• Parlons de la Grâce

    Huit vérités fondamentales sur la grâce de Dieu
    Jean 1:17 car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ
    Première vérité : Le mot Grâce en hébreu : Exode 33:19 YHWH  (l’Eternel dit à Moïse : je fais grâce <02603> à qui je fais grâce <02603>, et miséricorde <07355> à qui je fais miséricorde <07355>.
    Le mot Grâce en hébreu est le mot : « Chanan ou hannah les orthographes occidentales diverges » qui se traduit en français par : Grâce, pitié miséricorde, compassion, accorder. (C’est accorder gratuitement un avantage)  Il y a aussi le prénom « Hannah » qui signifie comblé de grâce. Ces deux mots se prononcent de la même façon : Ranna. Le mot miséricorde en hébreu est le mot : « Racham ou hacham » il a la même étymologie que « hannah » et se traduit de la même manière par : grâce, miséricorde, compassion etc. (la aussi c’est accorder gratuitement un avantage) Il est difficile de définir une  véritable différence entre ces deux mots toutefois… La Grâce est le don gratuit accordé légalement par Dieu, en tant que Grand Juge ; alors que la Miséricorde Insondable, serait une Grâce (pas forcément la vie éternelle) accordée par Dieu en tant que Roi, de manière souveraine et donc imprévisible.  Il serait fort imprudent de penser, que refusant de faire la paix avec Dieu durant toute sa vie, en demandant à Dieu le Grand Juge d’accorder sa Grâce, le pécheur invétéré pourrait quand même obtenir Miséricorde le jour de son jugement ! Demander de son vivant la Grâce de Dieu par la repentance et en vertu du sacrifice de Christ, c’est être assuré de la recevoir, alors que mépriser cette offre généreuse, serait jouer a la roulette russe avec sa vie éternelle en misant son éternité sur l’éventuelle Miséricorde du Tout Puissant ! D’où la question à laquelle nous ne répondrons pas : Pourquoi DIEU accorderait-il sa Miséricorde à quelqu’un qui a refusé sa Grâce ?
    Le mot hébreu «Racham» a aussi un dérivé « RachamÌm» signifie : viscères, coeur, et se traduit également par : Miséricorde. Ce mot« Racham ou Rèchèm » fait allusion à l’utérus de la mère. La Miséricorde et la Grâce de Dieu représentent l’amour insondable et viscéral d’une mère. D’une mère qui donne sa vie pour sauver ses enfants. C’est l’Amour viscéral de Dieu qui offre en holocauste son Fils unique pour le salut du monde !
    Seconde : La Grâce n’est pas refusée pour cause de déchéance totale (Jean 3 :18) En effet seule une personne déclarée coupable peut être graciée, ce qui est le cas de tous les hommes qui sont par nature pécheurs, et condamnés à mort selon la loi de Dieu. Romains 6:23  Car le salaire du péché, c'est la mort. La Grâce en Yeshoua Ha Mashiah (Jésus-Christ) est donc offerte à tous les hommes de toutes les nations, et de toutes les générations ! 1 Timothée 2:4  Suite de Romains 6 : 23 mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.
    Tite 2:11  Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée.
    Troisième : La grâce de Dieu ne s’exerce pas en rapport avec l’abondance du péché. Romains 5 :20 là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, Dieu n’exerce jamais sa Grâce en suppléant ou en appoint de ce qui pourrait manquer de « sainteté », ou de pureté dans la vie ou la réputation d’un pécheur. Pour des gros ou pour des petits péchés s’ils en étaient, Christ a souffert une fois la mort sur la croix et son sacrifice parfait et suffisant lave le pécheur tout entier de ses souillures ! Pour bien comprendre cette notion il faut s’imaginer deux hommes pécheurs représentés par deux plages. L’une serait remplie de détritus (de péchés) et l’autre n’aurait seulement qu’une petite souillure (un tout petit manquement). Il faut bien comprendre que ces deux plages seront lavées par la même vague puissante et gigantesque qui emportera tout sur son passage laissant derrière elle deux plages parfaitement immaculées comme aux premiers jours de la création. Ce sera plus qu’un grand lavage, ce sera une renaissance ! Jean 3 :7  Ne t'étonne pas (Dit Jésus) que je t'aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. 2 Corinthiens 5:17  Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.
    Le Sacrifice de Christ sur la Croix transforme celui qui croit en un homme nouveau !
    Quatrième : La Grâce ne peut contracter de dette envers Dieu. La Grâce étant une faveur non payée de retour, est par nature sans récompense quant à des obligations, passées, présentes ou futures envers Dieu. Ephésiens 2:8 Malheureusement par manque de compréhension fondamentale ; la Grâce de Dieu est souvent minimisée par des braves gens, très bien intentionnés qui voudraient offrir à Dieu quelques compensations pour sa Grâce ! (Nous retrouvons d’ailleurs cette idée fausse dans de nombreux cantiques tel que « je t’aime en retour ») La Grâce, dans sa définition même, est toujours un acte gratuit (Jean 10 :28 ; Romains 6 :23)
    Il est important de souligner que dans la bible personne n’a jamais « rendu grâce » à Dieu ! (C’est pourtant une phrase très utilisée chez les chrétiens.) Certes « rendre grâce » en français signifie remercier mais le mot (rendre) porte en lui le ferment d’une erreur majeure au sujet de la Grâce de Dieu. Car le mot «Rendre» dans toutes ses acceptions ne s’adresse jamais à Dieu, en matière de Grâce ou de Miséricorde ! (Vérifiez dans vos bibles) Le seul verset qui pourrait induire cette erreur est celui de la lettre de Paul à Philémon ou Paul remercie les chrétiens de leurs prières. Paul « rend donc ici grâce aux chrétiens pour leurs prières », mais en aucun cas à Dieu ! Philémon 1 :22 qui En même temps, prépare-moi un logement, car j'espère vous être rendu, grâce à vos prières. Rendons donc à Dieu de tout ce qui nous est demandé par la bible : Rendez l’honneur, rendez gloire, rendez témoignage, racontez ses bienfaits autour de vous et surtout rendez l’amour etc. Mais ne chercher jamais à rendre la Grâce que Dieu vous a accordé, car une Grâce est un don gratuit qui ne peut se rembourser. Tenter de le faire serait même une véritable offense à Dieu !

