autres résolutions anti-israéliennes notamment l’une condamnant la politique israélienne à Jérusalem et en Judée-Samarie. Israël est également désigné comme responsable de la vague de terrorisme qui frappe le pays depuis octobre 2015.

    L’un des articles les plus surréalistes de la résolution accuse Israël d’installer de tombes juives fictives dans des cimetières musulmans à Jérusalem-Est afin d’asseoir son emprise sur cette partie de la ville !

    Ces résolutions ont été adoptées par 33 voix contre 6 contre et 17 abstentions. Parmi les pays qui ont voté pour : la France, l’Espagne, la Slovénie, la Suède et la Russie. Parmi les pays ayant voté contre : l’Estonie, l’Allemagne, la Lituanie, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

    L’ambassadeur d’Israël à l’Unesco Carmel Shama-Hacohen a réagi notamment comme suit : « Après des dizaines de résolutions et même si vous en adoptez encore des dizaines, Jérusalem restera la capitale d’Israël et du peuple juif. Vous arriverez plus vite à diviser le soleil dans les cieux que Jérusalem ». Il a dénoncé les mensonges et les falsifications dont est coutumière cette organisation internationale « dont la crédibilité a pratiquement disparu ».

    Source : IPH info

    Sur le même thème :

     

    Source:http://www.michelledastier.com/pour-lunesco-il-ny-a-pas-de-lien-religieux-entre-le-peuple-juif-et-le-mont-du-temple

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  • Notre dette envers Israël, par Derek Prince

    http://www.rencontrerdieu.com

    Lors de sa conversation avec la femme samaritaine au puits de Jacob, Jésus lui dit: “Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, « car le salut vient des Juifs. » (Jean 4:22) En utilisant « vous », Jésus se référait aux Samaritains; en employant « nous », il se référait aux Juifs.

    Jésus s’identifiait donc aux Juifs; il parlait comme l’un des leurs.

    Dans Apocalypse 5:5, Jésus est appelé “le lion de la tribu de Juda”. “Juda” est le nom qui a donné “Juif”. Il est important pour nous tous de comprendre qu’il y a une façon par laquelle Jésus s’identifie particulièrement aux Juifs et que cette identification n’a pas cessé avec sa vie terrestre, mais qu’elle continue dans l’Ecriture après sa mort, son ensevelissement et sa résurrection, jusque dans l’éternité.

    Les plus cruels persécuteurs des Juifs ont été les Chrétiens.– DEREK PRINCE

    Il est aussi important pour nous tous d’accepter la vérité de ce que Jésus a dit à la Samaritaine:

    « Le salut vient des Juifs. »

    C’est un fait indiscutable et historique :

    Sans les Juifs, nous n’aurions pas de patriarches, pas de prophètes, pas d’apôtres, pas de Bible, et pas de Sauveur ! Sans tout cela, que resterait-il de notre salut ? Rien !

    Toutes les autres nations de la terre doivent le plus précieux de leur héritage spirituel aux Juifs. C’est vrai pour nous tous, que nous soyons Arabes, Africains, Asiatiques, Européens, Français, Russes, Américains ou Chinois. Nous avons tous une dette spirituelle envers les Juifs qui ne peut se calculer.

    La Bible dit clairement que Dieu demande aux chrétiens de toutes les autres nations de reconnaître leur dette envers les Juifs, et de faire tout ce qu’ils peuvent pour la rembourser. Dans Romains 11, Paul écrit d’abord aux chrétiens d’origine païenne. Au verset 13, il dit: “Je vous le dis à vous, païens…”

    Paul rappelle aux païens leur dette envers les Juifs et les avertit de ne pas adopter une attitude arrogante ou ingrate envers Israël.

    Une analyse de ce chapitre nous montrerait que Paul utilise le mot “Israël” pour se référer à ceux qui sont juifs par descendance naturelle et pour les distinguer des chrétiens de descendance païenne.

    Autrement dit, il n’utilise pas ce terme («  Israël » ) comme synonyme de l’Eglise.

    Dans Romains 11:30-31, Paul résume ce que nous avons dit sur la dette et la responsabilité des chrétiens païens envers Israël (par souci de clarté, j’ai ajouté les termes appropriés “Israël” ou “païens” entre parenthèses devant les pronoms):

    « De même que vous (païens) avez autrefois désobéi à Dieu et que par leur (Israël) désobéissance vous avez maintenant obtenu miséricorde, de même ils (Israël) ont maintenant désobéi afin que, par la miséricorde qui vous (païens) a été faite, ils (Israël) obtiennent aussi miséricorde. »

    Autrement dit, à cause de la grâce de Dieu que nous avons obtenue en tant que chrétiens gentils à travers Israël, Dieu nous demande à notre tour de montrer de la miséricorde envers Israël. Comment remplir cette obligation ? Ce qui suit nous donne quatre façons concrètes de le faire.

    Premièrement, nous pouvons cultiver et exprimer une attitude d’amour sincère pour le peuple juif.

    La plupart des formes de témoignages ou de prédication faites par les chrétiens n’atteignent pas du tout le coeur du peuple juif. En fait, elles l’irritent et l’aliènent. Mais il est étonnant de voir comment l’attitude apparemment dure d’un Juif va fondre quand il est confronté à un amour véritable et chaleureux. En dix-neuf siècles de dispersion parmi les autres nations, il n’y a qu’une chose que les Juifs n’ont pas souvent rencontrée: c’est l’amour! Pour l’amour de Dieu, arrêtons d’essayer de faire des convertis du peuple juif et commençons à rembourser la dette d’amour que nous leur devons depuis tant de siècles.

    Deuxièmement, dans Romains 11:11 Paul dit que « le salut est devenu accessible aux païens, afin qu’ils (Israël) soient excités à la jalousie ».

    C’est une autre façon significative de rembourser notre dette envers les Juifs – en appréciant et en démontrant l’abondance de la bénédiction de Dieu dans le Messie de telle sorte que les Juifs en soient jaloux et désirent ce qu’ils nous voient goûter. Ces bénédictions devraient se voir dans tous les domaines de notre vie – spirituel, physique, financier, matériel, et par-dessus tout, dans notre vie de communauté en tant que chrétiens rassemblés – une vie de droiture, de paix et de joie dans le Saint-Esprit.

    Hélas! Au cours des siècles, les Juifs ont fort peu vu chez les chrétiens les rendant jaloux. Ils ont surtout vu des sectes innombrables, toutes se disant chrétiennes, se critiquant les unes les autres, et même se tuant entre elles – et tout cela au nom de la chrétienté. En aucun lieu la désunion n’a été plus démontrée de façon plus criante que dans la ville considérée comme sainte par les chrétiens tout comme les Juifs, Jérusalem. Fréquemment, dans ces lieux de la chrétienté tenus pour sacrés, des représentants de différentes sectes chrétiennes en sont venus aux mains et ont répandu le sang pour prouver leur orthodoxie et défendre leur lieu de pèlerinage et leurs privilèges. Plus d’une fois, depuis que l’état d’Israël existe, des missionnaires d’un groupe chrétien se sont plaints des représentants d’un autre groupe chrétien au responsable religieux juif, demandant qu’ils soient expulsés. Tout cela risque fort peu de provoquer les Juifs à s’exclamer: “Voyez combien ces chrétiens s’aiment!”

    Troisièmement, la Bible nous exhorte à chercher le bien d’Israël dans nos prières :

    « Demandez la paix de Jérusalem. Que ceux qui t’aiment jouissent du repos. » (Psaume 122:6) Pour prier efficacement dans ce sens, nous avons besoin de découvrir dans les Ecriturespriere daniel jerusalem fenetre les desseins de Dieu pour Israël et pour Jérusalem afin de nous mettre à prier intelligemment et avec régularité pour l’accomplissement et la mise en œuvre de ces desseins. En faisant cette étude spirituelle, nous découvrirons qu’en fait, il est ordonné à la justice et à la paix de couler de Jérusalem vers toutes les nations de la terre; ainsi le bien-être de toutes les nations est inclus dans cette prière pour Jérusalem et dépend de son accomplissement.

    Daniel nous donne un modèle stimulant et biblique de ce genre de prière. C’est les fenêtres ouvertes vers Jérusalem qu’il priait trois fois par jour. Ses prières ont tellement perturbé Satan et menacé son royaume qu’il a utilisé la jalousie d’hommes méchants pour amener un changement dans les lois de tout l’empire Perse, afin de rendre les prières de Daniel illégales. De plus, prier pour Jérusalem signifiait tant pour Daniel qu’il a préféré être jeté dans la fosse aux lions plutôt que d’y renoncer. En fin de compte, la foi de Daniel et son courage ont vaincu l’opposition satanique et il est sorti triomphant de la fosse aux lions – pour continuer à prier pour Jérusalem (voir Daniel 6).

    J’aimerais ajouter un commentaire tiré de mon expérience personnelle qui s’étend sur de nombreuses années. J’ai d’abord découvert que s’engager à prier pour Jérusalem et Israël amenait forcément des mesures d’opposition de la part de puissances inspirées par Satan. Ensuite, j’ai découvert que ceux qui prient ainsi bénéficient également de cette promesse que « ceux qui t’aiment jouissent du repos ». C’est un chemin biblique vers la prospérité, pas simplement matérielle ou financière, mais comprenant l’assurance permanente de la faveur de Dieu, de sa provision et de sa protection.

    Quatrièmement, nous pouvons chercher à rembourser notre dette envers Israël par des actes concrets de gentillesse et de miséricorde.

    Dans Romains 12:6-8, Paul fait une liste de sept dons différents (“charismata”) que les chrétiens doivent cultiver et exercer. Le dernier mentionné est celui “d’exercer la miséricorde”. Je crois qu’il est bon que nous, chrétiens, exercions ce don non pas simplement envers des Juifs de façon individuelle, mais envers Israël en tant que nation. Nous expierons donc dans une certaine mesure les actes innombrables d’injustice, de cruauté et de barbarie qui ont été perpétrés tout au long des siècles envers les Juifs – parfois au nom de la chrétienté.

    Peu de chrétiens gentils sont conscients de l’attitude profondément enracinée mais rarement avouée des Juifs envers eux.

    Les Juifs ont souffert la persécution sous de nombreuses et diverses formes de la part de nombreux peuples différents et, dans leur vision de l’histoire, les persécuteurs les plus cruels et les plus tenaces ont été les chrétiens.

    Avant de rejeter cette vision comme incorrecte ou injuste, regardons rapidement le genre de faits historiques sur laquelle elle se fonde.

    Au Moyen Age, les croisés venant d’Europe pour “libérer” la Terre sainte ont massacré des communautés juives entières – des hommes, des femmes, et des enfants –, faisant des centaines de victimes. Plus tard, quand ils ont réussi à prendre Jérusalem, ils ont versé plus de sang et ont fait montre de plus de cruauté que n’importe quel autre des nombreux conquérants avant eux – excepté peut-être les Romains sous Titus. Tout cela au nom du Christ et avec la croix comme emblème sacré (c’est pour cela que je n’aime pas que l’on présente l’Evangile comme une “crusade”[1]).

    Plus tard, dans les ghettos d’Europe et de Russie,

    ce sont les prêtres chrétiens portant des crucifix qui ont monté les foules contre les communautés juives, pillant et brûlant leurs maisons et leurs synagogues, violant leurs femmes et tuant ceux qui cherchaient à se défendre. Ils se justifiaient en disant que c’étaient les Juifs qui avaient tué le Messie.

    Encore bien présents dans notre mémoire, les nazis, dans leur extermination systématique de six millions de Juifs en Europe, utilisaient comme instruments des hommes qui se disaient chrétiens, principalement des luthériens ou des catholiques.

    De plus, aucun groupe chrétien important en Europe ou ailleurs n’a élevé la voix pour protester ou condamner la politique nazie contre les Juifs. Aux yeux des Juifs, des multitudes de chrétiens ont été coupables simplement par leur silence.

    Faire table rase des conséquences de ces expériences – et de nombreuses autres comme celles-ci – pour le peuple juif demandera plus que des tracts ou des sermons. Il faudra des actes à la fois individuels et collectifs qui soient aussi bons et miséricordieux que les autres ont été  injustes et cruels.

    (Note de Thomas : Tous les chrétiens qui méprisent de près ou de loin les Ravs et rabbins et le peuple juif en général (peu importe les raisons) n’imaginent pas à quel point ils causent des dégâts et à quel point ils n’agissent pas selon l’amour et le coeur de Dieu mais plutôt avec arrogance et orgueil. Il y a peu, j’ai vu une personne se disant chrétienne afficher publiquement et fièrement ce message : « Nous ne devons rien aux juifs ». Une telle attitude m’a fendu le coeur : elle est dévastatrice, inconsciente, dangereuse et nécessite une rapide repentance avec des fruits dignes de cette repentance…)

    Enfin, nous devons nous souvenir que l’un des facteurs principaux du jugement divin sur toutes les nations sera la façon dont celles-ci auront traité les Juifs.

    Dans Matthieu 25:31-46, nous avons une image du Messie, en tant que Roi, sur le trône de sa gloire à la fin des temps, et toutes les nations se présentant devant lui pour le jugement. Elles sont séparées en deux catégories : les brebis qui sont acceptées dans le royaume du Messie d’Israël et les boucs qui en sont rejetés. Dans les deux cas, la raison évoquée par le Messie est « toutes les fois que vous avez fait – ou que vous n’avez pas fait – ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères ».

    Les nations qui ont montré de la miséricorde envers les Juifs recevront celle de Dieu; les nations qui ont refusé la miséricorde aux Juifs se verront refuser celle de Dieu.

    Dans une certaine mesure, cela a été souvent vérifié dans l’histoire. Par exemple, aux quinzième et seizième siècles, l’Espagne était la nation qui dominait l’Europe. Elle avait un niveau culturel élevé, une armée et une flotte puissantes, un empire qui s’étendait dans les deux hémisphères. Après un siècle d’expulsion des Juifs de ses territoires, l’Espagne est devenue une nation en difficulté et de moindre importance.

    Je me souviens avoir vu la même chose arriver à mon propre pays natal, la Grande-Bretagne. Elle est sortie victorieuse de deux guerres mondiales, gardant intact un empire qui était probablement le plus étendu de toute l’histoire humaine. En 1947 et 1948, profitant de son protectorat en Palestine, la Grande-Bretagne s’est opposée et a essayé d’empêcher la naissance d’Israël en tant que nation souveraine dans son propre Etat (comme je vivais à Jérusalem à cette période, j’affirme cela en tant que témoin oculaire). A partir de ce moment précis dans son histoire, l’empire britannique a connu un processus de déclin et de désintégration si rapide et si radical qu’il ne peut être expliqué simplement par des facteurs économiques, militaires ou politiques. Aujourd’hui, moins d’une génération plus tard, la Grande-Bretagne, comme l’Espagne, est une nation en difficulté et de deuxième rang.

    Cela représente au moins partiellement la mise en œuvre d’un principe divin énoncé dans Esaïe 60:12:

    « Car la nation et le royaume qui ne te serviront pas périront, ces nations-là seront exterminées. »

    Dieu fait ici une promesse à Israël, avertissant aussi tous les gentils qu’il amènera le jugement sur toute nation qui s’opposera à ses desseins de rédemption et de restauration d’Israël. En recherchant donc le bien d’Israël et en priant pour cela, les chrétiens gentils doivent se rappeler qu’ils servent non seulement les intérêts d’Israël, mais bien plus ceux de leur propre nation.

    [1]Le terme “crusade” signifiant “croisade” est aussi utilisé pour désigner une campagne d’évangélisation.

    Source :

    http://blogdei.com/notre-dette-envers-israel-par-derek-prince/

    http://www.michelledastier.com/notre-dette-envers-israel-par-derek-prince-suivi-dun-article-du-pasteur-gerald-fruhinsholz-sur-le-meme-sujet/

     
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  • Il faut rendre à Israël ce qui est à Israël et le monde se trouvera en paix.

    Israël est la tête des nations. Si tu ne le savais pas je te le dis dès aujourd’hui, tu le sais désormais et tiens toi le pour dit. Il ne s’agit pas d’une question d’égo, il s’agit d’une question de rôle et de la mission de chaque nation dans ce monde. Quiconque s’attaquera à Israël, toute nation qui s’attaquera à Israël de quelque manière que ce soit, en subira les conséquences : elle tombera, elle disparaîtra comme tous ses ennemis d’hier qui ont tous disparu et comme ceux d’aujourd’hui qui disparaîtront.

    Hier, c’étaient les romains  qui, après avoir détruit Jérusalem et le Temple juif, poussèrent le peuple juif à l’exil non sans avoir conçu la plus grande mascarade de tous les temps qui enfantera tous les autres mensonges historiques qui suivront. L’occupant romain a changé le nom de  la terre de Judée en celui de Palestine, la source des conflits d’aujourd’hui. De plus, Rome a créé son Eglise et son Empereur d’alors en la personne de Constantin 1er  présida lui-même en grand seigneur, en l’an 325 de notre ère, le concile de Nicée qui décida  de la composition de la Bible chrétienne. Mais ce choix ne s’est pas privé de s’approprier les livres saints du judaïsme (Torah – le pentateuque-, les livres historiques, les Psaumes, les Prophètes et les livres poétiques). L’objectif  étant de se  créer un  peuple élu au détriment du peuple juif.  Pour Rome, le judaïsme devra disparaitre au profit de la chrétienté, une punition infligée au peuple juif pour avoir résisté au grand Empire romain lors de sa prise  de Jérusalem et de la destruction du second Temple juif. L’Eglise reprendra à son compte cette mascarade  à travers sa théologie de substitution qui selon elle, l’Eglise remplace Israël.

     

    Si l’Eglise a reconnu  il y a 50 ans, qu’elle s’est trompée,  en reconnaissant qu’elle n’est pas et ne sera jamais Israël, elle devra aller jusqu’au bout de sa logique. En effet, elle n’a pas à demander au juif de se convertir au christianisme que se réclame lui-même de racines juives. Le judaïsme dont elle se réclame n’a jamais été prosélyte même s’il a toujours opté pour l’ouverture à tous les peuples en vertu de sa mission. La notion de messie, avait toujours existée avant la naissance du christianisme  qui l’a reprise à son compte. Dès lors, prêcher un autre messie et faire la promotion d’un autre peuple auquel tous doivent appartenir pour être sauvé relève d’une  tromperie.

     

    Rome en voulant faire disparaître le peuple juif, s’est trouvé en train d’honorer un juif. En effet, si l’Empire romain a disparu depuis la nuit des temps, Rome quant à elle existe et prospère aujourd’hui  sous le nom d’un juif. Or, il n’y a pas deux peuples juifs, il n’y a qu’un seul peuple juif auquel appartient tous les Juifs où qu’ils soient et quel qu’ils soient. Ainsi donc, le juif honoré par l’Eglise est bien un juif  appartenant à l’unité juive. Comment l’on pourrait donc séparer un Juif de son peuple et prétendre que ce juif s’est créé une religion autre que celle de ses pères et un autre peuple qui remplace le peuple auquel lui et ses ancêtres ont toujours appartenus. Le refus du peuple juif d’accepter ces déviances ont conduit à tous les massacres dont a  été victime le peuple juif et à l’antisémitisme qui a étendu ses tentacules à travers le monde depuis maintenant 20 siècles.

     

    Le temps n’est-il venu pour l’Eglise de rende à Israël ce qui est à Israël tout en montrant le chemin vers la paix à tous ceux qui ont suivi son exemple à travers l’histoire et ont inventé encore aujourd’hui, depuis  bientôt 70 ans un autre peuple, le peuple palestinien soutenu politiquement et financièrement à travers le monde, par les plus grandes organisations de nos jours (ONU, Union Européenne, ligue arabe etc…).  La cause palestinienne qui n’est rien d’autre que la manifestation de la haine du Juif et d’Israël suscitée  par les romains pour s’attaquer aux Juifs.  Cette haine du Juif  que l’Eglise et d’autres nations ont reprise à leur compte en commettant toutes sortes d’atrocités à travers l’histoire (inquisition, pogrom, Shoa et bien d’autres crimes contre l’humanité).

     

    Si l’on veut la paix, si le monde veut se trouver en paix, il lui faudra reconnaître qu’il a menti à l’humanité toute entière, et qu’il s’est attaqué injustement à un peuple qui ne méritait pas tous les traitements dont il été victime depuis maintenant près de 20 siècles. Le monde y compris l’Eglise, doit rendre à Israël ce qui est à Israël (le Mont du Temple, les objets du Temple juif et tous les territoires que l’on continue de lui disputer). Si l’on veut créer un Etat pour le peuple inventé de la Palestine, la solution pour ses terres devra être trouvée avec les voisins arabes d’Israël dont sont issus ces peuples que l’on appelle aujourd’hui palestiniens.

     

    Après toutes les persécutions subies à travers l’histoire, Israël est revenu sur sa terre, la terre de ses ancêtres non sans difficultés  avec des voisins qui lui font la guerre et lui contestent sans cesse sa légitimité et son existence en tant qu’Etat nation des Juifs. Une partie de ces terres a déjà été attribuée en 1946 à un autre peuple, le peuple jordanien dont le pays la Jordanie, a été créé par l’occupant anglais il y a une soixantaine d’années. Et, l’on voudrait une fois  de plus diviser le reste de ces terres pour un autre Etat, pour d’autres peuples, alors que ces mêmes peuples se réclamaient toujours de la Jordanie après la guerre de 1967. Il faut noter par ailleurs que  jusqu’en 1981, la Jordanie elle-même s’opposait idéologiquement à l’idée d’un peuple palestinien né d’un projet de l’Egypte de NASSER pour masquer son combat antisioniste contre la jeune nation d’Israël.  (BLOGS.MEDIAPART.FR).

     

    Quel est ce peuple au monde qui accepterait un traitement aussi méchant et injuste que celui infligé au peuple juif, qui a subi toutes sortes d’humiliations et d’atrocités  à travers l’histoire, victime d’une haine aussi violente qu’est l’antisémitisme et qui se voit voler ses terres au profit d’autres peuples ? Quelle est la nation au monde qui accepterait une telle provocation ? Tous les peuples à travers  le monde – les cas sont légions-, ne se font-ils pas la guerre pour des motifs beaucoup moins graves (Au Soudans, en Irak, en Syrie, en Ukraine, sans oublier toutes ces guerres civiles pour une question de pouvoir politique), que fait la communauté internationale face à ces conflits, quelles solutions a-t-elle trouvées ? N’a-t-elle pas déployé des soldats dans différentes parties du monde pour combattre contre des peuples qui voulaient prendre les terres d’autres peuples (en Irak avec l’Etat Islamique, au Nigeria avec  BOKO Haram, au Mali…) ? Et l’on voudrait qu’Israël subisse les agressions de ses ennemis sans se défendre? Tous les peuples dans ce monde veulent être acceptés et respectés, que l’on accepte qu’il en soit de même pour Israël.

     

    L’histoire sera notre témoins, aucun autre peuple ne pourra détruire Israël ni lui voler ses terres au profit d’un autre peuple. L’histoire d’Israël durera toujours alors que ses ennemis d’aujourd’hui et ceux qui voudront l’être demain tomberont tout comme l’ont été ceux d’hier. Dès lors, pourquoi ne pas faire la paix aujourd’hui même avec Israël, mettre fin à tous ces mensonges et réparer les fautes du passé ainsi que ceux du présent qui ont fait tant de mal à Israël ?

     

    © Paul N’DRI pour Europe Israël News

     

     

     


     
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  • Iran entends-tu résonner les Shophars dans la plaine… Par le Pasteur François Celier

    Par le Pasteur François Celier.

    Lecteurs de toutes obédiences, notre civilisation déchristianisée est en déclin de toutes les valeurs qui l’édifièrent. Ce vide éthique contemporain engendra une grande menace, celle du regain moyenâgeux de l’Islam qui s’y engouffra. 

    Or, nous détenons un résidu non négligeable de forces spirituelles et morales. Associé à celles d’hommes « Justes » et lucides dispersés dans les EU, USA et autre pays libres Onusiens, l’Occident judéo-chrétien qui dérive et tangue comme un bateau ivre, peut encore actionner quelques réflexes salutaires.

    I. Celui du 2ème Livre des Chroniques bibliques, chap. 7 : 14 signifiant une parole de sagesse que Dieu adressa au Roi Salomon :
    « … si mon peuple, auquel mon nom se trouve associé, s’humilie, m’adresse des prières, recherche ma présence et abandonne ses mauvaises voies, à mon tour je l’exaucerai du haut du ciel, je lui pardonnerai ses péchés et réparerai les ruines de son pays. Dès lors, mes yeux seront ouverts et mes oreilles attentives aux prières que vous allez murmurer dans vos coeurs ». 

    II. Celle du prophète hébreu Daniel qui refusa publiquement d’obéir à une loi de l’Empereur Darius le Mède décrétant l’interdiction de prier un autre Dieu que lui-même. Manigancé par des conseillers de l’Empereur, ce décret avait pour but de nuire à l’influent prophète Daniel qu’ils jalousaient.
    A la vue de tous, celui-ci s’agenouilla pour prier publiquement le Dieu d’Israël.
    Contraint à contre-coeur, d’appliquer son décret, l’empereur donna l’ordre de le jeter en pâture dans la fosse aux lions… de laquelle le prophète Daniel ressortit le lendemain, sans aucune blessure.

    De nos jours, pour préserver l’avenir de nos pays, nombreux sont ceux qui doivent s’élever contre l’oppression d’un Islam mondialiste conquérant, tout autant que celui d’un Nouvel Ordre Mondial dominateur. Ces deux périls furent mis en place depuis des décennies par une oligarchie politico-financière masquée. Nous devons nous y opposer sans craindre leurs forces militaro-politiques dominantes, leurs méthodes occultes, leurs techniques de terreur, de désinformation systématique par leurs médias asservis et leurs mensonges d’Etats… Il suffit de nous placer sous la protection de l’Eternel, avec humilité.