    La Grâce ne peut donc jamais se rendre à Dieu sous aucune forme que cela soit !
    Les bonnes œuvres sont nécessaires, mais sans idée de compensation, ni de remboursement quelconque ou même partiel de la Grâce car : Romains 4:4 Or, à celui qui fait une oeuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due….  Aussi lorsque nous voulons remercier Dieu évitons d’utiliser ce verbiage trompeur de (rendre grâce) et disons lui simplement : « Merci Seigneur ».
    Cinquième : la grâce n’agit jamais dans le juste acquittement d’une dette. esaïe 52:3  car ainsi parle l'eternel : c'est gratuitement  que vous avez été vendus, et ce n'est pas à prix d'argent que vous serezrachetés. 1 Corinthiens 7:23 Vous avez été rachetés à un grand prix (Celui du sang du fils de Dieu)
    Rien ne peut égalé la Vie du Fils de Dieu ! Ephésiens 4:7  Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ.  C’est-à-dire que la grâce de Dieu ne s’applique qu’en vertu de la vie de Jésus offerte sur la croix !
    Ce qui signifie que la Grâce ne peut être mesuré ou évaluée par rapport au péché.
    Ephésiens 1:7  En lui (Christ) nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce,
    Sixième : La Grâce de Dieu, n’est pas l’acquittement trop généreux d’une dette. Elle est entièrement indépendante de la personnalité ou des éventuels mérites du coupable. Elle n’est pas moins grande pour un « grand pécheur » qu’elle le serait s’il avait moins péché ! Pour l’unique raison que cette dette a été payée par le Sang de Jésus-Christ sur la croix.
    Romains 3:25  C'est lui (Christ) que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice La Grâce est l’effacement légal, judiciaire et total de notre dette envers Dieu !
    Colossiens 2:14  il (Christ) a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix;
    Septième : La Grâce précède le pardon des péchés. (Parfois d’un « instant »)
    Avant la Grâce Jésus-Christ a souffert et est mort sur la croix ! C’est par sa résurrection que nous pouvons entrer dans une vie nouvelle en Jésus-Christ Il a porté sur lui-même la totalité des jugements de Dieu contre le péché (Jean 1 :29) En conséquence la Grâce est une absolution judiciaire accordée à un débiteur, pour la raison que sa dette a été payée en entier par un autre. Faut-il encore que le coupable accepte sa sentence et reconnaisse sa culpabilité. La Grâce accordée, déclare le pécheur qui demande grâce, judiciairement juste, aux yeux de Dieu, s’il reconnaît son état de coupable pécheur. En ce qui concerne le pardon des différents péchés dans le détail de la confession, ce n’est pas comme la Grâce un acte légal de Dieu envers les pécheurs inconvertis, mais un acte d’Amour du Père céleste envers les graciés qui sont devenus ses enfants et sont donc sauvés pour l’éternité.
    Pour être sauvé il faut demander grâce, ce que Dieu accorde immédiatement, puisque c’est sa parole ; mais pour être réconcilié avec le Père Céleste, faut-il encore lui demander pardon de ses péchés par la confession, ce que Dieu accorde aussi immédiatement puisque c’est aussi sa parole.
    La conversion suit donc cet disposition : Lorsqu’un pécheur constate son état de perdition, il tremble. Psaumes 111:10  La crainte de l'Eternel est le commencement de la sagesse, puis il implore Dieu de lui accorder sa Grâce, qui lui est accordée aussitôt par le Dieu d’Amour, en vertu du sacrifice de Christ. Conjointement convaincu par le Saint-Esprit de la noirceur de sa souillure, il prie Dieu de lui pardonner ses péchés ; lequel tel un Père fidèle et juste lui pardonne aussitôt. Ainsi la pleine relation familiale avec son Père Céleste est enfin rétablie ! 1 Jean 1:9  Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.
    La justification par la Grâce est l’acte légal du Grand Juge, et le pardon des péchés par la confession et la repentance, est un acte d’Amour Paternel. Les deux actes sont rendus possibles par la croix. Hébreux 10:18  Or, là où il y a pardon des péchés, il n 'y a plus d'offrande pour le péché.
    Huitième : Si nous sommes rachetés, nous ne serons pas revendus si nous péchons ! Le mot hébreu « ga’al » traduit en latin « rédemptio » qui a donné « rédempteur » en français peut se traduire plus explicitement par « racheteur ». Hébreux 9:15  c'est pour cela qu'il (Christ) est le médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, la mort (de Jésus-Christ) étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis. Ephésiens 1:7  En lui nous avons la rédemption (le rachat) par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, Avant d’avoir obtenu Grâce, le pécheur appartenait au prince de ce monde c’est-à-dire Satan. Jean 8:44  Vous avez pour père le diable En mourrant sur la croix Christ a payer avec son Sang le prix de notre rançon, c’est pourquoi le gracié a été l’objet d’une terrible transaction dont le prix fut la mort du Fils de Dieu dans d’atroces souffrances !
    Romains 8:1  Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. 
    S’il n’y a plus de condamnation il n’y a plus d’exclusion possible ! Car personne ne peut être jugé deux fois pour le même crime. Aucun enfant de Dieu ne peut donc perdre son salut !
    Mais attention ! Hébreux 10:26  Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés,
    Dans ce cas, il vaut mieux faire très attention car Dieu nous punira de notre vivant ! Ce n’est pas parce que nous sommes graciés pour la vie éternelle, lavés de nos péchés, et devenus Enfants de Dieu, que Dieu ne peut pas nous punir durant notre vie pour les fautes que nous commettrions ! Au contraire Dieu peut éventuellement ne pas corriger ceux qui ne sont pas ses enfants, mais il corrigera certainement et plus souvent ceux qui lui appartiennent car il les aime ! Et Dieu le ferait dans ce cas, non pour exclure, mais pour sanctifier ses enfants comme un Père Aimant corrige ses enfants pour leur bien.  Proverbes 3:12  Car l'Eternel châtie celui qu'il aime, Comme un père l’enfant qu'il chérit. Hébreux 12:6  Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu'il reconnaît pour ses fils. La confession efface les péchés du racheté de devant Dieu. Une seule chose est donc à faire pour un racheté sauvé par grâce : Lire 1 Jean 1 :1 à 2 :2 « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité… Mes petits enfants, je vous écris ces choses afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. » 
    Psaumes 32:1  De David. Heureux celui à qui la transgression est remise, À qui le péché est pardonné !
    L'équipe de Cantique de l'OLivier Franc d'après le livre la Grace de Lewis Sperry Chafer. 

    Source: http://olivier-franc-romains11.com/

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    Par Thomas:

    « L'Éternel prendra de nouveau plaisir à ton bonheur lorsque tu obéiras à la voix de l'Eternel, ton Dieu, en observant ses commandements et ses ordres écrits dans ce livre de la loi (Torah) » (Deutéronome 30.9-10)

    Un grand bonjour ! L'équipe du site RencontrerDieu.Com est heureux de vous proposer une vidéo inédite dans sa traduction française. Cette vidéo donne la parole à Michael Rood, un converti au Dieu d'Israël et au Messie Yéshoua. Le ministère de Michael Rood a pour vocation de rétablir les racines hébraïques de la foi chrétienne.

    Il est évident de constater une certaine confusion très dommageable dans le monde chrétien au sujet de l'observation de la Parole de Dieu et de Ses commandements pourtant clairement consignés dans la Bible. Il y a à ceux qui prétendent que tout un pan de la parole de Dieu serait abolit (Loi de Moïse) et d'autres qui proclament la pleine autorité et la validité éternelle des Saintes Ecritures, Loi de Moshé inclue, ainsi que le déclare le Roi David en plusieurs reprises et Yéshoua lui même dans les Evangiles : « L'Écriture ne peut être anéantie » (Jean 10.35) et encore, en parlant de la loi de Moïse, Yéshoua dira à ses disciples : « Celui donc qui supprimera l'un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; » (Matthieu 5.18)

    Cette courte vidéo de 6 minutes, rapide et efficace, brise quelques clichés répandus dans le christianisme afin, s'il est possible, de ramener le plus grand nombre vers la Torah d'Israël (Saine Doctrine).

    Excellent visionnage à tous et n'hésitez pas à lire l'article texte qui accompagne la vidéo, article important au sujet de l'identité des chrétiens dans le plan de rédemption du Dieu d'Israël:

    Michael Rood est auteur, historien, enseignant et animateur. Avec quelques décennies d’études bibliques à son actif, Michael Rood révèle la beauté et la simplicité de l’Evangile, tout en exposant les traditions chrétiennes et les contes de fées qui empêchent les croyants de réaliser leur véritable vocation. Cette vidéo brise quelques clichés répandus dans le christianisme afin, s’il est possible, de ramener le plus grand nombre vers la Torah d’Israël (Saine Doctrine).

    Il est un constat indéniable : des siècles d’apostasie ont installé une grande confusion parmi les chrétiens au sujet non seulement de leur identité mais aussi au sujet de la mise en pratique des Écritures. Effectivement, encore nombreux sont ceux qui tiennent un discours qui révèle cette confusion :

     

    « Tel ou tel commandement est destiné uniquement aux juifs, à Israël, mais ne sont pas pour les chrétiens. La loi juive n’est pas pour l’Eglise. Nous sommes sous une loi nouvelle, la loi de Christ et non la loi de de l’ancienne alliance qui est caduque, etc ».

     

    En vérité, ce discours n’a absolument aucune assise sérieuse dans les Écritures et dénote une mauvaise compréhension de ce qu’est la Loi de Moïse, appelé aussi la Loi de l’Eternel ou encore Torah. La Torah (Saine Doctrine, voies de Dieu) est tout simplement destinée à tous ceux qui se sont convertis et qui se réclament de Dieu. La Torah contient l’instruction et l’enseignement de Dieu pour ses enfants : elle est source de bénédiction et grandement utile pour la sanctification.

     

    Prenons un simple exemple controversé : le shabbat qui est le 4ème commandement donné par Dieu pour ses enfants : Torah-table-loi-osolete-maindoit-il être observé par les convertis à Dieu ou alors, certains croyants pourraient-ils le déclarer aboli pour eux-même sous prétexte qu’ils sont sous une nouvelle alliance ?

     

    Osons une affirmation : si le shabbat est uniquement destiné pour Israël et non pour l’Eglise, cela signifierait que les chrétiens ne sont en vérité pas les enfants de Dieu. Ils ne formeraient alors rien d’autre qu’une religion humaine au même titre que l’hindouisme, le bouddhisme.

     

    Effectivement, l’Écriture est sans ambiguïté lorsqu’elle définie ceux qui sont au bénéfices de la nouvelle alliance. Dieu et non un homme, décrit clairement AVEC QUI la nouvelle alliance est faite :

     

    « Voici, les jours viennent, dit l’Eternel, Où je ferai AVEC LA MAISON D’ISRAËL ET LA MAISON DE JUDA UNE ALLIANCE NOUVELLE (…) voici L’ALLIANCE que je ferai avec la MAISON D’ISRAËL : Je mettrai ma TORAH (loi) au dedans d’eux » (Jérémie 31.31-33)

     

    Avoir la Torah dans son coeur ce n’est pas abolir le moindre commandement mais c’est mettre en pratique le coeur de la Torah (justice, bonté, miséricorde) et observer le reste des commandement avec foi, amour et fidélité, par l’assistance de l’Esprit Saint de Dieu qui nous aide et nous enseigne. Cela se fait progressivement, au fur et à mesure que le croyant grandit dans la compréhension des Écritures au travers de la lecture et de l’étude des Écritures via des enseignements solides dispensés par les sages d’Israël et par la mise en pratique des commandements. C’est ainsi que la Torah se grave dans nos coeurs.