    III. L’exemple contemporain de Pat Robertson, télé-évangéliste mondialement connu avec lequel je fis plusieurs TV aux USA devant près de 20 millions de téléspectateurs. Dès notre première émission, il s’agenouilla devant les caméras et m’invita à faire de même à ses côtés, pour prier Dieu de nous délivrer de la puissance du mensonge qui empoisonne les nations, les dirigeants et leurs citoyens.
    Mais ce qui m’interpella sur le plateau fut le geste de nous agenouiller devant Dieu alors qu’une multitude de gens participaient à notre prière.

    Dans l’imbroglio géopolitique actuel et les incertitudes qui nous hantent, l’histoire d’un simple hébreu de la tribu de Manassé nommé Gédéon peut nous inspirer. Il fut un type de libérateur et précurseur d’un Charles Martel qui nous fait défaut. La stratégie du combat de Gédéon contre des forces infiniment supérieures fut magistrale. Nous savons que nos gouvernements et leur Présidences sont aveuglément nos opposants les plus obstinés à vouloir nous soumettre à leurs soif illusoire de pouvoir. Nous savons aussi que la majorité des occidentaux sont verrouillés et entravés par des lois à géométries variables, des taxes empiriques écrasantes, des décrets imposés (en catimini), le tout sous la surveillance de forces policières, d’agents des services de renseignements et d’enfumage médiatique quotidien. Cela pèse lourdement sur l’esprit de millions de consciences citoyennes de l’EU, des USA et nombres de pays onusiens encore libres, les contraignant à s’y soumettre par peur, lassitude et fatalisme.

    Conséquence sur nombre de pays aux géopolitiques improbables et aux économies en chute libre : des millions de corps affamés errants dans les bidonvilles, les décombres de cités et villes ravagées, des conflits télécommandés par des puissances financières sans scrupule ni état d’âme.
    On y découvre çà et là des charniers d’innocents massacrés, des milliers de femmes, d’enfants, de fillettes violées puis vendues comme esclaves sexuelles à des barbares déshumanisés. Ces faits sont connus de tous, particulièrement des autorités socialo-politiques, lesquelles les orchestrent parfois selon les lois du marché et de feintes alliances depuis leurs bureaux brillants, leurs cocktails d’Ambassades, leurs interviews mensongers et l’occulte appui de puissances d’argent et fabricants d’armes dévastatrices.

    Au temps de Gédéon, dont nous avons le rapport de guerre biblique dans le Livre des Juges 7:1-7, les tribus d’Israël étaient opprimées et agressées par des ennemis impitoyables. C’est pourquoi, de même qu’elles le firent à la suite de Gédéon, osons élever l’étendard de la foi judéo-chrétienne et de « justes » parmi les nations. Constituons une armée de résistants d’un nouveau type, à la fois spirituels et guerriers ; de même discernons parmi des prétendants leaders un profil de nouveaux Chefs d’Etats, a la fois pragmatiques, soucieux du bien public, ayant une vision politique novatrice, une défiance absolue contre le mensonge d’Etat et une foi intime dans « le Dieu de tous les hommes ».

    Encore faut-il les découvrir et impulser en eux une manière nouvelle de voir et de penser ; une façon de communiquer par des moyens originaux ( scoops puissants et  spectaculaires ? ) à de grandes foules sur l’urgence d’intervenir au plus tôt.

    Dès à présent, autrement que dans les Ecoles de guerre, Académies et Universités fameuses, ayons le courage des disciples de Jésus pour devenir des leaders formés sur le terrain des réalités, aptes aux combats spirituels aussi bien que stratèges concrets et pragmatiques.
    C’est ce que fit Gédéon et son armée des 300 sous le regard de Dieu.
    Certes, son exemple relève du providentiel, Or, 3000 ans plus tard, il peut nous instruire sur la formation d’une armée-commando (à l’insu de l’ennemi).

    L’Eternel s’adressa à Gédéon avec ses mots : « Va avec la force que tu as et délivre Israël de l’oppression de Madian. N’est-ce pas moi qui t’envoie ? »
    Gédéon lui dit : Ah ! mon seigneur, avec quoi délivrerai-je mon pays ? Mon clan est le plus faible de la tribu de Manassé et je suis le plus petit dans la famille de mon père. »
    L’Eternel lui répondit : « Mais je serai avec toi et tu battras les Madianites comme s’il s’agissait d’un seul homme. »
    Gédéon en informa le peuple qui était avec lui.
    Très tôt le matin, ils installèrent leur camp près de la source de Harod, car le camp de Madian se trouvait dans la vallée.
    L’Eternel dit à Gédéon : « Le peuple que tu as avec toi est trop nombreux pour que je livre les armées de Madian entre ses mains. Il pourrait en tirer gloire et dire : « C’est ma main qui m’a délivré ». L’Eternel poursuivit: « Proclame ce message aux oreilles du peuple : Que celui qui a peur et tremble retourne chez lui… »

    Il y eut 22 000 hommes du peuples qui retournèrent chez eux, et il en resta 10 000.
    L’Eternel dit à Gédéon : « Le peuple est encore trop nombreux. Fais-les descendre au bord de l’eau et là je ferai un tri parmi eux. Tous ceux qui laperont l’eau avec la langue comme le ferait un chien, tu les sépareras de tous ceux qui se mettront à genoux pour boire ».
    Gédéon fit descendre les 10 000 : Ceux qui lapèrent l’eau en la portant à la bouche avec leur main furent au nombre de 300, tout le reste du peuple se mit à genoux pour boire. L’Eternel dit alors à Gédéon : « C’est par les 300 hommes qui ont lapé l’eau que je vous sauverai et livrerai Madian entre tes mains ».

    D’après cette scène, bien que les 9700 recalés étaient décidés à combattre, les 300 hommes choisis de Dieu étaient plus motivés, en état de vigilance extrême.  Autrement dit, ils se tenaient en état d’intervention immédiate.
    Les 300 guerriers de Gédéon se munirent de provisions ainsi que de 300 Shofars auprès du peuple qui se retirait.

    Le Camp de l’armée de Madian se trouvait au-dessous d’eux, dans la vallée, avec les Amalécites et les groupes de mercenaires armés (les jihadistes et Daeschiens de jadis), dispersés dans la vallée comme des essaims de sauterelles, armés d’épées, lances, arcs, massues ( kalachnikovs, lance-roquettes et missiles actuels ). Etrangement, une rumeur commença à se répandre dans l’armée ensommeillée de Madian : celle de la victoire de Gédéon (alors qu’aucune bataille n’était engagée ).
    Gédéon divisa les 300 hommes en trois groupes et leur remit à chacun un Shofar, une cruche et une torche allumée à placer à l’intérieur.
    Il leur dit : « Vous me regarderez et vous ferez ce que je ferai.
    Quand je sonnerai du Shofar, vous sonnerez aussi de vos Shofars face au camp Madianite situé en contre-bas, en criant « Pour l’Eternel et pour Gédéon ! »

    Gédéon et la première colonne de 100 hommes arrivèrent aux abords du camp peu avant minuit, alors qu’on venait de remplacer les gardes.

    Les 300 sonnèrent des Shofars et brisèrent leurs cruches dans lesquelles se trouvaient les torches allumées qui devinrent visibles, formant une armada de lueurs menaçantes dans la nuit. Successivement, les deux autres colonnes se massèrent derrière la première colonne, main gauche brandissant une torche allumée, et main droite portant leur shofar à leur bouche pour émettre des sons puissants. Puis tous s’écrièrent d’une même voix : « A nos épées pour l’Eternel et pour Gédéon ! », tout en restant immobiles, agitant seulement leurs torches flamboyantes qui faisaient étinceler leurs épées.

    Le camp des Madianites, des Amalécites, des milices mercenaires et des hordes de terroristes affolés se mirent à courir en tous sens, à pousser des cris et à prendre la fuite. Les 300 hommes sonnèrent un nouvelle fois du Shofar et, dans tout le camp  ennemi, l’Eternel fit en sorte que les hommes paniqués tournèrent leurs épées les uns contre les autres, cependant que certains parvenaient à fuir.
    Les hommes d’Israël, des tribus de Naphtali, d’Aser et de Manassé se rassemblèrent et poursuivirent les Madianites rescapés.

    Devenu bon stratège, Gédéon envoya des messagers dans toute la région montagneuse de la tribu d’Ephraïm pour dire : « Descendez à la rencontre des Madianites et coupez-leur le passage de l’eau jusqu’à Beth-Bara, tout le long du Jourdain ». Tous les hommes d’Ephraïm s’emparèrent des gués du Jourdain.
    Grâce à la stratégie de l’Eternel et à la foi d’une homme simple, suivi de 300 guerriers incorruptibles, la victoire de Gédéon retentit jusqu’à nos jours.

    Chers lecteurs, dont certains sont disciples de Jésus, croyez-vous que ce récit prophétique vieux de 3000 ans ait pour but de nous instruire et de nous guider en nos temps de conflits croissants et de bruits de guerre totale ?
    Aimeriez-vous faire partie d’une armée-commando à la Gédéon et vous engager ainsi dans une autre dimension de votre vie : leader spirituel et guerrier de la foi en action ?

    © Pasteur François Celier pour Europe Israël News. 16 août 2015

     

     

     

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  • par Rabbi Moshe Y. Koniuchowsky

    Note du traducteur : voici un résumé passionnant dont je vous recommande vivement la lecture (tout en vous référant aux passages des Ecritures mentionnés) ! Si nous comprenons et saisissons toute la portée des révélations bibliques exposées ici par notre frère Moshe, alors nous regarderons notre position en Yéchoua, ainsi que la mission qu’Il a confiée à chacun d’entre nous, sous un autre angle. Celui de la vérité. 

    En Genèse 13.14-16, Yahweh, notre Père Céleste promet le pays de Canaan à Abram. Il lui promet également de multiplier sa postérité (zera en hébreu : semence/sperme). Elle allait devenir telle, que la terre entière allait littéralement être remplie de sa semence. Le verset 16 nous rappelle que le jour où cette promesse se réaliserait, il serait absolument impossible à quiconque de dénombrer cette postérité, car personne n’est en mesure de compter la poussière de la terre. Cette promesse est explicite et ne demande aucune interprétation, ni explication supplémentaire. C’est cette même semence, qui héritera le pays, que nous connaissons sous le nom d’Israël.

    En Genèse 15 versets 1 à 6, nous voyons Abram tenter d’aider Yahweh à accomplir la promesse qu’Il lui a faite en Genèse 13. De manière incorrecte et prématurée, il propose de choisi Eliézer, un Gentil (païen), qui n’est pas un de ses descendants physiques, pour être celui par lequel la promesse allait se réaliser. Yahweh lui fait clairement comprendre que Sa promesse de multiplication « aussi nombreuse que les étoiles », n’allait pas venir d’un Gentil, ni d’une tierce personne, mais bel et bien des entrailles d’Abram. Il ne s’agirait pas d’une adoption, mais d’un de ses descendants physiques. Une fois de plus, la promesse concerne sa propre semence : sa postérité allait être comme les étoiles du ciel. Grâce à la science moderne, nous savons que notre système solaire comporte des milliards d’étoiles. Nous savons également, que d’autres systèmes solaires en comptent tout autant. La totalité de ces étoiles représentent un nombre que l’homme n’est pas en mesure d’évaluer. Au verset 5, en lui disant « si tu peux », Yahweh défie Abram, en lui demandant de compter les étoiles. C’est grâce à sa foi et à sa confiance en Yahweh, qu’Abram fut imputé à justice ; parce qu’il avait cru et qu’il était confiant dans la promesse, que Yahweh lui avait faite. Remarquez qu’il n’y a qu’une seule promesse, et non plusieurs. Abram fut déclaré juste pour avoir eu foi dans cette promesse. Quelle que soit sa descendance physique, elle était littéralement appelée à devenir comme la poussière de la terre, et comme les étoiles dans le ciel. Cette promesse est à prendre telle quelle. Au premier degré. Toute tentative d’interprétation spirituelle serait un manque de foi envers les Paroles littérales de Yahweh. Celait reviendrait à faire le contraire de ce que fit Abram.

    Cette promesse concernant la multiplicité physique et ses bénédictions est renouvelée en Genèse 17.4, où Abram apprend qu’il va devenir le père d’une multitude de nations, ou « hamon goyim ». Nous retrouvons également ce terme au verset 5. Il veut littéralement dire, une multitude bruyante de nations païennes (Gentils). Cette semence physique, qui va précisément remplir le globe ne sera pas représentée par un groupe silencieux de gens religieux, mais plutôt par une multitude bruyante, qui fera connaître Yahweh de manière haute et forte, et qui répandra la bonne nouvelle de son amour pour l’humanité. Dans le verset 6, Yahweh dit à Abram, qu’Il va le rendre fécond, et que des rois vont sortir de lui. Il s’agit, bien évidement, des rois, qui un jour allaient gouverner la maison royal de David ; duquel sera issue le Messie, qui prendra place sur Son trône. Au verset 7, Yahweh rassure Abram en lui disant que Sa promesse serait inconditionnelle et éternelle.

    Après avoir testé la foi d’Abraham (en Genèse 22), et avoir constaté sa grande obéissance pour avoir ligoté Isaak sur le Mont Moriah, Yahweh lui renouvelle Sa promesse. Aux versets 17 et 18 de Genèse 22, Yahweh rappelle à Abraham, qu’il est celui qui va hériter la promesse concernant la multiplication de sa descendance physique. Elle deviendra un jour comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer. Parmi cette semence qui va remplir la terre, nous comprenons au verset 18, qu’un Messie allait voir le jour. Par Lui, toutes les nations de la terre seront bénies.

    En Genèse 24, au verset 60, la famille de Rebecca prie de manière prophétique afin que ses enfants deviennent des « milliers de myriades », et qu’ils dominent leurs ennemis.

    En Genèse 26.4, nous voyons que la promesse physique faite à Abraham, est renouvelée sur son fils Isaak. Une fois de plus, on lui annonce que son « zera » (sa semence, son sperme) va devenir comme les étoiles du ciel. Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? C’est Isaak, qui devient l’héritier de la promesse, et non pas Ismaël. Par conséquent, lorsque Yahweh réalisera cette grande et précieuse promesse, elle ne se fera pas à travers des païens adoptés, comme Eliézer ou comme Ismaël, le fils de la chair, mais bel et bien à travers le fils de la promesse (Isaak), l’héritier provenant de son propre corps (de sa propre épouse). Galates 4.28 nous confirme que seul Isaak est le fils de la promesse. De quelle promesse s’agit-il ? Celle qui concerne la multiplication de la descendance physique d’Abraham, qui allait remplir la terre et avoir pour territoire le pays de Canaan.

    En Genèse 28.3, nous voyons Isaak bénir Jacob et remettre sur lui, et non sur Esaü, la prophétie concernant la promesse que Yahweh a faite à Abraham et Isaak. Isaak prie pour que la semence de Jacob soit bénie, et qu’elle devienne une « kehelat goyim « ou une multitude (ou assemblée) de peuples. Pour la première fois dans les Ecritures, nous avons un aperçu du plan mis en place par Yahweh pour remplir la terre avec la semence d’Abraham, d’Isaak et de Jacob. Le terme hébreu utilisé au verset 3 est « kehelat goyim ». Il signifie une multitude de nations, ou encore mieux, « une assemblée de païens ». D’une façon ou d’une autre, notre Père Céleste allait remplir la terre avec la semence physique d’Abraham, d’Isaak et de Jacob, en rassemblant ensemble une multitude de païens. Le verset 4 nous confirme que ce qu’Isaak est en train d’accorder à Jacob, n’est autre que la bénédiction d’Abraham.

    Il est crucial que nous comprenions qu’Abraham n’a pas reçu différents types de promesses. Il n’est pas question de promesses spirituelles d’un côté, et de promesses physiques de l’autre. Nous avons affaire à une seule et unique promesse, qui comporte deux aspects/bénédictions physiques. La première concerne la semence qui allait devenir une bénédiction pour toutes les nations, c’est-à-dire le Messie Yahshua en personne ; et la seconde promesse, qui était purement d’ordre physique à propos de la reproduction et de la multiplication de ses descendants. En Genèse 28, dans le récit du songe de l’échelle, nous revoyons Yahweh dire à Jacob que sa semence allait se répandre telle la poussière de la terre, et qu’elle allait se répartir aux quatre coins du globe. En d’autres termes, sa postérité allait s’installer dans le territoire de Canaan, mais qu’à un moment, dans Son plan divin Yahweh allait l’éparpiller aux quatre coins de la terre. Une fois de plus, nous avons affaire à la même promesse, qui avait auparavant été faite à Abraham. Le terme hébreu utilisé en Genèse 28.14 est « parats ». Il signifie s’étendre. De manière littérale, ce mot veut dire accroître et se répandre rapidement.

    Cette promesse concernant la multiplication physique doit provenir d’Abraham, d’Isaak et de Jacob. Par conséquent, elle réduit à néant la thèse de l’Islam et des ismaélites ; et celle de tous les érudits bibliques égarés, qui nous disent que cette promesse voit son application dans l’addition des Juifs et des Musulmans. Cela est faux car cette promesse doit venir par l’intermédiaire d’Isaak et de Jacob, et non pas d’Ismaël et d’Esaü. Les Ismaélites, les Arabes et les peuples Musulmans sont uniquement descendants d’Abraham. Ils ne sont pas les héritiers promis à Isaak et à Jacob. Ils ne répondent pas, et nous devons bien insister sur ce point, aux standards imposés par Yahweh, lorsqu’Il affirme que la multiplication physique proviendrait d’Abraham, d’Isaak et de Jacob. La foi musulmane n’a rien à voir avec celle d’Abraham. Pour avoir la foi d’Abraham, il faut être certain que la semence choisie est celle d’Isaak, et non pas celle d’Ismaël !

    Nous voyons Yahweh approfondir la question en Genèse 35.10, lorsqu’Il déclare à Jacob, qu’il ne serait plus appelé de la sorte, mais que son nom serait désormais Israël. Israël veut dire celui, qui en tant que prince, a lutté avec Yahweh, et qui a remporté la victoire. C’est en tant qu’Israël que Jacob va produire la semence qui va conduire à l’établissement d’une nation, puis d’une multitude de nations. Cette nation, bien évidement était appelée à devenir la nation juive ; et la multitude des nations, quant à elles, le « kehelat goyim », c’est à dire l’assemblée des nations (païennes). Tout cet ensemble provient du propre corps de Jacob/Israël.

    Si nous faisons un bond dans le temps, nous voyons Israël, ce grand patriarche, mourir dans le territoire de Gochên en Egypte. Juste avant sa mort, il rassembla tous ses enfants à son chevet, trouva la force de s’appuyer sur son bâton, et par l’intermédiaire du Saint Esprit (Ruach HaKodesh), prophétisa sur les événements, qui allaient survenir dans les derniers jours. Le Brit Chadasha (la Nouvelle Alliance) fait référence aux prophéties qu’Israël a faites sur son lit de mort, en tant qu’acte d’adoration. En Genèse 48.5, nous le voyons adopter Ephraïm et Manassé (les fils que Joseph a eu en Egypte), en tant que ses propres enfants. C’est à ce moment là qu’il déclare ses dernières volontés à Joseph. Jacob adopte officiellement les enfants de Joseph, son fils préféré, afin qu’au travers d’eux, il puisse recevoir une double portion des bénédictions (verset 22). Au verset 16, Jacob appelle ses deux petits enfants, Israël. Non seulement il les adopte, mais il déclare de manière prophétique que les promesses physiques concernant la multiplication globale allait se réaliser au travers d’eux. Après avoir dit « qu’ils soient appelés de mon nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac », c’est-à-dire, après qu’ils deviennent les enfants d’Israël, il pria afin qu’ils deviennent une multitude. Le terme hébreu employé pour définir la multitude, peut se lire « une multitude grouillante de poissons ». Il est intéressant de se souvenir que la personne qui déclara qu’Il allait faire de nous des pêcheurs d’hommes, n’est autre que notre Messie Yahshua. Se pourrait-il que les gens, à qui Il faisait allusion, fassent partis de la « multitude grouillante de poissons » provenant d’Ephraïm et de Manassé ?

    Alors qu’Israël s’apprête à donner sa bénédiction, il place sa main droite sur la tête d’Ephraïm, au lieu de celle de Manassé, le premier né de Joseph. La main droite est symbolique des bénédictions accordées au premier né ; elle aurait dû être attribuée à Manassé. Quoi qu’il en soit, malgré les protestations de Joseph, Israël croisa ses mains et plaça sa main droite sur la tête du second de ses fils, c’est-à-dire sur la tête d’Ephraïm. Lorsque Joseph fait la remarque à son père, Israël lui répond qu’il sait très bien ce qu’il est en train de faire. Bien que Manassé fût appelé à devenir une grande nation, Ephraïm serait encore plus grand que lui. En Genèse 48.19, nous trouvons une des prophéties les plus importante et fascinante des Ecritures. En bénissant Ephraïm à la place de son frère, Israël déclare que la semence ou le zera d’Ephraïm, allait devenir le « maleh goyim », c’est-à-dire, la plénitude des Gentils (nations païennes). En d’autres termes, la descendance physique promise à Abraham, à Isaak et à Jacob, qui allait remplir la terre et qui allait être aussi nombreuse que le sable de la mer, que la poussière de la terre, et que les étoiles du ciel, allait désormais se réaliser par l’intermédiaire d’Ephraïm. Ce dernier serait le véhicule par lequel cette grande et précieuse promesse de multiplication allait voir le jour. En français, une meilleure traduction des mots « maleh goyim » est la « totalité des païens ». Si ce terme vous semble familier, c’est normal ! Il s’agit d’une expression tirée de Romains 11.25. Rav Shaul (Paul) la cite en tant que méthode et moyen par lequel l’ensemble d’Israël allait être sauvé. Dans le Tanah (Ancien Testament), nous ne retrouvons qu’une seule fois le terme « maleh » ; dans le Psaume 24.1. Le psalmiste déclare que la terre, ce qu’elle renferme, et ceux qui l’habitent appartiennent à Yahweh. En d’autres termes, la totalité de la terre appartient à Yahweh. Il n’y a rien qui ne soit pas à Lui. De la même façon, virtuellement parlant, il n’y a personne sur terre, qui d’une manière ou d’une autre, ne vienne pas de la semence d’Ephraïm ; car c’est dans sa semence que toutes les bénédictions, concernant la multiplication physique, allaient se retrouver. Nous reviendrons sur ce point un peu plus loin.

    Non seulement nous voyons Ephraïm recevoir le droit d’aînesse au détriment de son frère aîné Manassé, mais Israël le dénie également à son premier né, Ruben (Genèse 49.3-4), qui avait souillé sa couche, en se rendant impure en couchant avec une de ses concubines. En recevant les bénédictions du premier né d’Israël, Ephraïm est en fait positionné devant Ruben, Joseph et Manassé. 1 Rois 5.1-2 et Jérémie 31.9 nous confirment cette vérité essentielle. Quelques précisions sont néanmoins nécessaires. Dans la culture moyenne orientale, le droit d’aînesse était essentiel en vue d’établir l’autorité sur la maison du père. Une fois mort, l’autorité revenait de droit à l’aîné, qui recevait le pouvoir, le respect, la grandeur et le droit de décision sur toutes les affaires familiales, les transactions et la bonne tenue de la maison. En essence, le droit d’aînesse représentait la permission accordée à l’aîné de prendre la suite sur la maison du père, lors de son absence et jusqu’à sa mort. Isaak reçu ce droit de la part d’Abraham, tout comme Jacob le reçu de la part d’Isaak, quoique de manière trompeuse (en apparence, car voulu par Yahweh). Avec le droit d’aînesse venait le pouvoir ; voilà pourquoi il était culturellement grandement convoité.

    Lorsque Israël donna le droit d’aînesse à Ephraïm, il lui accorda avec une réserve majeure. Nous le voyons en Genèse 49.8-10, où Juda reçoit la prédominance et le pouvoir de gouverner sur la Maison d’Israël ! Au verset 9, il est mentionné que tous les enfants d’Israël se prosterneront devant la royauté de Juda, qu’ils ploieront les genoux et rendront hommage au lion de Juda. Le verset 10, fait référence au Schilo. Schilo signifie « l’envoyé » ou le oint, le futur Messie, Roi d’Israël, qui sortira de la lignée des rois de Juda. Hébreux 7.14 est manifeste : Yahshua est le Schilo sorti de la tribu de Juda. Quelle pagaille ! Jacob a-t-il fait une grosse gourde ? A-t-il créé le trouble en établissant Ephraïm en tant qu’aîné, en lui attribuant seulement un titre sans autorité et sans prédominance sur ses frères ? A-t-il fait d’Ephraïm une marionnette sans pouvoir, un peu comme cela est le cas aujourd’hui avec la Reine d’Angleterre ?

    Une chose est certaine. Jacob a entraîné une division au sein et parmi les fils d’Israël. Un des fils reçut le droit d’aînesse, alors que l’autre, Juda, obtint le droit de régner ! A quoi peut servir un droit d’aînesse sans l’autorité qui va avec ? Les enfants d’Israël allaient se soumettrent à la semence de Juda, et non à celle d’Ephraïm ; cela étant, la semence d’Ephraïm allait devenir la multitude des Gentils (nations/païens). Juda allait gouverner sur la Maison d’Israël, mais Ephraïm, porteur de la promesse faite aux patriarches, allait amener la semence promise, qui allait remplir le globe. Bien évidement, Israël savait ce qu’il faisait. Il opérait sous l’action du Saint Esprit. Il sépara l’autorité et les bénédictions entre les deux frères, qui allaient continuer à se battre sur la plénitude de la bénédiction. Par la suite ce différent allait prendre la forme d’un combat royal concernant le titre d’Israël. Qui est Israël ? Quelle ironie ! Selon Genèse 49.10, le Lion de Juda (le Messie Yahshua) sera Celui, qui ramènera les païens, ou les nations provenant de la semence d’Ephraïm, à la Maison d’Israël !