     

    Si donc par le sang de la nouvelle alliance qui est le sang du Messie versé pour le pardon des péchés, nous ne sommes plus des gens du dehors mais que nous sommes véritablement intégrés dans la nouvelle alliance, nous devenons alors une partie d’Israël. Ephésiens 2:19 nous le rappelle avec clarté :

     

    « Ainsi donc, VOUS N’ETES PLUS DES ÉTRANGERS, NI DES GENS DU DEHORS »

     

    C’est aussi ce que Paul dit clairement en Romains 11 : En Yéshoua, les croyants des nations sont entés/greffés PARMI les branches de l’olivier Franc : ils deviennent, avec Israël, cohéritiers des promesses de Dieu, participant à la bénédiction d’Abraham, d’Isaac et de Jacob au travers de Yéshoua.

     

    Il est important d’insister car certains comprennent mal cette réalité importante : il ne s’agit pas d’un vol d’identité comme dans la théologie du remplacement. Pour rappel, la Théologie du remplacement ou de la substitution déclare que l’Eglise chrétienne remplace Israël, ce qui est un criminel mensonge qui, aujourd’hui, est heureusement de plus en plus abandonné et dénoncé.

     

    amour torah bibleLors du processus de conversion au Dieu d’Israël, il s’opère dans le coeur une transformation impactant l’identité de chaque païen repenti de ses péchés et réellement converti au Dieu d’Israël par la foi en Yéshoua : il naît de nouveau, devient enfant de Dieu et il est ainsi intégré à l’assemblée d’Israël qui est le peuple de Dieu. Ainsi, comme le dit très clairement Paul en plusieurs endroits, le nouveau converti issue des nations, par son adoption, devrait se réjouir d’être au bénéfice des merveilleuses promesses de Dieu et faire preuve d’une grande humilité envers ses frères aînés à qui les oracles de Dieu ont été confiés et de qui provient le Messie comme il est écrit : « Les Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte, et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Messie, qui est au-dessus de toutes choses » (Romains 9.4-5).

     

    Toute arrogance envers les juifs et leur héritage magnifique et tout mépris envers le peuple d’Israël est à proscrire : la gratitude et l’humilité est de rigueur avec cet ardent amour pour le peuple que Dieu s’est choisi depuis des millénaires et sur lequel, dans sa grâce immense, les croyants issus des nations sont entés par la foi dans le Messie d’Israël, lui qui, par l’Esprit qu’il répand sur ceux qui croient en son nom, a transformé nos coeurs en nous amenant à la Téchouva (repentance, retour à Dieu) comme il est dit par la bouche du prophète Joël : « Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes. » (Joël 2.28)

     

    Par la foi dans le Messie d’Israël Yéshoua, juifs et non juifs sont participants à la sève de l’olivier franc comme l’avait compris Kefa (Pierre), lorsqu’il dit au sujet des païens qui se convertissent : « Dieu n’a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs coeurs par la foi. » (Actes 15:9)

     

    Ainsi, lorsque la parole dit en Galates 3.28 qu’il n’y a ni juif, ni grec, attention à l’interprétation que l’on en fait ! Effectivement, le même verset dit aussi qu’il n’y ni homme ni femme ! Est-ce que cela signifie pour autant qu’il n’y plus d’hommes et de femmes ? Evidemment non ! Cela veut seulement dire que Dieu, dans l’oeuvre du salut déployée et révélée en Yéshoua, ne fait pas de distinction entre juif de chair et non juif de chair : chaque homme peut désormais rentrer dans une relation intime avec le Père au travers de cette « route nouvelle et vivante que Yéshoua a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair. » (Hébreux 10.20).

     

    Effectivement, par la foi dans le Messie d’Israël Yéshoua, nous devenons tous unis dans un même corps dont la tête est Yéshoua. Et c’est grâce à la repentance et à la foi, que nous avons la possibilité, aidé par l’Esprit de Dieu, de suivre les voies droites du Dieu vivant, c’est à dire Sa Torah. Les pécheurs non repentis ne peuvent suivre les voies de Dieu comme il est dit : « Car les voies de l’Eternel sont droites; Les justes y marcheront, Mais les rebelles y tomberont. » (Osée 14.9) et encore : « la chair ne se soumet pas à la loi de Dieu, et elle ne le peut même pas. » (Romains 8.7)

     

    Ainsi, ceux qui mettent une barrière entre les juifs et ceux des nations qui croient en Yéshoua, sont dans une grave erreur et rebâtissent un mur d’inimitié que Yéshoua est  justement venu renverser ! La Bible nous le montre avec clarté : Ruth la moabite, comme beaucoup d’autres, n’était pas juive de chair, c’était une païenne moabite mais, par sa foi, elle fut greffée sur Israël, elle est donc devenu pleinement israélite et c’est effectivement ce qu’elle est devenue, bien qu’elle fut au départ étrangère à l’alliance et aux promesses de Dieu, étant quelqu’un du dehors (moabites).

     

    Donc, si nous sommes enfant de Dieu en Esprit et en Vérité, repenti et né de nouveau, alors en Yéshoua, Dieu  nous intègre à Israël et comme Ruth, nous devrions dire : « Ton Dieu sera mon Dieu et ton Peuple sera mon Peuple ».

    Un enfant adopté dans une famille ancienne et nombreuse, fera-t-il sa loi ? Méprisera-t-il ses nouveaux frères et soeurs et pire encore, méprisera-t-il les anciens ainsi que le chef de famille en choisissant de faire ce qui lui plaît ? Bien au contraire, il devra, avec beaucoup d’humilité, se renseigner sur sa nouvelle famille d’accueil, les aimer, être à l’écoute, apprendre, être respectueux et obéissant quand au fonctionnement imposé par le chef de la famille et par les anciens. Ainsi, le mode de fonctionnement de cette famille s’appelle la Torah, le chef suprême est Dieu et son Messie Yéshoua, les anciens sont les sages d’Israël et les membres du peuple de Dieu chargés de transmettre et d’expliquer le sens de la Torah comme il est écrit en Néhémie 8 :

    « Tout le peuple fut attentif à la lecture du livre de la Torah (Loi) (…) Josué, Bani, Schérébia, Jamin, Akkub, Schabbethaï, Hodija, Maaséja, Kelitha, Azaria, Jozabad, Hanan, Pelaja, et les Lévites, EXPLIQUAIENT LA LOI AU PEUPLE, et chacun restait à sa place. 

     

    Ils lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ILS EN DONNAIENT LE SENS POUR FAIRE COMPRENDRE CE QU’ILS AVAIENT LU. »

     

    Bien évidemment, chaque membre nouveau et adopté, grâce à sa relation d’amour avec le chef de famille, a de quoi bénir même les anciens et apporter des choses nouvelles, mais comme il est dit : « Mais que tout se fasse avec bienséance et avec ordre. » (1 Cor 14.30)

     

    Cependant, le venin mortel de l’Apostasie consiste à renverser ces choses là, de pervertir la foi et la Torah de Dieu et c’est précisément ce que l’on a observé durant les derniers millénaires : rejet du peuple juif, antisémitisme flagrant au sein de l’Eglise officielle, rejet de la Torah etc; Cependant, Dieu a préparé une voie pour chacun afin d’échapper à l’abîme de nos fautes et de celles de nos pères : la repentance et la foi. Par la lecture de cet article, chacun a ici l’occasion de changer, c’est encore une nouvelle manifestation de la grâce de Dieu en ces tous derniers temps où Dieu restaure la véritable Saine Doctrine? Qui se laissera avertir ? Les dirigeants d’assemblées sont ici interpellés car grande et leur responsabilité mais plus grande encore sera leur bénédiction s’il décide de se repentir pour suivre entièrement les voies de l’Eternel.

     

    Ainsi, les commandements de Dieu donnés à son Peuple Israël sont donc évidemment pour chaque converti juif ou non juif, afin que chacun puisse réellement se sanctifier, répandre la lumière de la Torah et de l’Evangile autour de lui et être lui-même une lumière afin, s’il est possible, d’être prêts pour le retour du Messie, sans se tromper soit-même par de faux raisonnements.

     

    Les ténèbres de ce monde augmente, et ce verset de la Torah nous montre, plus que jamais, la place des enfants de Dieu quand la plaie des ténèbres frappe notre monde :

     

    « On ne se voyait pas les uns les autres, et personne ne se leva de sa place pendant trois jours. Mais il y avait de la lumière dans les lieux où habitaient tous les enfants d’Israël. » (Exode 10:23)

     

    « Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ! » (Ephésiens 5:8)

     

    Et aussi : « J’établirai ma loi (Torah) pour être la lumière des peuples. » (Esaïe 51.4)

     

    Une Torah nouvelle ?