    Après la mort d’Israël et la prolifération de ses enfants en Egypte, la promesse concernant la multiplication physique commença à troubler un Pharaon, qui ne connaissait pas Joseph. Il réduisit les hébreux à l’esclavage ; et il fallut que Moshe Rabainu (Moïse), notre grand libérateur, vienne à la rescousse d’Israël, pour le sortir de sa pauvre condition. Comme nous l’enseigne l’histoire, Moïse conduisit les 12 tribus hors d’Egypte, jusqu’au Sinaï, où elles reçurent la Thora. Les 12 tribus s’installèrent ensuite dans le pays de Canaan. Après une période durant laquelle régnèrent plusieurs juges, puis à l’issu du règne du Roi Saul, David fut oint Roi sur l’ensemble d’Israël. A l’époque du Roi David, nous voyons la maison de Juda gouverner sur l’ensemble de la nation d’Israël, dont les 12 tribus étaient alors unies sous la monarchie davidique. Tout se passa plus ou moins bien, jusqu’à ce que Salomon, le fils de David, commence sa débauche physique et spirituelle. A cause de ses péchés, Yahweh lui révèle que durant le règne de son fils Réhoboam, le royaume serait scindé en deux. (1 Rois 11.11-14). Yahweh apprend également à Jéroboam, un des talentueux artisans de Salomon, un Ephraïmite, que suite au schisme qui allait se produire dans le royaume d’Israël après la mort de Salomon, il recevrait 10 tribus. Cette prophétie lui fut donnée par l’intermédiaire du prophète Ahiyah. Les jours de gloire du règne de David (puis de Salomon) furent les derniers que connurent les 12 tribus, en tant que royaume d’Israël. Aux alentours de 921 avant JC, les 10 tribus du nord se séparèrent de la Maison de David. Elle prirent le nom d’Israël, et firent de Samarie leur capitale. Juda, Benjamin et Levi, au sud, établirent Jérusalem en tant que capitale. Réhoboam dirigea le royaume du sud (lire 1 Rois 11.26-43). Réhoboam est en train de lever une armée pour reprendre le contrôle sur les tribus du nord, lorsqu’en 1 Rois 12.24, Yahweh le lui interdit. Il lui dit que la division de la Maison de David vient de Lui, et qu’il ne faut pas qu’il combatte contre ses frères.

    Cette division qui eut lieu en 921 avant JC, n’est autre que l’accomplissement littéral de l’onction prophétique prononcée par Jacob sur ses fils ; lorsque, en quelque sorte, il divisa sa famille. Il scinda le droit d’aînesse entre Ephraïm et Juda. C’est pourquoi, dans 1 Rois 12.24, Yahweh nous dit que cette division vient de Lui. Il la désira et l’ordonna afin qu’Il puisse réaliser la promesse qu’Il avait faite aux patriarches. Il s’agit spécifiquement, de celle concernant la multiplication physique des descendants d’Abraham. Les moyens choisis et mis en œuvre par notre Père Céleste impliquaient la division de la Maison de David. Nous verrons pourquoi, un peu plus loin !

    Ce qu’initia Jacob se jouait désormais de manière naturelle. Le royaume du Nord, composé des dix tribus, commença par adopter des pratiques païennes, des fêtes, des coutumes, des faux cultes ; et malheureusement, Jéroboam devint le père d’Ephraïmites païens. Dans 1 Rois 12.26-33, nous voyons le cœur maléfique de Jéroboam, fils de Nebat, à l’action. Il manigance un plan pour que les 10 tribus, connues en tant que Maison d’Israël ou en tant qu’Ephraïm, se lancent dans la pratique d’une fausse religion, mise en place dans le but de les garder séparées de Juda et de son Elohim (Dieu). Comme nous allons bientôt nous en rendre compte, Ephraïm allait un jour devenir un ensemble d’individus cachés, au sein d’une Eglise Chrétienne, qui a adopté les pratiques païennes de Jéroboam. Par l’intermédiaire du Messie Yahshua, le programme de Yahweh consiste à rassembler cet Ephraïm dispersé. Le système mis en place par Jéroboam avait comme dessein principal la création d’une entité composée des 10 tribus du nord, séparée de celle de la Maison de David.

    Cette séparation entraîna la débauche et le départ d’Ephraïm de la famille d’Israël. En raison de leurs actions, le jugement de Yahweh tomba approximativement en 721 avant JC. Il envoya le roi assyrien, Tiglath-Piléser III, pour complètement détruire la Maison d’Ephraïm, les 10 tribus du nord. Parce qu’Ephraïm s’est prostitué en soulevant sa jupe devant toutes les déités étrangères, Yahweh déclara, qu’Il allait de la même manière le passer au crible, le dénuder devant les nations païennes, et mettre fin au royaume du nord d’Israël. Cette sévère punition allait se concrétiser par une dispersion et une assimilation des 10 tribus au sein des nations païennes du monde entier. Parce que sa lubricité, son penchant et son désire pour tout ce qui est païen était si grand, Yahweh permit que les 10 tribus deviennent exactement ce qu’elles souhaitaient si désespérément être. Nous voyons donc que le premier holocauste subit par les enfants d’Israël fut celui de 721 avant JC, lorsqu’en apparence, les 10 tribus d’Israël disparurent et devinrent perdues, aussi bien sur le plan spirituel, que sur le plan physique. Ainsi naquirent les 10 tribus perdues d’Israël.

    Comme nous sommes sur le point de le découvrir, cette rupture fut la méthode choisit par Yahweh, pour accomplir la séparation familiale, initiée par Jacob lui-même ; et pour réaliser la promesse, qu’Il avait faite aux patriarches. Les 10 tribus sont-elles réellement perdues ? Peuvent-elles être retrouvées ? Ont-elles été détruites or bien, d’une manière ou d’une autre, ont-elles été sauvegardées ? Le Messie est-Il venu en vue de restaurer le Tabernacle de David, tombé en 920 avant JC ? Les 10 tribus perdues d’Israël sont-elles devenues païennes, pour ensuite être réunies de nouveau dans la maison d’Israël, par le ministère du Messie ? Est-il possible qu’elles soient devenues le « maleh goyim” ou la « totalité des païens » (ou plénitude des nations) dont nous parle l’épître aux Romains, et dont Yahweh promit d’accorder à Abraham, Isaak, Jacob et Ephraïm ? Essayons de le découvrir !

    Le meilleur endroit pour entamer nos recherches afin de retrouver l’autre maison d’Israël, Ephraïm, est certainement le livre d’Osée. A partir de maintenant, la clef pour comprendre la prophétie concernant la restauration des 12 tribus au sein de la Maison de David, est celle qui consiste à comprendre, qu’après la division survenue en 921 avant JC, Yahweh ne se réfère plus à une unique maison. Il se réfère désormais à deux maisons d’Israël ! Lorsqu’Il parle aux (10) tribus du royaume du Nord, Il emploie les termes Israël ou Ephraïm. Lorsqu’il se rapporte au royaume du Sud, Il parle de Juda. Il est constamment en train de séparer ces deux entités. A moins que nous apprenions à en faire de même, nous ne pouvons pas comprendre l’ensemble des écrits prophétiques donnés par les prophètes d’Israël à l’issue de la division de la Maison de David. Enregistrez bien la donnée suivante : depuis 921 avant JC, il y a deux maisons d’Israël. Si vous êtes en mesure de comprendre cette vérité, alors vous allez instantanément devenir expert en prophétie !

    Au chapitre 1 du livre d’Osée, Yahweh demande au prophète, envoyé dans le royaume du nord d’Israël, de prendre pour femme une prostituée. Cela lui laisse entrevoir ce que les 10 tribus ont fait à Yahweh. Après avoir cohabité avec sa femme Gomer, Osée prénomme leur fille, « Lo-Ruhammah » (verset 6). Ce nom signifie, “pas de pitié », “pas de compassion”. Au verset 4, nous voyons Yahweh mettre un terme à la Maison du nord ; et au verset 6, Il promet de ne plus jamais faire preuve de pitié vis-à-vis d’Israël. Au verset 7, Yahweh nous dit, en revanche, qu’Il aura pitié de la Maison de Juda (le royaume du Sud). Au verset 9, le couple engendre un garçon, que Yahweh lui demande de nommer « Lo-Ami » ; car leur dit-Il, « vous n’êtes pas mon peuple, et je ne suis pas votre Dieu ». Lorsque Yahweh est contre vous, la partie est terminée. Israël/Ephraïm vient d’être appelé Lo-Ami, qui signifie, plus mon peuple. Cela veut dire adios, ciao bye ! Plus de pitié, plus de royaume, vous n’êtes plus mon peuple, Yahweh est désormais contre vous. Nous voyons clairement ici, la fin des 10 tribus du nord, en tant que nation devant Yahweh. Il s’agit d’un divorce et d’un rejet catégorique. Osée 7:8, 8:8, 9:11, 9:17, 10:1, 12:1, et d’autres passages nous confirment que la situation d’Ephraïm va devenir critique. Il n’est plus le peuple de Yahweh, et est sur le point d’être engloutit par les Gentils (les nations païennes).

    Cela étant, nous voyons une déclaration surprenante apparaître au verset 10 (Osée 1.10 ou 2.1, selon les versions). En dépit de l’arrêt de mort prononcé contre les 10 tribus en tant que royaume ou nation identifiable, nous constatons de manière miraculeuse, qu’en quelque sorte, les enfants d’Israël réapparaîtront, en tant que nés de nouveau, dans les derniers jours. Ce verset commence par la phrase suivante : « Cependant le nombre des enfants d’Israël sera comme le sable de la mer ». Nous avons affaire ici à un royaume totalement détruit et engloutit parmi les nations, qui miraculeusement réapparaît en tant qu’enfants d’Israël. Ces deniers vont jusqu’à être comparés au sable de la mer ! Ce terme vous est-il familier ? Il le devrait ! Il s’agit de la promesse faite aux patriarches et à Ephraïm. Ce verset nous apporte une indication supplémentaire concernant l’endroit où trouver les 10 tribus perdues ; celles qui sont également appelées le sable de la mer, qui ne peut être compté. Ces tribus sont composées de ceux qui s’appèlent, et qui sont appelés par Yahweh, les enfants de Dieu (Elohim) ! Connaissez-vous aujourd’hui des personnes qui se réfèrent, et qui se revendiquent, comme étant les enfants du Dieu vivant, Yahweh ? Ne cherchez pas plus loin ! La communauté des croyants Gentils, nés de nouveau, n’est rien d’autre que l’ancienne Maison d’Israël, qui a été dispersée parmi les nations. Dans ce verset, Yahweh déclare que lorsque Ephraïm sera rassemblé, les enfants d’Israël formeront Son peuple, Son « Ami », et puisqu’ils seront devenus des fils du Dieu vivant, à travers de leur foi (Osée 2.21-23 ou 2.19-21), Il sera leur Elohim. Les choses ne peuvent pas être plus claires. Une nation qui arrive à sa fin, disparaît, puis en quelque sorte, se perd ; et qui soudainement réapparaît en tant que fils et filles de Yahweh, dans les temps de la fin ! Au verset 10, Dieu Lui-même, nous rappelle, que ce groupe de personnes n’est autre que l’ancienne maison de Jéroboam, la Maison d’Israël. En Osée 1.11, nous voyons le retour des 10 tribus perdues, au sein de la Maison de David. Une telle réunion se produit lorsque tous les israélites perdus se tournent et choisissent le même Maître que celui que les juifs messianiques ont choisit pour eux même. Ce Maître est la Tête du corps composé de Juifs, d’Ephraïmites, et peut être aussi, de quelques véritables Gentils ; tous restaurés au sein de Yahweh, en tant qu’individus rachetés. Tous ces individus proviennent des deux maisons, et sont en train d’apprendre à faire confiance et à s’appuyer sur la même Tête, en faisant d’elle (Yahshua) leur Sauveur et Dieu personnel ! Le verset poursuit pour nous dire que le jour où les descendants de Juda et les Ephraïmites appointeront Yahshua en tant que Roi dans leurs vies, ce n’est pas pour créer une entité appelée « église », dans laquelle, « cette église » remplace les Juifs, mais il s’agit plutôt de la journée de Jizreel. Jizreel signifie la replantation de ceux qui étaient dispersés ! Baruch HaShem Yahweh. Notez qu’au verset suivant (Osée 2.1), les descendants de Juda et les Ephraïmites, qui font de Yahshua leur Tête (au jour de Jizreel, lors de la réunion au sein de la Maison de David), ne regarderont plus leurs frères et sœurs comme étant seulement des frères et sœurs spirituels, ils les verront sous une nouvelle lumière. De quelle lumière s’agit-il ? Celle qui fait d’eux les enfants du peuple de Yahweh, “Mon people”, “Ami”, les os de mes os, la chair de ma chair. Lorsque Ephraïm et Juda seront régénérés de façon individuelle, et rassemblés dans le Tabernacle reconstruit de David, alors nous commencerons à nous reconnaître en tant que frères de sang, en tant qu’israélites physiques venant de diverses branches de la famille. Chacun de nous aura été racheté par le Sang de l’Agneau !

    Rappelez-vous qu’en Matthieu 15.24, Yahshua nous déclare sans aucune équivoque possible, qu’Il n’a été envoyé pour personne d’autre, sinon que pour les brebis perdues de la maison d’Israël. Remarquez bien qu’Il ne nous dit pas qu’Il est venu pour les Gentils ou pour les Juifs. Il n’est pas seulement venu pour les Juifs, parce que ces derniers sont des descendants des deux tribus du sud qui formaient le Royaume de Juda. Yahshua n’était pas intéressé par les Gentils (païens). Pourquoi ? Tout simplement parce que ceux qui répondent à Son appel, et qui reviennent dans le Tabernacle reconstruit de David ; bien qu’ils ressemblent à des Gentils, bien qu’ils agissent comme des païens, se comportent comme eux en mangeant du porc et en cassant le shabbat, ils ne sont en fait rien d’autre que des brebis perdues de la maison d’Israël. Cela fait 2700 ans, après avoir adopté la manière de vivre des Gentils, que ces brebis sont devenues païennes. Bien évidemment, lorsqu’elles reviennent, elles ne ressemblent pas aux israélites, qui pratiques et qui sont fidèles à la Torah. Vous avez le choix entre croire ce que nous disent Yahshua et les autres prophètes, ou bien vous concocter votre propre théologie. « Il répondit : Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël » (Matthieu 15.24). Cela comprend les Juifs, mais aussi l’autre maison d’Israël. Tous les deux sont frères dans la chair. Où voulez-vous trouver la semence d’Ephraïm, sinon parmi toutes les nations du globe ? Paul, Pierre et les autres partageaient la bonne nouvelle de l’évangile avec les Gentils, parce qu’ils savaient que c’était parmi eux que se trouvait Ephraïm. Bien qu’étant dispersés parmi les Gentils (les nations), Amos 9.9 nous dit qu’aucun grain ou qu’aucune personne ne tomberait pour être détruite. En d’autres termes, les fils d’Israël n’allaient pas disparaître, mais allaient se mélanger pour devenir de manière littérale les gens qui peuplent la terre. C’est individuellement, que dans la fin de temps, ils allaient revenir à Yahweh. La Grande Mission confiée aux disciples (Mathieu 28 18-20), n’est autre qu’une recherche au niveau planétaire, de la semence d’Ephraïm, le sable de la mer, la poussière de la terre, la multitude grouillante de l’humanité. Bien évidement, une partie de cette recherche concerne également Juda. Yaakov (Jacques) atteste cette vérité lorsqu’il rappelle au Concile de Jérusalem, que Yahweh ne faisait qu’envoyer des appelés pour visiter les nations païennes, non pas pour y vivre, mais pour y prêcher l’évangile, en vue de secourir et de faire sortir le peuple, sur lequel Son Nom est invoqué (Actes 15.14-17). A travers ce sauvetage, Jacques nous rappelle que Yahweh est en train de relever de sa chute la Tente (le Tabernacle) de David, composée des 12 tribus d’Israël. Dans la mesure où Il est le Dieu d’Israël, Il fait sortir et vient à la rescousse des israélites, qui jusqu’à maintenant avaient un « statuts de proscrits » à cause de leur héritage et désobéissance à la Torah. Qu’ils en aient conscience ou non, qu’ils le réalisent ou pas, ces gens sont des israélites ! N’est-ce pas là, la signification de l’expression être perdu ? Perdu à la fois de manière spirituelle et physique !

    N’est-il pas fascinant, qu’après trois ans et demi de ministère terrestre, lorsque Yahshua est sur le point de remonter au ciel, alors qu’Il se trouve sur le Mont des Oliviers, Ses onze disciples (talmidim) restants viennent le voir et Lui posent tous la même question. Cela est presque inimaginable dans la mesure où ces onze étaient rarement sur une même longueur d’onde. Ils passaient leur temps à se chamailler et à poser des questions, chacun cherchant à défendre son propre point de vue. En toute unanimité, ils posèrent la même ultime question : Seigneur, est–ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d’Israël (Actes 1.6) ? Voici quelle était leur préoccupation. Il ne s’agissait pas de la création ou de la mise en place d’une entité séparée, appelée « église », dont le but était de remplacer, d’annihiler, et souvent de détruire le peuple de Juda. Comprenons bien que le mot « église », n’est rien d’autre que le mot assemblée ou ekklesia, que nous voyons tout au long de la Bible. Cette même assemblée reçut la Torah sur le Mont Sinaï (Actes 7.37-38). Il n’y a qu’une seule assemblée dans la Nouvelle Alliance. Paul (Rav Shaul) la nomme l’Israël de Yahweh (Galates 6.16). En revanche, il n’existe aucune entité distincte, appelée “église”, avec son Shabbat distinct, et un planning différent pour ces jours saints. En espagnole, en français, et dans presque tous les autres langages, mikra (en hébreu) ou ekklesia (en grec) veut dire « appelé hors de ». Ce n’est qu’en anglais (et en français !) que nous retrouvons ce terme « église » (mot dérivé d’un rituel sanguinaire païen), qui sous entend que Yahshua a voulu mettre en place quelque chose de nouveau, appelé de la sorte ; alors qu’en fait, tout ce qu’Il a fait consistait à recréer l’assemblée des adorateurs de la Parole en les remplissant de Son Esprit. Lorsque vers 175 avant JC, la Bible fut traduite de l’hébreu au grec (la Septante), chaque traducteur traduisit le mot mikra en ekklesia. C’est exactement ce que Yahshua en personne nous dit être venu construire (Matthieu 16.16-19) ! Le manuscrit le plus ancien, écrit en araméen (un dialecte de l’hébreu), en notre possession aujourd’hui, nous confirme l’absence du mot « église ». Le mot « assemblé » étant utilisé à la place. A cause de la jalousie et de la haine d’Ephraïm envers son frère Juda ; à cause de son attirance démesurée pour tout ce qui est païen et étranger à la Torah (tel père, tel fils), il prit la décision de devenir une entité séparée, inspirée par l’homme, appelée « église ». Cette « église » se sépara totalement de la famille de Jacob et de la richesse des ses racines hébraïques ; c’est pourquoi, dans son état actuel, cette « église » est absolument méconnaissable pour les Juifs et, souvent pour Yahweh, Lui-même ! Ce divorce volontaire d’Israël a rendu « l’église » dépourvu de quoi que ce soit pour provoquer son frère Juda à la jalousie. Cette entité n’est rien d’autre qu’une religion humaine égarée loin de l’alliance du peuple d’Israël.

    L’évangile de la bonne nouvelle n’est pas seulement une proclamation pour notre salut personnel. Il s’agit également d’un message de restauration national, pour ramener l’unité au sein de cette famille divisée : les deux maisons d’Israël. Matthieu 24.14 nous rappelle que l’évangile concerne la bonne nouvelle du royaume. Au chapitre 12 de Matthieu, Yahshua nous parle du principe concernant la division d’un royaume ou d’une maison. Il ou elle ne peut subsister et résister aux flèches de Satan ! De quel royaume s’agit-il ? Du royaume d’Israël ! Dans Luc 24.21, les disciples sont grandement désappointés. Tous s’attendaient véritablement (et nous pouvons les comprendre), à voir les 12 tribus restaurées et réunies sous le règne du Messie Yahshua. Où ont-ils bien put allez chercher une telle idée ? Dans Jérémie 23.3-6. Ici, nous voyons Yahweh déclarer que lorsque le Messie viendrait, Il rassemblerait Israël et Juda de leur dispersion globale. Aux versets 5 et 6, il est annoncé que Juda sera sauvé, et qu’Israël aura la sécurité dans sa demeure. Nous voyons la réunification des deux maisons par le Messie, c’est à dire la réunification de l’ensemble des douze tribus, pour vivre sur la terre d’Israël. Souvenez-vous que pour que la Maison de David soit pleinement restaurée et reconstruite, il est nécessaire qu’elle soit constituée de la même composition que celle de l’assemblée qui quitta l’Egypte, qui reçut la Thora et qui fit les jours glorieux du Roi David. Les douze tribus doivent être réunies ! Toute renaissance ou mouvement de restauration, qui ne comprend pas l’ensemble des 12 tribus de la famille ; ou qui s’appuie uniquement sur deux des douze entités, n’ira pas dans le sens d’une véritable restauration globale. Pour que le messianisme juif puisse continuer à expérimenter les bénédictions accordées par Yahweh à la fin des temps, il doit étendre sa vision pour inclure tout Israël. La vision actuelle ne doit pas être modifiée dans son ensemble. Il ne s’agit pas d’une menace pour les leaders du messianisme juif. Une fois que la vérité sur les deux maisons d’Israël est déterminée, il est demandé à Ephraïm de renoncer à tout ce qui est païens, et de se tourner vers la structure israélite, sa manière de vivre et sa sainteté, qui est la Torah. Le futur de la renaissance d’Israël dans les derniers jours, sa structure, et la survie des mouvements juifs messianiques modernes, dépendent des leaderships et de leur velléité à réévaluer la préservation d’Ephraïm parmi, et en tant que païens/nations/Gentils, au cours de ces dernières 2700 années. Telle est la restauration finale entre Juda et Ephraïm (« Tikun HaOlam ») dont parle Ezékiel 37.11-28 ! Il est mauvais pour des étudiants bibliques, et pour des leaders messianiques, de croire et d’enseigner que Juda, Ephraïm et Israël sont identiques. Ces termes ne sont pas analogues, synonymes ou interchangeables. Leurs usages ne dépendent pas de l’humeur dans laquelle se trouve Yahweh. Historiquement, cela est incorrect ; théologiquement, cela est trompeur. Si à partir de 720 avant JC, Yahweh est capable de différentier entre deux maisons, qui sont toujours séparées aujourd’hui ; pourquoi le serons-nous pas nous aussi ?

    Retournons à nos Bibles et lisons afin que nous comprenions qu’à chaque fois que Yahweh se réfère aux 10 tribus, il s’agit toujours d’Ephraïm ou d’Israël ; à chaque fois qu’Il fait référence aux 2 tribus du sud, il s’agit toujours de Juda. Allez-y ! Vos yeux vont s’ouvrir sur la véritable, sur l’éternelle « Tikun HaOlam » (la restauration finale entre Juda et Ephraïm). Si vous vous obstinez à lire vos Bibles sans prendre en compte cette prémisse fondatrice, alors il y a de fortes chances que vous trouviez notre Père répétitif et confus. Il emploie des termes se référant à deux nations, alors qu’en fait, il y en a qu’une. Evidement, si nous nous basons sur ce faux raisonnement, nous constatons que Yahweh en personne n’est pas prompt à identifier et à localiser ceux qui ont été bannis d’Israël (Ephraïm) ! Pouvons-nous imaginer une seconde que tel soit le cas ? Bien sûr que non ! Vous et moi ne savons peut être pas où regarder pour trouver les 10 tribus ; mais soyons rassurés, Yahshua, Lui le sait parfaitement. C’est exactement ce qu’Il a fait, sous notre nez, depuis les 2000 dernières années. Selon Esaïe 49.5-6, telle était Sa mission. Pendant tout ce temps, nous étions occupés à nous agiter et à nous chamailler, comme deux frères engagés dans des rivalités.

    La question est la suivante : qui allez-vous croire ? Ceux qui nous parlent d’un Israël composé de deux tribus ou alors ceux qui mettent en avant un Israël composé des 12 tribus, que Yahweh a juré de répandre sur l’ensemble de la terre ? Sachant qu’Il est fidèle, vous pouvez être certains sur le fait que pratiquement tous les habitants de la planète ont du sang israélite. La bénédiction, concernant la multiplication de la semence d’Ephraïm, qui devait remplir la surface du globe, c’est réalisée à travers son bannissement, ses croisements inter maritaux et son assimilation. Si la terre est remplie de sang israélite, reste-il de la place pour ceux qui n’ont pas une telle consanguinité ? Si cette promesse faite à Abraham, à Isaak et à Jacob s’est uniquement et littéralement réalisée au travers du peuple juif, dont le nombre se situe aux alentours des 16 millions ; nombre qui peut très facilement être établit et recenser, alors la promesse faite aux patriarches par Yahweh est un pur mensonge ! Yahweh nous a menti ! 16 millions de juifs ne constituent pas une multitude qui ne peut être dénombrée. 16 millions de juifs pourraient sans problème habiter dans une zone de la taille de l’Etat de Floride. La promesse de la multiplication physique n’a pas été uniquement réalisée par Juda ! Dans la pratique, cela est numériquement impossible ! La question que nous devons alors nous poser n’est pas de savoir si chaque personne sur terre est en mesure d’avoir du sang israélite. Nous devons nous poser la question suivante : Yahweh nous a-t-Il menti et annoncé des demi vérités ? Ses Paroles sont-elles à prendre de manière littérale ?