     

    Dans la pensée juive, notre manière de vivre la Torah « personnalise » la Torah de Dieu. Ainsi, lorsqu’un frère juif voit la vie d’un homme pieux et les délicieux enseignements qui sortent de sa bouche avec un façon propre et personnel de vivre la Torah qu’il enseigne, il n’est pas rare d’entendre dire : « J’aime beaucoup ta Torah ou la Torah d’un tel ou d’un tel ». Ainsi, nous parlons de la même manière de la Torah de Moshé (loi de Moïse) ou de la Torah du Messie (loi de Christ). Toutes ces Torah là sont évidemment fidèles et identiques à la Torah de l’Eternel Dieu (loi de Dieu) mais sont « personnalisées » selon ceux qui la vivent et la transmettent sans pour autant rien abolir. Par exemple, la Torah du Messie, à l’instar de la Torah d’Hillel l’ancien (un sage d’Israël contemporain de l’époque de Yéshoua), est axé sur le pardon, la miséricorde, la bonté, la fidélité. Mais la Torah du Messie a ceci de plus : Elle est axé sur la glorieuse révélation du Messie d’Israël et de l’Evangile de Gloire du Dieu bien heureux. La Torah d’Hillel l’ancien était axé sur la bonté et l’amour du prochain (Hessed). La Torah de son collègue Chamaï était axé sur la rigueur (Din). Aujourd’hui, le judaïsme a suivi l’Ecole d’Hillel dont les enseignements sont proches de ceux du Messie. Il est par exemple rapporté dans le Talmud de Babylone, Chabath 31a, une histoire connue au sujet d’Hillel et de Chamaï:

     

    « Un étranger est un jour venu se présenter devant Chamaï et lui a dit : « Convertis moi à la condition que tu m’apprennes toute la Torah pendant que je me tiens sur un pied ». Chamaï le repousse avec la règle d’architecte qu’il tient entre ses mains. Il se rend alors auprès d’Hillel (en lui faisant la même requête) qui le convertit et lui dit : « Ce qui est haïssable à tes yeux, ne le fais pas à ton prochain », voici toute la Torah et le reste n’est que commentaire de ce passage. Va et étudie ! »

     

    Finalement, Paul, loin d’inventer une nouvelle doctrine qui abolirai le moindre commandement, s’identifie avec la Torah du Messie qui est identique à Torah de Dieu donnée à Moïse :

     

    « Avec ceux qui sont sans Torah, j’ai été comme sans Torah,

     

    quoique je ne sois point sans la Torah de Dieu,

     

    étant sous la Torah du Messie, afin de gagner ceux qui sont sans Torah » (1 Cor 9.21)

     

    yotah esprit saint modifEn définitif, pour terminer  avec l’exemple du Shabbat, sachons que le Shabbat est aussi pour les chrétiens authentiques comme tous les commandements qu’il est possible d’appliquer aujourd’hui. S’il nous manque de l’expérience à ce sujet, ce n’est rien, tout le monde a le droit d’apprendre sans condamnation mais si nous nous joignons à l’apostasie qui déclare abolit le shabbat ainsi que bien d’autres commandements de Dieu, enseignant qu’il s’agit de commandements destinés seulement aux juifs, comme le pense une partie du christianisme, nous courrons alors un grand risque et nous sommes dans l’erreur : tout le conseil de Dieu est pour chaque converti. Dans chaque commandement de Dieu, dans chaque loi, dans chaque enseignement de Torah, se trouvent cachées une sagesse et une bénédiction absolument phénoménales que Dieu réserve à ceux qui l’aiment et qui lui obéissent, permettant ainsi à Son peuple de marcher dans Ses voies, dans la sanctification, à l’ombre de Ses ailes, avec sa grâce, sa faveur et sa bénédiction comme bouclier contre le péché et le mal.

     

    Cependant, le jugement de Dieu est clair pour ceux qui méprisent sa Parole Volontairement malgré les avertissements. Si nous voulons abolir le shabbat et d’autres commandements de Dieu, nous trouverons toujours des arguments et des faux raisonements trompeurs utilisés par ceux qui tordent les Ecritures mais la Vérité demeure et les commandements de Dieu aussi. Nous aurons à rendre compte de ce que nous avons fait de la Parole du Dieu d’Israël selon qu’il est dit :

     

    « Celui qui méprise la parole se perd, Mais celui qui craint le précepte est récompensé. » (Proverbes 13:13) et encore : « Il a méprisé la parole de l’Éternel, et il a violé son commandement : celui-là sera retranché, il portera la peine de son iniquité. » (Nombres 15:31).

     

    Qu’HaShem (Dieu), le puissant protecteur d’Israël, nous aide et pardonne nos nombreuses fautes, qu’il nous accorde une repentance toujours plus profonde, l’humilité, la sagesse et l’intelligence afin de glorifier son Nom et son Messie Yéshoua. Que le Père nous donne la force de marcher dans la lumière de sa Torah en gravant ses préceptes et ses lois dans nos coeurs. Amen vé Amen.

     

    Thomas

    Source: http://www.rencontrerdieu.com/

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  • L'essentiel consiste à craindre  Dieu-Elohim pour nous faire passer de la connaissance de la vérité de tous Ses commandements à la pratique de l'obéissance.

     

     Psaumes 111:10 La crainte de l‘Eternel est le commencement de la sagesse; tous ceux qui l’observent ont une raison saine. Sa gloire subsiste à jamais.

     Au seuil de cette nouvelle année je vous invite à faire le vœu suivant. Tout mettre en œuvre pour que notre connaissance de la vérité des commandements de Dieu-Elohim vienne à être observée dans notre vie de tous les jours.

     

     Dans le prolongement de la pensée du verset que nous connaissons tous : « que servirait–il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? », nous pouvons avancer y adjoindre une pensée similaire : « que servirait-il à un homme de connaître toute la vérité des commandements de Dieu Elohim sans les observer ?

     

     C'est un bon challenge dans notre marche avec Elohim et Yeshoua .

     

     Connaître Dieu Elohim ne suffit pas, il faut son pendant pour que cette connaissance soit correcte. Si nous voulons faire Sa volonté, il nous faut observer ses commandements. Cela consiste à les pratiquer et les observer dans notre quotidien. C'est seulement lorsque nous respectons Ses commandements que nous pouvons dire que nous l'aimons.

     

     1 Jean 5 2 Nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu-Elohim, lorsque nous aimons Dieu-Elohim, et que nous pratiquons ses commandements. 3 Car l’amour de Dieu-Elohim consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, 4 parce que tout ce qui est né de Dieu-Elohim triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi ( La vraie foi n'est pas étrangère à l'observation de la loi de Dieu Elohim) .

     

     Nous pouvons effectivement connaître toute l'histoire biblique, connaître toutes les subtilités des langues et de leurs traductions, avoir une parfaite connaissance des textes inspirés, si nous nous ne les pratiquons par nous ressemblons à un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.

     

     1Corinthiens 13 :1 Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. 2 Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l'amour, je ne suis rien.3 Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l'amour, cela ne me sert de rien.

     

     Certains oublient que l'amour est l'accomplissement de la loi.

     

     Romains 13:10 L’amour ne fait point de mal au prochain ; l’amour est donc l’accomplissement de la loi.

     

     De même la foi trouve son accomplissement qu'au travers des œuvres donc de nos pratiques issues de l'observance des commandements d'Elohim.

     

     C'est se méprendre sur la pensée de Paul de conclure que la justification par la foi rend obsolète l'observation de la loi: donc des commandements de Dieu-Elohim.

     

     Romains 3:28 Nous concluons donc que l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi.

     

     Certes nous sommes héritiers de Dieu-Elohim par la foi en Yeshoua, mais les fils de Dieu-Elohim accomplissent et observent Ses commandements.

     

     Galates : 6 Car, en Yeshoua-Ha-Mashiah (Jésus-Christ), ni la circoncision ni l’incirconcision n’a de valeur, mais la foi qui est agissante par l'amour. ( Attention ! expliquez-moi comment vous pouvez parler de foi sans avoir l'amour des commandements de Dieu-Elohim? Si justement l'amour est l'accomplissement de la loi, pourquoi entendons-nous que l'observation des commandement de Dieu-Elohim de sont plus d'actualité.

     

     Si Paul écrit que la foi vient de ce qu'on entend de la parole de Dieu-Elohim j'ai du mal à croire que cela consiste juste en prendre connaissance sans l'observer. « Romains 10:17 La foi vient donc de ce qu‘on entend ; et ce qu’on entend, vient de la parole de Dieu ». )

     

    ...7 Vous couriez bien: qui vous a arrêtés, pour vous empêcher d’obéir à la vérité ( Si la loi est la vérité comment pouvez-vous vous soustraire au devoir de l'observer ?)

     

    La foi sans les œuvres est une grande séduction. La vraie foi est accompagnée d'une observation de la loi. Puisque j'aime Dieu-Elohim, je fais ce qu'il me dit, j'observe ce qu'il me dit en le pratiquant.

     

     Jacques 2:20 Mais, ô homme vain ! veux–tu savoir que la foi sans les œuvres, est morte ?

     

     Jacques 2:26 Car comme le corps sans âme est mort, de même, la foi sans les œuvres est morte.

     

     Ne vous y trompez pas ! Relisez tranquillement Galates 5 : 18 à 23

     

     Etre conduit par l'Esprit, nous amène à accomplir le bien donc l'observation de la loi. Cet accomplissement est justement en Yeshoua et plus particulièrement dans notre communion avec lui. Si nous sommes en Lu, i, c'est à dire communion avec lui en Ha-Mashiah ( en Christ ) nous faisons justement comme lui notre nourriture de la loi ( des commandements de Dieu-Elohim).

     

     Jean 4:34 Yeshoua (Jésus) leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre. Pouvez- imaginez que cette nourriture soit autre chose que les commandements de Dieu-Elohim son Père ?

     

     Jean 6:63 C’est l’esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous dis sont esprit et vie.

     

     Jean 14:10 Ne crois–tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, ( ce sont les commandements de Dieu-Elohim ) je ne les dis pas de moi–même, mais le Père qui demeure en moi, fait lui–même les œuvres que je fais.