    L’enseignement sur les deux maisons suggère la vérité selon laquelle Ephraïm et Juda, ainsi que quelques Gentils (?), composent les milliards d’êtres humains. Sur ces 5 ou 6 milliards, un reste d’Israël, parmi les 12 tribus, est en train d’être sauvé et réconcilié avec Yahweh à travers le sang précieux de Celui qui a déclaré : « je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël » (Matthieu 15.24) ! Qui allez-vous croire ? Ceux qui font la promotion de deux entités séparées, et qui nous parlent de deux Israël, dont l’un serait physique et l’autre adopté de manière spirituelle ; ou bien Yahweh ? L’Israël de Yahweh est un Israël physique, remplie et dirigé par le Saint Esprit. Chacun des membres provient d’une des 12 tribus ; ils ne sont pas physiquement adoptés par Israël, mais doivent tous appartenir, juifs et non juifs, à la famille de Yahweh ! C’est à vous de choisir ! Il est possible que la véritable raison qui explique l’attitude insouciante et négligente de la part des descendants de Juda qui ont reconnu le Messie, mais qui ne sont pas intéressés de découvrir là où le reste de la famille se trouve ; ne soit rien de plus qu’une forme d’orgueil autocentré ! Pour sa défense, il est probable que Juda soit trop occupé à gérer sa diaspora, plutôt que d’être concerné par retrouver la trace de son frère (Ephraïm). Quelle que soit la véritable raison, Yahweh traite uniquement avec les deux familles qu’Il a élues (Jérémie 33.24).

    N’est-il pas intéressant de noter que la promesse concernant la Nouvelle Alliance, exposée dans Jérémie 31.31-34, nous montre Yahweh faire cette alliance avec la maison d’Israël et la maison de Juda ? A aucun moment, il n’est question d’une alliance faite avec les païens ou avec les chrétiens. La maison d’Israël que Jérémie mentionne n’est autre qu’Ephraïm, les non juifs nés de nouveau. Rappelez-vous que tous les Juifs sont Israélites, mais que tous les Israélites ne sont pas Juifs. Dans la Jérusalem céleste d’Apocalypse 21.12, tous ces gens nés de nouveau qui s’apprêtent à la vie éternelle devront entrer dans la ville par l’une des 12 portes. Chacune de ces entrées porte le nom d’une tribu. Cela ne vous fait-il pas sourire de voir que Yahweh a oublié de faire une porte pour les chrétiens, les « païens sauvés ». Etrange, n’est-ce pas ? La raison est que tous ceux, des deux familles physiques, qui font partie de la Nouvelle Alliance d’Israël, sont des descendants d’Israël ; à quelques exceptions prêts. Selon la Torah, même ces exceptions deviennent Israélites ! Nous reviendrons plus en détail sur cette question plus tard.

    En Jérémie 31.3-22, nous lisons une description détaillée du retour d’Ephraïm (les 10 tribus) sur la terre promise. Toute aliyah ou tout programme favorisant le retour des Juifs pour vivre en Israël doit inclure tout Israël, Ephraïm comprit. Cela sera le cas dans l’avenir. Dans les versets mentionnés ci-dessus, nous voyons les 10 tribus être replantées sur les montagnes d’Israël. Un tel scénario vous pose-t-il un problème ? Visiblement, cela n’en pose pas un à Yahweh ! Notre vision est trop étroite. Nous devrions avoir la même que celle de Yahshua et des 12 disciples. Au lieu de ne voir que la renaissance du 2/12° d’Israël, nous devrions voir celle de l’ensemble des 12 tribus. C’est Yahshua en personne, qui a promis aux 12 disciples (talmidim) un règne millénaire sur l’ensemble des 12 tribus, visibles et reconnaissables, rassemblées dans l’Israël du millénaire (Matthieu 19:28). Zacharie 8.22-23 se réfère spécifiquement à dix hommes représentant le retour des 10 tribus. Ces hommes saisiront un Juif né de nouveau par le pan de son vêtement (en attrapant ses tzitzit), et lui déclareront qu’eux aussi veulent retourner à Sion et à la Torah. Notez que ces 10 hommes parlent l’ensemble des langues des nations du monde. Dans ce passage, nous voyons le retour en cours de tout Israël, en Israël !

    Dans Jacques 1.1, Yaakov (Jacques !) adresse son épître aux douze tribus qui sont dans la dispersion. Manifestement, il savait que le corps de Yahshua auquel il s’adressait, n’était rien d’autre que les 12 tribus d’Israël, réunies et rachetées par le sang de Yahshua. C’est à eux qu’il se référait dans ces termes ! Si les 10 tribus devaient rester perdues et introuvable, pourquoi Jacques leur aurait-il écrit, en les appelant mes frères au verset 2 ? Il parait manifeste que Jacques n’avait aucun problème avec le fait que le corps du Christ soit représenté par la Nouvelle Alliance d’Israël, composée de membres en provenance des 12 tribus (avec quelques rares exceptions). Vous est-il déjà arrivé d’écrire une carte postale à des gens qui ont disparu de la terre ou alors qui n’existent pas ? Bien évidement, si vous leur écrivez, il faut bien qu’ils existent physiquement.

    Yahshua et Jacques étaient-ils les seuls à avoir une telle révélation ? En 1 Pierre 1.1, Keefa (Pierre !) écrit à ceux qui vivent en Diaspora. La Diaspora juive eut lieu 20 ans après que son épître fut écrite, aux alentours des 50 après JC. En fait, il se réfère aux descendants des 10 autres tribus, qui sont venu à la foi et qui « sont élus selon la prescience de Dieu le Père ». Se pourrait-il qu’Ephraïm soit autant élu que Juda ? Cela vous pose-t-il un problème ? Dommage pour ceux qui pensaient que seules deux tribus (Juda, les Juifs) représentaient le peuple élu. A aucun moment les Ecritures ne se réfèrent aux Juifs en tant que peuple élu. Au contraire, c’est Israël, qu’elles nomment le peuple élu. Les Juifs représentent seulement 2/12° du peuple élu ! Jérémie 33.24 nous confirme cette vérité. Yahweh nous dit qu’Il a choisi deux maisons, deux clans, deux nations : la Maison d’Israël et la Maison de Juda ! Limpide ! Dans son épître, Pierre s’adresse à la Maison d’Israël réunie dans son Messie. Voulez-vous d’autres preuves tirées de la Nouvelle Alliance, pour vous démontrer que ceux qui se nomment chrétiens, ne sont rien d‘autre que des descendants physiques des 10 tribus perdues ? Pas de problème ! Dans 1 Pierre 2.8-10, nous voyons Keefa citer le chapitre 1 du prophète Osée. Ceux de la race élue, du sacerdoce royal, de la nation sainte, du peuple acquis, sont identifiés par Pierre comme étant les anciens « Lo-ami », pas un peuple ; et qui désormais sont devenus le peuple de Dieu, « Ami ». En 1 Pierre 2.10, en substance, Keefa nous dit : vous êtes des prêtres de la Nouvelle Alliance d’Israël ; autrefois vous n’étiez pas un peuple (« Lo-ami »), et n’aviez pas obtenu de pitié, de compassion (« Lo–Ruchama »), mais maintenant à travers Yahshua, vous êtes le peuple de Dieu, restauré, appelé « Ami » et pardonné. Nous avons affaire ici à une référence claire et directe. Le corps de Yahshua est composé de descendants du royaume du nord, des Ephraïmites qui reviennent à Yahweh grâce à Sa faveur par l’intermédiaire du sang de notre Messie Yahshua.

    Rav Shaul (Paul !) avait-il cette même compréhension en ce qui concerne le regroupement des 12 tribus au travers du Fils de Yahweh ? Savait-il identifier les « chrétiens » de Rome comme n’étant rien d’autre que des descendants de l’ancienne Maison d’Ephraïm ? Un peu, mon neveu ! En Romains 9.24, Paul nous dit que Yahweh a appelé à Lui des Juifs et des païens (Gentils), pour composer Son Corps avec des héritiers à la vie éternelle. En Romains 9.25, il cite Osée chapitre 1 et identifie les païens rachetés, nés de nouveau de son époque, comme étant la maison d’Israël (Ephraïm) de l’Ancienne Alliance. Paul cite le passage d’Osée 1 dans lequel il dit : « J’appellerai mon peuple celui qui n’était pas mon peuple » (« Lo-ami »), et l’attribut aux « païens sauvés ». Les versets 25 et 26 nous le déclarent de manière audacieuse. Enfin, au verset 27, il nous offre la cerise sur le gâteau en déclarant que ces « païens sauvés », font non seulement partis de l’ancienne maison d’Israël, qui est devenue la « multitude des nations » ; mais il va jusqu’à citer le prophète Esaïe, en nous rappelant la promesse faite à Ephraïm concernant la multiplication physique, dont le nombre serait tel que le « sable de la mer », et il nous dit que seul un reste des Israélites en provenance des 12 tribus, sera sauvé. Whao ! Notez la transition et la progression : les païens sauvés de Romains 9.24 sont ensuite identifiés par Paul, comme faisant partis de l’ancienne maison d’Israël (les 10 tribus), dont nous parle Esaïe dans le deux versets qui suivent.

    En Ephésiens 2.11, Rav Shaul déclare que ceux des païens qui sont sauvés, ne sont désormais plus des païens ! Ils acquièrent une nouvelle identité. Selon le verset 12, cette identité leur donne un droit de cité en Israël. Ils sont israélites ! Il n’est pas possible d’être citoyens d’une entité spirituelle appelée « église », ou de quelconque autre entité spirituelle. Pour être citoyen du Commonwealth du Massachusetts, il faut être fait de chair et de sang. Pour que les anciens Gentils, qui par vertu de leur acceptation du Messie, sont devenus des citoyens physiques de la Maison du Commonwealth d’Israël, ils doivent être ; et en fait, ils le sont, Israélites physiques en provenance des 12 tribus de la famille, et pas des juifs messianiques. Ephésiens 2.19 nous éclaire sur la question lorsque Paul nous déclare que nous n’avons plus affaire à des étrangers, ni à des gens du dehors ; mais à des concitoyens. La citoyenneté a toujours été, et sera toujours, une question du domaine physique. En Galates 3.29, Paul se réfère aux non Juifs nés de nouveau comme étant la descendance ou le sperme d’Abraham (sperme est le terme actuel employé dans le texte). Laissez moi maintenant vous poser une question ! Le mot grec, qui désigne la descendance (sperme), duquel nous tenons le mot français sperme, vous parait-il être quelque chose plutôt d’ordre spirituel ou bien plutôt d’ordre physique ? Par conséquent, si vous êtes passés par une véritable nouvelle naissance, et que vous appartenez au Messie, peut importe qui que vous pensiez être, vous faites partis du sperme (de la descendance) d’Abraham ! C’est pour cette raison qu’au verset 28, nous lisons qu’il n’y a plus ni Juif ni Grec, ni esclave ni libre, ni homme ni femme ; il y a seulement une semence physique qui descend d’Abraham, qui a été rachetée, et qui devrait être connu en tant que Nouvelle Alliance d’Israël !

    Nous retrouvons d’autres preuves dans Galates 4.28, où Paul se réfère aux croyants non Juifs comme étant comme Isaak, des enfants de la promesse (de la multiplication). Isaak était-il un être physique ou bien avions nous seulement affaire à un être spirituel ? Isaak était rempli et guidé par le Saint Esprit, mais il était bel et bien fait de chair et de sang ! D’après Rav Shaul, dans la Nouvelle Alliance, c’est exactement ce que sont les croyants non Juifs ! Dans 1 Corinthiens 10.1, il rappelle aux Ephraïmites rachetés, qu’auparavant, ils faisaient parti des païens, mais désormais, ce n’est plus le cas. Paul rappelle à ces Israélites non Juifs que comme eux, leurs pères (les hébreux), qui ont été conduits hors d’Egypte, qui sont tous passés au travers de la mer Rouge, ont finalement trouvés le Rocher (le Messie) (1 Corinthiens 10.1-4). Dans 1 Corinthiens 5.7-8, nous voyons ces Ephraïmites Israélites célébrer Pesach (la Pacque juive). Seuls les gens d’Israël célèbrent les Fêtes d’Israël !