     

     L'enseignement n'a de valeur que lorsqu'il se rattache aux commandements de Dieu-Elohim.

     

    C'est la finalité, l'essentiel de notre marche avec Dieu-Elohim.

     

     Matthieu 28 20 ... enseignez-leur à observer ( autre traduction : garder, pratiquer, obéir ) tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

     

     Voici quelques versets qui doivent vous conforter à observer ses commandements.

     

     Deutéronome 17:19 Et ce livre sera avec lui, et il y lira tous les jours de sa vie, afin qu’il apprenne à craindre l’Éternel son Dieu-elohim, à prendre garde à toutes les paroles de cette loi et à ces statuts pour les pratiquer 

     

     Deutéronome 31:12 Rassemble le peuple, les hommes, les femmes, et les enfants, et ton étranger qui sera dans tes portes, afin qu’ils entendent, et qu’ils apprennent à craindre l’Éternel votre Dieu-Elohim, et qu’ils prennent garde de faire toutes les paroles de cette loi ;

     

     Deutéronome 31:13 Et que leurs enfants qui n’en ont pas eu connaissance, entendent, et apprennent à craindre l’Éternel votre Dieu-Elohim, ..

     

     Deutéronome 8 : 1 Prenez garde de pratiquer tous les commandements que je vous donne aujourd’hui, afin que vous viviez, et que vous multipliiez, et que vous entriez et possédiez le pays que l’Éternel a juré de donner à vos pères. 2 Et souviens–toi de tout le chemin par lequel l’Éternel ton Dieu t’a fait marcher, pendant ces quarante ans, dans le désert, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour connaître ce qui était dans ton cœur, et savoir si tu garderais ses commandements, ou non.3 Il t’a donc humilié et t’a laissé avoir faim ; mais il t’a fait manger la manne, que tu ne connaissais pas et que n’avaient pas connue tes pères ; afin de te faire connaître que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais que l’homme vivra de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel... 6 Garde les commandements de l’Éternel ton Dieu-Elohim, pour marcher dans ses voies et pour le craindre ;...11 Prends garde à toi, de peur que tu n’oublies l’Éternel ton Dieu, en ne gardant point ses commandements, ses ordonnances et ses statuts, que je te commande aujourd’hui d’observer ;... 17 Et que tu ne dises en ton cœur : Ma puissance et la force de ma main m’ont acquis ces biens. 18 Mais tu te souviendras de l’Éternel ton Dieu-Elohim ; car c’est lui qui te donne la force pour acquérir des biens, afin de confirmer son alliance qu’il a jurée à tes pères, comme tu le vois aujourd’hui.

     

     2 Chroniques 19:7 Maintenant, que la crainte de l‘Eternel soit sur vous; veillez sur vos actes, car il n’y a chez l’Eternel, notre Dieu, ni iniquité, ni égards pour l’apparence des personnes, ni acceptation de présents.

     

     Nicolas

    Source: http://nikkos.over-blog.fr

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  •  

    Bien que cette paracha date d'il y a quelques semaines, je suis absolument ravi de vous partager et de vous faire découvrir cette étude très importante concernant l'appellation "Fils unique de Dieu" très souvent attribuée au Messie dans la Brit Hadacha (Alliance renouvelée), appellation qui suscite beaucoup de controverse au seins des 3 grandes religions monothéistes.

    Ainsi, tant pour les juifs, les chrétiens que pour les musulmans, toute confusion sera ici ôtée au sujet du Messie en tant que "Fils unique de Dieu" du moins pour tous les juifs respectant les commentaires des sages d'Israël et pour tout les musulmans croyant ce qui est dit dans la sourate 5 : "il y a dans la Torah et l'Evangile Guide et Lumière."

    Excellente lecture à toutes et à tous :

    Par Thomas:

    Le Fils unique du Dieu unique selon la Torah, l'Evangile et les sages d'Israël

    Ce court article, qui se veut conforme à la Torah, à l’Evangile et aux enseignements des sages d’Israël, a pour but de clarifier les choses au sujet de cette confusion qu’il existe dans l’esprit de plusieurs concernant l’appellation du Messie en tant que « Fils unique » du Dieu d’Israël. La paracha révèle ici une précieuse vérité que nous vous invitons à découvrir…

    « Prends ton fils, TON UNIQUE, celui que tu AIMES, Isaac, et va-t’en au pays de Morija, et là OFFRE-LE en holocauste, sur une des montagnes que je te dirai. » (Genèse 22.2)

    « Je t’ai ENGENDRÉ aujourd’hui. Tu es mon Fils BIEN-AIMÉ; en toi j’ai mis toute mon affection. » (Luc 3.22 ; actes 13.33)

    « Dieu a tant aimé le monde, qu’il a OFFERT son Fils UNIQUE » (Jean 3.15)

    Le Messie : Le Fils unique du Dieu unique

    Tout comme il existe plusieurs appellations acceptées et scripturaires pour nommer le seul et unique vrai Dieu (Éternel, Seigneur, Père, Maître de l’univers, HaShem etc), il en est de même pour le Messie (Prince, Roi, Sauveur, Seigneur, fils de l’homme, fils de David, fils de Yossef). La plus célèbre des appellations du Messie, controversée dans le monde juif et musulman est celle de « Fils unique de Dieu » comme Yeshoua dit de lui même :

    « Alors le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit: Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Messie, LE Fils de Dieu. Et Yéshoua dit : Je le suis » (Matthieu 26.63-64 ; Marc 14.62)

    Et aussi : « La promesse qui avait été faite à nos pères, Dieu l’a accomplie pour nous leurs enfants, lorsqu’il a suscité Yéshoua; comme il est écrit dans le psaume second: Tu es mon fils, je t’ai engendré aujourd’hui. » (Actes 13:33)

    Et encore : « Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. » (Jean 1:18)

    Mais que signifie l’expression « Le Fils de Dieu » ? Et comment comprendre la phrase « Je t’ai engendré aujourd’hui » ? Pourquoi cela a-t-il suscité tant d’indignation allant jusqu’à dire d’une telle déclaration : « Tu blasphèmes » ?

    L’Ecriture explique l’Ecriture. Ainsi, fort du principe énoncé par les sages d’Israël, « Maassé avot siman lebanim » – « Tout ce qui est arrivé aux pères (les patriarches) est un signe pour les fils », un rapprochement, bien qu’imparfait, peut nous faire comprendre la pensée de l’Esprit à ce sujet et nous faire ainsi découvrir pourquoi le Messie d’Israël est aussi appelé le Fils unique du Dieu unique :

    Regardons dans la paracha ce qu’Elohim (Dieu) dit à Abraham: « Prends ton fils, ton fils unique, Isaac, celui que tu aimes » (Genèse 22:2). Ici, l’enfant de la promesse Isaac est appelé fils unique d’Abraham bien qu’Abraham en avait déjà un autre : Ismaël, qu’il eut avec Agar.

    Il est également écrit :  « Abraham engendra Isaac » (Genèse 25:19).

    Notez bien ces 2 versets : ils sont comme la clé qui ouvre le palais de la Vérité au sujet du Messie en tant que Fils unique de Dieu.

    Tandis que le terme « engendré » est employé pour Isaac, il est important de remarquer qu’au sujet d’Ismaël, il est seulement dit qu’il fut celui qu’« Agar l’Egyptienne, la servante de Sarah, enfanta à Abraham » (Genèse 25:12). Pour quelles raisons la Torah déclare t-elle qu’Abraham engendra Isaac, mais n’en fait pas de même avec Ismaël ?

    Un Midrash (commentaire des sages d’Israël) explique:

    « Il est écrit : “Voici les générations d’Isaac, le fils d’Abraham, Abraham engendra Isaac“, pour t’enseigner qu’il était semblable en tout point à son Père : dans sa beauté, sa sagesse, sa richesse, et ses bonnes oeuvres » (Midrash Tan’houma, parashat Shemot)

    Ce midrash est particulièrement remarquable aux yeux de tous ceux qui connaissent un peu le Messie Yéshoua présenté dans la Brit Hadacha (Alliance renouvelé) : c’est exactement ce qu’enseigne l’Evangile à son sujet ainsi que plusieurs juifs érudits de l’époque l’avait bien discerner. Ce n’est pas sans raison qu’une « grande foule de sacrificateurs obéissaient à la foi » (Actes 6.7) ou encore que Nicodème, ce docteur de la Torah, était venu voir secrètement Yéshoua pour lui dire : « Maître, nous savons que tu es un Docteur venu de Dieu: car personne ne peut faire les miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui. » (Jean 3.2)

    Comme le midrash le dit au sujet d’Isaac, Yéshoua est lui aussi semblable en tout point à son Père : Yeshoua « ne fait que ce qu’il voit faire au Père; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. » (Jean 5.19) et encore : « celui qui a vu Yéshoua a vu le Père car il est l’image du Dieu invisible. ».

    Dans cette perspective et selon la Torah et les sages d’Israël, être engendré de quelqu’un ne signifie pas simplement l’avoir comme père ou mère, mais encore faut-il avoir le même caractère que lui.

    Ce principe se retrouve énoncé dans les évangiles : « Si vous étiez les enfants d’Abraham, vous feriez les oeuvres d’Abraham » (Jean 8:39).

    On peut à présent mieux saisir le sens de Luc 2.52 et de Luc 3,22 : « Yéshoua croissait en sagesse, en stature, etOXYGEN VOLUME 13 en grâce, devant Dieu et devant les hommes. » (Luc 2.52) ; Puis plus tard, c’était lors de son immersion que Yeshoua eut atteint un niveau parfait de piété et qu’il eut la même personnalité que Dieu, devenant ipso facto l’expression humaine de son caractère parfait, si bien qu’Hashem (Dieu) pouvait lui dire à ce moment précis : « Tu es mon Fils; je t’ai engendré aujourd’hui ».

    Ce fut parce que Yeshoua, en tant que Fils de Dieu, « était semblable en tout point à son Père », pour reprendre les mots du Midrash, qu’il pouvait affirmer: « celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14:9)

    Pour mieux comprendre l’aspect spirituelle de l’expression « Fils unique de Dieu », rappelons-nous que La Torah nous enseigne et nous montre que ce monde matériel et physique est le reflet de principes et de lois spirituelle situées à un niveau beaucoup plus élevé comme il est dit : « Un culte, image et ombre des choses célestes, selon l’ordre divin qui fut donné à Moïse, lorsqu’il devait dresser le tabernacle: Prends garde, lui dit-Il, de faire tout selon le modèle qui t’a été montré sur la montagne. » (Hébreux 8.5)

    Tout le monde connait l’expression « on récolte ce que l’on sème » et nul n’ignore son application véritable dans le monde spirituel. Par exemple, celui qui sème une simple parole d’encouragement dite à propos peut permettre la récolte d’un bienfait immense et sauver une âme du suicide. Et de même, un simple petit mensonge, une moquerie ou une mauvaise parole dite au mauvais moment peut amener un mal immense voir la mort et le suicide.

    Yeshoua nous montre cette réalité spirituelle sous un autre angle avec cette parabole d’un homme qui sème une graine de moutarde et qui récoltera le plus grand de tous les arbres :

    « A quoi le royaume de Dieu est-il semblable, et à quoi le comparerai-je ? Il est semblable à une graine de moutarde, qu’un homme prend et met dans son jardin; et elle croît et devient un grand arbre, de sorte que les oiseaux du ciel habitent dans ses branches. » (Luc 13.19)

    Yéshoua nous parle ici du royaume de Dieu à venir, c’est à dire le rétablissement du royaume d’Israël, « le rétablissement de toutes les choses que Dieu a prononcées par la bouche de tous ses saints Prophètes, dès le commencement du monde » (actes 3.21), avec le Messie comme « Roi des juifs » et « Roi des rois ». La graine de moutarde, plus petite de toute les graines, est Abraham, 1 seul homme au milieu d’une génération idolâtre, mort à lui même pour suivre Dieu et répondre à l’appel divin en quittant son « pays, sa patrie, et la maison de son père » (Genèse 12.1) afin d’être planté dans le jardin de l’Eternel, dont la postérité, comme nous le dit notre paracha et la parabole de Yéshoua, deviendra telle ce « grand arbre, de sorte que les oiseaux du ciel habitent dans ses branches. »  : « Je multiplierai ta postérité comme les étoiles du ciel; toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité » (Genèse 26).

    Evidemment, cette graine de moutarde représente également le Messie d’Israël, Yéshoua, un seul homme qui, à cause du travail de son âme justifiera un grand nombre d’hommes (Esaïe 53), offrant la résurrection et la vie éternelle pour une multitude comme il est dit de la bouche du Messie :

    « Je suis la résurrection et la vie: celui qui croit en moi, encore qu’il soit mort, il vivra. » (Jean 11.25)

    et encore : « La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. » (Jean 6.40)

    Si nous ne comprenons pas ces simples paraboles, comment comprendrions-nous le reste ? Yéshoua lui même pose la question : « Si je vous ai parlé des choses terrestres, et que vous ne croyiez point, comment croirez-vous, si je vous parle des choses célestes ? » (Jean 3:12)

    Ainsi en est-il du terme « Fils unique » : il ne doit pas être compris comme un fils biologique ni comme si Dieu n’avait qu’un seul fils sans aucun autres enfants ! Yéshoua est appelé Fils unique pour nous faire comprendre avec un language terrestre une réalité spirituelle de la plus haute importance : Comme il est dit qu’Abraham a engendré son fils unique Isaac à sa ressemblance bien qu’il ait d’autres enfants, Dieu le Père a également engendré Un Fils Unique à Son Image : le Messie Yéshoua.

    Mais aussi, Yeshoua est appelé « fils unique de Dieu » dans l’évangile de Jean (Jean 3:16), non pas parce que Dieu n’avait point d’autres enfants, mais parce qu’il y avait en lui quelque chose d’absolument unique qui le distinguait de ses semblables comme il est dit dit : « ô Dieu, ton Dieu t’a oint D’une huile de joie, par privilège sur tes collègues. » (Psaumes 45.8)

    Il y a « les fils de Dieu » qui le sont en vérité par adoption (éphésiens 1.5) et il y a LE Fils de Dieu qui n’a jamais été adopté mais qui EST dès le commencement avec le Père comme le dit un midrash au sujet du verset de Genèse 1.1-2 : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » (Genèse 1.1-2)

    Le Midrash regarde la deuxième partie du verset et explique: « C’est l’esprit du Machia’h » et encore : « L’Esprit de Dieu au dessus est une allusion à « l’Esprit du Messie » comme on peut le lire : « Et l’Esprit de Dieu reposera sur lui » (ISAÏE 11.2) »

    Ce qui signifie pour le Judaïsme que le Messie était présent à la création, c’est ce qui fera dire à Yéshoua : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. » (Jean 8.58). Certains juifs de l’époque, mal enseignés, lui dirent donc : « Tu n’as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham ! ». Cependant, si les opposants à Yéshoua avaient eu un coeur ouvert avec la connaissance du midrach que nous venons de voir et aujourd’hui connu dans le judaïsme authentique, ils auraient compris que seul le Messie pouvait se prévaloir d’exister avant Abraham…

    Qui et quel est le Messie ? Maïmonide (un sage d’Israël) le décrit comme celui qui va rétablir le royaume de David à son ancienne gloire… Il bâtira le temple et recueillera les Juifs dans la Diaspora en Israël exactement comme l’enseigne la Brith Hadacha au travers de la bouche du souverain sacrificateur Caïphe qui prophétisa sur Yéshoua en ces termes : « Yeshoua devait mourir pour la nation. Et ce n’était pas pour la nation seulement; c’était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés. » (Jean 11.51-52)

    Si le Messie Yéshoua est véritablement LE Fils unique, cela ne doit évidemment pas occulter le fait que Dieu,  a des fils et des filles, comme le montre l’Evangile et comme la Torah elle même le montre et le déclare en parlant des enfants d’Israël :

    « Vous êtes les fils (ben) de l’Éternel (YHWH), votre Dieu (Elohim): » (Deutéronome 14.1). Mais Le problème avec Yeshoua (Jésus) ce n’est pas qu’il s’estimait être un fils de Dieu, les juifs savent qu’il n’y a aucun problème avec cela.

    Le problème est qu’il déclarait être LE Fils Unique de Dieu, et cela change énormément, car il se faisait semblable à son Père en tout point et à juste titre : La Brit Hadacha (alliance renouvelée) témoigne que le Messie est « l’image du Dieu invisible, l’emprunte de Sa Personne, le reflet de Sa Gloire » (Colossiens 1:15 Hébreux 1.3). Et comme le témoigne le midrach, l’appellation « fils unique engendré » lui convient parfaitement ainsi qu’il est dit d’Isaac : il est « l’unique » d’Abraham, le fils « engendré » qu’il a offert car « il était semblable en tout point à son Père : dans sa beauté, sa sagesse, sa richesse, et ses bonnes oeuvres ». Ainsi est le Messie par rapport à Dieu : Fils Unique engendré.

    Le Fils unique et engendré de Dieu marque une claire distinction avec les autres fils de Dieu et même avec un monument comme Isaac car aucun ne peut se targuer d’être sans péché, le reflet parfait de la gloire de Dieu ni l’image de Celui que les cieux des cieux ne peuvent contenir… Yéshoua était le seul à pouvoir affirmer une telle chose…

    Il est bien Le Fils Unique de Dieu, existant de toute éternité auprès du Père et manifesté dans la fin des temps selon la promesse de Dieu faite dès les temps anciens à la femme : un jour, le Messie sortira d’elle et écrasera satan : « celle-ci t’écrasera la tête, et toi tu la blesseras au talon. », c’est à dire : « Ta postérité écrasera la tête du Serpent » (Genèse 3.15)

    C’est aussi pour cela que Yéshoua dira : « Si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés. » (Jean 8.24) ainsi que l’avait prophétisé Moïse en parlant du Messie à venir : «  quiconque n’écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple. ».