    Dans 1 Corinthiens 10.1, certains enseignements d’hommes et certains enseignants placent le mot « spirituel » à la suite du mot « pères ». Il en est de même pour Galates 3.29, où le mot « descendance » est suivi par « spirituelle ». Le but recherché est de montrer que les chrétiens ne sont en fait qu’une sorte de semence spirituelle, ou pire encore, qu’ils sont des « Juifs spirituels ». Puis-je me permettre de rappeler à ces enseignants, qu’ajouter quelque chose aux Paroles de Yahweh est une offense punissable de mort (Proverbes 30.5, Deutéronome 4.2, Deutéronome 12.32, Apocalypse 22.18). Il semblerait que certains ne comprennent pas cette vérité ; ou alors qu’ils la comprennent, mais qu’ils préfèrent continuer à l’ignorer, afin de pouvoir garder les « Ephraïmites sauvés » enchaînés dans un état perpétuel de personnes de seconde classe, vénérant le trône du judaïsme plutôt que celui de Son Fils. Si certains croyants non Juifs étaient totalement honnêtes avec eux-mêmes, la plupart d’entre eux reconnaîtraient qu’ils portent en eux un profond désire, une sorte de jalousie intérieure, d’être juif. Cette jalousie entraîne chez certains la volonté de se convertir aux normes judaïques, dont certaines peuvent les amener à remettre en cause leur foi dans le travail accomplit par Yahshua. Historiquement, cette jalousie a prit, et peut toujours prendre la forme d’une haine virulente envers ce Juif, qu’ils ne peuvent pas devenir. Ces jours là sont terminés ! Le temps du rétablissement de toutes choses est arrivé (Actes 3.20-21). Lorsque Ephraïm commencera à réaliser et à comprendre qu’il fait parti de l’Israël physique, ils se comporteront comme des Israélites et retourneront au Shabbat, aux lois de la cacheroute, aux fêtes (moedim), au sionisme, à leur aliyah, et cesseront d’être jaloux envers les Juifs (Esaïe 11.12-14). D’après ces versets, le jour va venir, où les Juifs vont reconnaître Ephraïm en tant que frère dans la chair, de la même manière que les fils de Jacob reconnurent leur frère Joseph, en Egypte. Ils pensaient avoir affaire à un païen, alors que depuis le départ, Joseph était Israélite. Que Juda reconnaisse les croyants non Juifs, nés de nouveau, en, tant qu’Ephraïm ou pas ; cela ne change rien au fait, que comme Joseph, ces derniers sont méconnaissables vis-à-vis de leurs frères. Cependant, toujours comme Joseph, en tant qu’Israélite, Ephraïm, son fils, le petit fils de Jacob, rencontre le même manque de reconnaissance que connut son père à l’époque. Joseph connaissait ses frères, mais eux ne le reconnaissaient pas. Aujourd’hui, de nombreux Ephraïmites reconnaissent les descendants de Juda, qui en viennent à connaître Yahshua, mais souvent, la réciproque n’est pas vraie. Yahweh nous dit que les brimades de Juda envers Ephraïm prendront fin à travers le Messie (Esaïe 11.13-14), lorsqu’Il rassemblera les exilés d’Israël, et lorsqu’Il recueillera les dispersés de Juda des quatre extrémités de la terre. Notez que Juda n’a jamais été banni comme l’a été Ephraïm. Il a juste été dispersé.

    En Jean 10.16, Yahshua nous dit : « J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; celles–là, il faut que je les amène ; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger ». Remarquez qu’avant de mourir et de ressusciter, Yahshua avait d’autres brebis Israélites, qui faisaient toujours parties de Son troupeau. Après sa résurrection, Il n’a pas dit qu’Il allait créer un nouveau troupeau séparé, appelé « l’église », constitué de païens s’adonnant à des pratiques contraires à la Torah. Les brebis dont Il nous parle existaient déjà auparavant. Yahshua a été envoyé pour les ramener à Lui afin qu’il n’y ait plus qu’un seul troupeau. Plus qu’une seule maison réunie.

    En vertu de ce qu’il écrit en Yochanan 11:49-52, Jean (Yochanan) connaissait cette même vérité. Il nous déclare que lorsque Caïphe prophétisa qu’il était dans l’intérêt de Juda que Yahshua meurt ; Jean ajoute que dans sa prophétie, Caïphe disait que Yahshua ne mourrait pas uniquement pour la nation (Juda), mais qu’il mourrait également pour l’ancienne maison d’Israël, qui avait été dispersée à travers les nations, 721 ans avant la naissance du Messie ! Parce qu’il les appelle une nation (peuple physique) et qu’il se réfère à eux en tant que les enfants de Dieu dispersés, nous savons qu’il fait référence à la maison d’Israël (au 10 tribus). Ils sont appelés les enfants d’Israël parce que Dieu est le Dieu d’Israël, et parce que même avant que Yahshua ne soit crucifié, nous avions affaire à Israël, aux enfants d’Elohim. Remarquez que le plan de notre Père, qui nous est révélé au verset 52, consiste à rassembler les deux nations (ou maisons), pour n’en faire plus qu’une. Même au temps de Yahshua, les yeux et les cœurs des gens étaient ouverts à la vérité concernant les dissensions familiales engendrées par Jacob et amplifiées par Jéroboam et Réhoboam. Depuis les deux derniers millénaires, nous avons vu ces dissensions s’enflammer dans une bataille acharnée entre l’Eglise et les Juifs, pour l’obtention du titre d’Israël ! Qui est Israël ? Cette question n’a plus lieu d’être lorsque nous réalisons, qu’il n’y a qu’un seul peuple d’Israël. Ce peuple a un seul Elohim, le Dieu d’Israël ; un seul Messie, et une seule Torah. Chacune des maisons doit suivre le même plan directeur, en vue de restaurer l’ensemble d’Israël. Seule une pleine compréhension des deux maisons divisées d’Israël, permettra à la chrétienté et au judaïsme d’enterrer leur haine, leur amertume, leur orgueil et leur arrogance réciproque, et de mettre fin à tout débat théologique. Toutes les autres solutions au débat entre la chrétienté et le judaïsme entraîneront une incompréhension entre frères et perpétueront les dissensions familiales ; engendrées par Jacob, lorsqu’il divisa le droit d’aînesse entre Ephraïm et Juda (deux entités physiques et spirituelles représentant Israël).

    Il est réconfortant de noter que selon Esaïe 49.1-6, le Messie est promis à l’ensemble d’Israël. Le verset 3 se réfère à Lui en tant qu’Israël. La restauration d’Israël est la personnification et le premier but de Sa mission. Osée 11.1 appelle également le Messie, Israël ! Au verset 6 d’Esaïe 49, nous voyons notre Père Lui demander s’Il est prêt à relever les 12 tribus d’Israël, en ramenant à la bergerie, ceux qui parmi les païens (Gentils) des quatre coins de la terre, bien qu’étant égarés et perdus en tant que nation, seraient individuellement préservés, pour le ministère du Messie. Il est venu. Il est allez chercher les descendants physiques préservés d’Ephraïm et de Juda, et Il les a restaurés. Bien que ces individus préservés ne sachent pas forcement qui ils sont ; bien qu’ils ressemblent, agissent, sentent, se comportent et se conduisent de la même manière répugnante que leur père Jéroboam, notre Messie savait où les localiser. De façon individuelle, mais pas encore sur un plan national, Il les a localisés et les a ramenés à la bergerie. Il est intéressant de noter que le mot hébreu, Notzrim, utilisé dans Esaïe 46.6 pour définir « le reste », correspond aussi au mot Nazarenes, qui est le mot hébreu moderne pour dire chrétiens. C’est ce reste d’Ephraïmites nés de nouveau, qui allait être rassemblé de nouveau dans la Tente reconstruite de David, et qui allait retourner au bercail d’Israël, en tant que Nazaréens. Souvenons-nous que toute la communauté messianique des premiers temps se dénommait la secte des Nazaréens (Actes 24.5). Il s’agissait alors de ceux qui avaient été préservés et qui étaient retournés à Israël après s’être repentis.

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    (Vidéo) Ruth Israelite Torah et Yéshoua

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  • Dans un cas comme dans l’autre, la nation étrangère n’était pas considérée comme plus juste, et le fait qu’elle ait pris une partie de la terre d’Israël était un péché encore plus grand que le péché d’Israël qui avait causé cette perte. Le fait qu’Israël ait été plus ou moins juste au cours de son histoire ne justifie jamais qu’une autre nation vienne prendre sa terre. Malheur à la nation qui touche à « la prunelle de son oeil » (Zacharie 2.12) ! Pendant toute l’histoire de Juda et d’Israël, les prophètes ont appelé le peuple à la repentance morale. Leur rôle essentiel n’était pas d’encourager le zèle nationaliste, mais de s’adresser aux racines spirituelles du problème. Comme le dit Yeshoua : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » Matthieu 6.33. La conquête de la terre était pour eux la conséquence naturelle de la vie spirituelle en ordre devant Dieu. (C’est pourquoi nous croyons que la prière d’intercession, la repentance morale, et la prédication de l’évangile [et le service militaire !] aideront finalement Israël à accomplir son destin de royaume.) Josaphat, roi de Juda, envisagea un jour de partir en guerre en s’alliant avec Achab, roi impie d’Israël. Tous les prophètes, sauf un, promirent la victoire militaire nationale. Michée, par contre, déclara que, même si personnellement il désirait que les armées soient victorieuses (1 Rois 22.15), Dieu ne lui avait pas donné son accord. Ce même Josaphat, dans une autre occasion, reçut une prophétie par Yahaziel fils de Zacharie (2 Chroniques 20.14­15) qui lui promettait la victoire militaire, mais elle se ferait par l’intervention surnaturelle du Seigneur.

    La prophétie, I’Evangile et le Royaume

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  • Cette prophétie établissait un changement dans les dispensations du plan de Dieu : elle le divisait en temps des Gentils, puis à la fin la restauration d’Israël. Elle prédisait l’exil des Juifs pendant ces derniers 2000 ans et leur rassemblement. Elle prédisait la destruction de Jérusalem ainsi que sa reconquête et sa reconstruction finale. En parlant ainsi, Yeshoua se plaçait dans la tradition des grands prophètes d’Israël qui intervenaient dans l’histoire, apportaient le jugement, promettaient la restauration et déterminaient le cours des générations futures. Cette prophétie tire Yeshoua du « mysticisme fluctuant » où beaucoup le voient, et le place carrément dans le courant de l’histoire humaine et dans le plan de Dieu pour la nation d’Israël.

    A la destruction de Jérusalem en 70 et 135 apr. J.-C., une forte faction de zélotes religieux nationalistes combattirent les Romains, faisant finalement beaucoup plus de mal et de dégâts. (C’est le point de vue de Josèphe, le grand historien juif, dont les écrits constituent les principaux documents historiques connus sur l’époque.) Yeshoua prévint ses disciples de ne pas prendre part à la révolte contre Rome en disant : « Remets ton épée à sa place; car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée » Matthieu 26.52

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  • Théodore Herzl était un Juif humaniste libéral d’Europe de l’Ouest. Il fut confronté à l’anti-sémitisme à Paris en 1894 dans le célèbre procès du Juif Alfred Dreyfus, capitaine de l’armée française faussement accusé. Sa rencontre avec l’anti-sémitisme lui fit voir la nécessité d’un état juif. Sa formation libérale lui fit envisager un état moderne pluraliste. En 1896, il publie en allemand « L’État juif », livre qui marque l’histoire, où il décrit cette simple formule : un état moderne, à la fois pluraliste et juif.

    Grâce à la pluralité des pensées et des idéaux religieux, le mouvement sioniste moderne annula (quoique par inadvertance) ce qui avait causé la persécution des Juifs messianiques du 1er siècle. Bien que n’acceptant absolument pas le message de l’évangile, il posa le fondement d’un état qui, en autorisant au moins la liberté religieuse, permettrait que le message soit à nouveau annoncé. A son insu, il annula ce qui avait causé l’exil, et ouvrit spirituellement la porte pour que le processus de la restauration de la nation d’Israël puisse reprendre.

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  • Chaque peuple et chaque groupe ethnique et la portion de terre qu’il lui a attribué. L’antique terre de Canaan est la terre que Dieu a donnée au peuple juif.

    Quand Dieu a réparti la portion de terre à chaque groupe national, il a agi en harmonie avec son alliance avec le peuple juif qui doit vivre en Israël. En Actes 17, Saul (l’apôtre Paul) fait référence au passage ci-dessous de la portion de la Torah appelée « Ha’azinu », connue aussi comme le cantique de Moïse (voir aussi Apocalypse 15.3).

    Deutéronome 32.8 « Quand le Très-Haut donna un héritage aux nations, quand il sépara les enfants des hommes, il fixa les limites des peuples d’après le nombre des enfants d’Israël. »

    La possession de la terre d’Israël par le peuple d’Israël et la possession de toute autre portion de la terre par d’autres groupes nationaux ne se contredisent pas. Elles se mettent en valeur. Le contrat de Dieu avec Israël pour la possession de sa terre est alors étendue à toutes les autres nations du monde pour qu’elles possèdent leur terre.

    L’alliance de Dieu avec Israël pour la possession de la terre offre par extension les droits de propriété par alliance pour toutes les autres nations aussi. Si l’alliance de Dieu avec Israël pour la possession de sa terre est brisée, alors le droit de toute autre nation de vivre sur la planète est invalidée.

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