    Rappelons-nous du principe énoncé par les sages d’Israël : « Maassé avot siman lebanim » – « Tout ce qui est arrivé aux pères (les patriarches) est un signe pour les fils » et pour terminer cette étude, contemplons encore la révélation de la Torah qui nous parle du Messie comme du Fils unique de Dieu :

    « Abraham ENGENDRA Isaac. » (Gen 25.19) ; « Dieu ENGENDRA Yéshoua » (Actes 13.33)

    « celui que tu AIMES, Isaac » (Genèse 22.2) ; « Mon Fils BIEN-AIMÉ; » (Luc 3.22)

    « Prends ton fils, TON UNIQUE » (Genèse 22.2) ; « Son Fils UNIQUE » (Jean 3.15)

    « OFFRE-LE en holocauste » (Genèse 22.2) ; « Dieu a OFFERT son Fils » (Jean 3.15)

    Que le Dieu de gloire, HaShem, bénisse son peuple Israël et tous ceux qui aiment son Messie !

    Remarquez encore d’autres similitudes :

    – Selon les commentaires des sages d’Israël, Isaac a accepté son sort et s’est offert en holocauste volontairement. Yéshoua aussi.

    – Les Sacrifices d’Isaac et de Yéshoua se sont passés sur une montagne.

    – Le premier livre de L’alliance (Berechit/Genèse) est le seul livre à nous parler du sacrifice du Fils de la promesse (Isaac, fils unique d’Abraham offert) ; Le premier livre de L’alliance renouvelée (Yohanan (Jean)) est le seul livre de la Brit Hadacha (Alliance renouvelée) qui nous parle aussi du Fils de la promesse en tant que Fils unique de Dieu offert.

    La précision biblique est décidément scientifique et grâce à l’enseignement de la Torah, des sages d’Israël et de la Brit Hadacha, Le Messie Yéshoua apparaît d’une manière toujours plus percutante dans les saintes Ecritures ainsi qu’il est dit : « si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, parce qu’il a écrit de moi.» (Jean 5.46)

    Que l’Eternel nous donne de combattre le bon combat de la foi jusqu’au bout. Amen.

    Etude de Thomas, inspirée de sources juives

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  • Par Ruth:

     


    Certains pensent à tord ceci :
    "à quoi sert qu'un homme se sacrifie pour les péchés du peuple."

    Ils raisonnent en disant et pensant cela :
    "Elohim peut pardonner sans cela."

    Il s'agit ici d'une pensée purement humaine qui provient de la chair et donc du diable.

    Comme Yéhoshoua le dit très bien ci-dessous
    reprenant l'Apôtre Pierre :

    Matthieu 16:21-27 (Shem Tov)

    מכאן ואילך התחיל ישוע לתלמידיו שהוא צריך ללכת לירושלם ולשאת עול רבים מהכהנים וזקני שיהרגוהו ויום   השלישי יקום
    21 Depuis ici, Yéshoua commença à révéler à ses talmidim (disciples) qu'il était important (ou nécessaire) qu'Il aille à Yéroushalem et qu'Il porte une grande injustice (ou grand fardeau) de la part des kohanim (sacrificateurs) et des anciens qui Le tueraient et (que) le jour trois Il se relèverait (ressusciterait).

    'ויקחוהו פייט''רוס בינו לבינו והתחיל להוכיח לאמר חלילה לך להיות לך כן אדו
    22 Et Petros L'ayant pris à part, face à face, commença à Le réprimander en Lui disant : A Elohim ne plaise (ou loin de moi) que cela ne T'arrive, oui Adon (Seigneur).

    וישב ישוע ויבט אליו ויאמר לו לך השטן לא תמרה פי שאינך מכיר דבר האל כי אם דברי האדם
    23 Et Yéshoua s'assit et le regarda et lui dit : Va t'en le shatan (l'adversaire) ne soit pas rebelle car tu ne connais pas La Parole de El (Elohim) mais seulement les paroles d'Adam (de l'homme)

    אז דבר ישוע לתלמידיו מי שירצה לבא אחרי יבזה עצמו ויקח את השתי וערב ר''ל שקרב עצמו למיתה וילך אחרי
    24 Alors Yéshoua dit à ses talmidim (disciples): Que celui qui veut venir après Moi, s'humilie et prenne la chaîne et la trame pour se battre lui-même jusqu'à la mort et vienne après Moi (Me suive).


    dans le texte Grec nous avons  "qu'il se charge de sa croix et me suive" ce qui est tout de même différent dans l'idée car Yéhoshoua dans le texte Hébreu fait référence au combat avec une armure composée de la chaîne et de la trame qui correspond au tissage de l'armure lorsque les Israélites partaient au combat; il y a dans l'idée une idée de combattre au niveau Spirituel tandis que le texte Grec reflète plus une idée de martyrologie qui consiste à se laisser tuer sans combattre


    כל הרוצה להושיע נפשו יאבד אותה בעדי והמאבד את חייו בעה''ז בשבילי יושיע נפשו לחיי העה''ב
    25 Quiconque voudra sauver sa nefesh (âme) la perdra pour l'Amour de Moi et quiconque perdra sa vie (son sang) dans ce monde pour l'Amour de Moi sauvera sa nefesh (âme) pour la vie dans le monde à venir.

    מה בצע לאדם אם ירויח את כל העולם אם נפשו יאבד לעד ואיזה תמורה טובה יעשה האדם אם בעד הדברים ההווים והנפסדים יתן נפשו לדין גהינם
    26 Que gagne l'Adam s'il gagne tout le monde s'il perd son âme pour toujours et quelle compensation en faveur de l'action de l'Adam si en faveur des paroles (ou affaires) existantes et des fautes il donne son âme à la sentence du guehinem (géhenne) ?

    .כי בן האל יבא בכבד אביו שבשמים עם מלאכיו להשיב לכל איש כמפעלו
    27 Car le Fils d'El (Elohim) viendra dans la Richesse de Son Père qui est dans les cieux avec ses mala'kim (anges) pour rendre à chaque homme sa production (oeuvre).


    Yéhoshoua Est Venu amener La Rédemption.

    Rédemption annoncée dans La Torah et les Prophètes notamment à travers les symboles des sacrifices d'animaux purs offerts pour le culte de YHWH dans Son Saint Temple à Jérusalem,  sacrifices d'animaux qui ne sont absolument point abolis concernant le culte d'adoration pour Elohim dans Son Saint Temple à Jérusalem.

    Elohim pardonnait les hommes avant La Venue de Yéhoshoua car Il Savait que Son Sacrifice s'accomplirait à la croix ou au bois et donc Elohim a toujours regardé au Sacrifice à venir de Yéhoshoua qui a prit la condamnation qui nous revenait.

    Cette condamnation, Elohim l'a maintenu en suspend jusqu'à ce que Son Fils vienne et qu'Il prenne cette condamnation sur Lui à notre place.

    Sans Yéhoshoua nous aurions tous été anéantis par Elohim car il n'y a aucune échappatoire devant La Sainteté d'Elohim, sauf s'Il venait Lui-Même dans la chair pour tous nous sauver en payant à notre place le prix qui aurait dû nous revenir.

    Nous voyons combien  Elohim nous aime car Il n'a pas hésité à s'offrir Lui-Même se rabaissant au rang de l'homme, Lui qui ne nous devait rien mais à Qui l'on doit tout.

    Alors lorsque l'on prêche que l'Elohim de La Torah Est Amour, ce n'est pas un faible mot mais il ne s'agit pas de l'amour charnel qui ne condamne pas les transgressions contre la Torah de notre Elohim, amour frelaté prêché par beaucoup dans ce monde de mensonge.

    Les gens qui rejettent Le Sacrifice de Yéhoshoua doivent se poser cette question ci-dessous :
    "suis-je sans péchés ?"

    Ensuite ils doivent se demander :
    "Mais qu'est ce que le péché pour Elohim ?"


    1 Jean 3:4
    Quiconque pèche transgresse la Torah, et le péché est la transgression de la Torah.


    Si certains se croient sans péchés,
    voici ce que l'Apôtre Yo'hanan-Jean répond :

    1Jean 1:8
    Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous.


    Si donc tous ont des péchés, pourquoi alors Elohim nous pardonnerait-Il sans nous punir pour les péchés que nous avons commis ?

    Un juge peut-il être juste si le coupable d'un quelconque délit passe devant la barre du tribunal et que ce même juge ne punit pas le coupable, lui offrant même une récompense pour son acte ?

    Donc pourquoi  Elohim qui Est un Juste Juge récompenserait de leurs péchés des pécheurs en leur ouvrant le paradis alors qu'ils sont coupables ?

    Si personne ne paye pour leurs crimes, alors ce sont eux qui doivent payer pour leur propre crime et ce crime sont toutes les transgressions contre la Torah même infimes qu'ils ont commis depuis leur jeunesse jusqu'à aujourd'hui.

    Alors ils pourront encore se demander, mais pourquoi devrions-nous payer ?

    Réponse :
    Parce qu'Elohim Est Saint et Juste et que le péché ne peut pas demeurer dans Sa Sainte Présence.

    D'autre part, il est important de dire que n'importe qui ne pouvait pas payer pour les péchés, il fallait que Cette Personne Soit Parfaite et Seule La Nature d'Elohim Est Parfaite et a un prix qui ne peut être égalée par aucun homme imparfait.

    Le prix du sang de Yéhoshoua est donc Inégalable et Sa Valeur Légitime le fait que quiconque se repentant à l'Elohim de La Torah passant par le sang de Yéhoshoua et qui portent donc les bons fruits c'est à dire les bonnes oeuvres prescrites à suivre dans la Torah n'est donc pas condamné pour ses péchés car Yéhoshoua qui Est Sorti du Père a un prix Inestimable et Il s'est offert Lui-Même en tant qu'homme parfait pour tous, Elohim s'est fait chair en La Personne de Yéhoshoua et c'est l'homme parfait sans péchés Yéhoshoua qui est mort à notre place.

    Pourquoi Elohim a t-Il donc choisi l'homme Parfait pour accomplir Son Dessein de Salut pour tous ?


    1 Corinthiens 15:22-28
    Car, comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Machia'h, Mais chacun en son propre rang; Machia'h est les prémices, ensuite ceux qui sont de  Machia'h, à son avènement.
    Après cela viendra la fin, quand Il (Yéhoshoua) remettra le royaume à Elohim le Père, après avoir détruit tout empire, toute domination et toute puissance; Car Il doit régner jusqu'à ce qu'Il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds. L'ennemi qui sera détruit le dernier, c'est la mort; Car Elohim a mis toutes choses sous ses pieds. Or, quand il dit que toutes choses lui sont assujetties, il est évident que celui qui lui a assujetti toutes choses, est excepté.
    Et après que toutes choses lui auront été assujetties, alors aussi le Fils même sera assujetti à celui qui lui a assujetti toutes choses, afin qu'Elohim soit tout en tous.


    Elohim a choisi de donner Tout Pouvoir à l'Homme Parfait notre Seigneur et Sauveur Yéhoshoua qui Est Son Tabernacle, Sainte Revanche sur celui (l'adversaire) qui ne voulu pas se prosterner devant le premier Adam comme Elohim l'ordonna à ses anges.

    Voir ce récit dans le Livre d'Adam pour bien comprendre :

    Livre d'Adam 3:14-23
    Adam répondit et lui dit : – Quels sont nos [péchés] contre toi que tu nous fasses tout ça ? satan (l'adevrsaire) répondit et dit : – Tu ne m’as rien fait mais je suis arrivé à ce rang à cause de toi, le jour où tu fus créé, car je suis sorti ce jour-là.
    Quand Elohim insuffla son Souffle en toi, tu reçus la ressemblance de son image, alors Michæl vint et Il t’agenouilla devant Elohim.
    Elohim dit à Michæl : – Voici j’ai créé Adam à la ressemblance de mon image.
    Alors Michæl somma tous les anges et Elohim leur dit : – Venez, agenouillez-vous à l'elohim que j’ai fait. Michæl s’inclina le premier puis il m’appela et dit : – Toi aussi, agenouille-toi à Adam.
    Je dis : – Va-t’en Michæl ! Je ne m’agenouillerai pas vers celui qui est postérieur à moi, car je le précède. Pourquoi est-ce correct [pour moi] de me prosterner vers lui ?
    Les autres anges qui étaient avec moi entendirent ça aussi et mes paroles leur semblèrent plaisantes et ils ne se sont pas prosternés vers toi Adam.
    Alors Elohim devint en colère contre moi et commanda de nous expulser de notre habitation et de nous jeter sur terre, moi et mes anges qui étaient en accord avec moi, et vous étiez à ce moment-là dans le jardin.
    Quand je réalisais qu’à cause de toi j’étais loin de l’habitation de lumière et étais dans les détresses et les douleurs, alors je préparais un piège pour toi afin que je [puisse] te destituer ta joie tout comme je fus destitué moi aussi à cause de toi. Quand Adam entendit ça, il dit à (YHWH) : – [(YHWH), mon âme est dans ta main.] Fasse que cet ennemi qui est mien s’éloigne de moi, qui désire m’égarer, moi qui cherche la lumière que j’ai perdue. À ce moment satan (l'adversaire) disparut devant lui.



    Après la chute d'Adam, Elohim par Yéhoshoua l'Adam Parfait répare tout ce que le premier Adam n'a pas accompli.
    Comment ? En ayant cette fois-ci fait un homme qui ne vient pas uniquement de la terre mais un homme lié au ciel par Le Souffle  d'Elohim et à la terre par la femme. Elohim peut donc par le Sacrifice de l'Homme parfait Yéhoshoua notre Seigneur et Sauveur racheter tous les hommes qui se repentent de leurs transgressions contre la Torah.

    L'Homme Yéhoshoua  notre Seigneur et Sauveur a vaincu et Elohim peut donc L'établir Roi des rois sur toute Sa Création, tout est ainsi réparé,  l'homme par Yéhoshoua retrouve la dignité et la place qu'il n'aurait jamais dû perdre au sein de la hiérarchie de l'autorité Divine qui est :


    1 Corinthiens 11:3
    Mais je veux que vous sachiez que Machia'h Est le Chef de tout homme, et que l'homme est le chef de la femme, et qu'Elohim Est le chef de Machia'h.



    1- YHWH Elohim Éternel notre Père à tous, sans Commencement ni Fin, dont la Grandeur ne peut-être mesurée

    2- L'homme, l'Adam dont Yéhoshoua Machia'h notre Seigneur et Sauveur Est Le Type Parfait, le Nouvel Adam sans péchés qui Est dans sa chair le Réceptacle de la Plénitude de la Divinité.

    3- Tous les Élus qui Sont UN avec Yéhoshoua sont donc UN par Yéhoshoua avec Elohim.

    4- Chérubins,  Seraphins et Ophanim, les archanges de la Présence, les myriades d'anges.

    5- Les animaux



    On comprend mieux ainsi la hiérarchie voulue par Elohim.

    Mais l'homme après la chute a perdu sa place dans la chaine de l'autorité et suite au péché qui a corrompu l'homme, désormais les anges d'Elohim ne peuvent plus se prosterner devant lui, c'est donc lui qui se prosterne devant les anges d'Elohim qui n'ont point connu le péché.

    Mais les anges ne peuvent que se prosterner devant Yéhoshoua Lui l'homme parfait en Qui réside toute la Plénitude de la Divinité. C'est pourquoi il est écrit :


    Hébreux 1:5-6
    Auquel des anges, en effet, Elohim a-t-il jamais dit : Tu es mon Fils, moi, aujourd'hui, je t'ai engendré ? Et encore : Je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils. Et de nouveau, lorsqu'il introduit le Premier-né dans le monde, il dit : Et se prosternent à Lui tous les anges d'Elohim.


    Cette prophétie Messianique est absente du texte Massorétique ci-dessous:

    Torah-Deutéronome 32:43 (Massorétique)
    Nations, félicitez son peuple, car Elohim venge le sang de ses serviteurs; Il exerce sa vindicte sur ses ennemis, réhabilite et sa Terre et son Peuple!


    Tandis que voici que nous pouvons lire que cette prophétie Messianique citée dans Hébreux est bien présente dans le texte de la Septante vieille d'au moins 300 ans avant JC :

    Torah-Deutéronome 32:43 (Septante)
    Réjouis-toi, ô cieux, avec lui, et se prosternent à Lui tous les fils d'Elohim !, réjouissez-vous, Nations, avec son peuple, et que tout les fils d'Elohim se renforcent en lui, car il vengera le sang de ses fils, et il se venge, il rendra la pareille à ses adversaires, il paiera de retour ceux qui le haïssent et YHWH purifiera la terre de son peuple.


    Rajoutons que Yéhoshoua a vaincu la mort par Sa Résurection.

    Il peut aussi malheureusement arriver que nous péchions sans même le savoir. Elohim Etant Saint ne peut tolérer ce que nous même ignorons être un péché et qui se trouve au fond de nous.

    Juste un exemple, n'avons jamais eu de mauvaises pensées ?

    Pour Elohim qui Est Saint, une seule de ces mauvaises pensées suffit pour que nous soyons condamnés.

    Donc que ceux qui remettent en question Le Sacrifice Rédempteur du Seigneur Yéhoshoua se disent bien qu'ils sont déjà condamnés s'ils refusent de se tourner vers l'Elohim d'Israël, l'Elohim de La Torah et vers Le Sacrifice de Son Fils Yéhoshoua qui a satisfait La Justice  d'Elohim et La Condamnation qui devaient tomber sur tous.

    Refuser La Miséricorde d'Elohim par le sang de Yéhoshoua à la croix ou au bois, c'est choisir la condamnation d'Elohim car il ne reste alors que la punition et la sanction pour nos crimes devant Le Juste Juge. Et ce Jugement et cette Condamnation sont ceux inscrits dans la Torah.

    Rajoutons que ce n'est pas parce qu'Elohim nous fait Grâce par le sang de Son Fils à la croix ou au bois que nous pouvons vivre en dehors de Sa Torah car bien des fausses religions prêchent ces hérésies.

    En effet certains prêchent l'hérésie selon laquelle que puisque Yéhoshoua a tout accompli par Son Sacrifice,  nous n'avons plus besoin de suivre la Torah dans son intégralité.


    Beaucoup lisent dans les traductions communes issues du texte Grec de Matthieu 5:17, ceci :

    Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes; je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.

    Grâce au texte de Matthieu Hébreu du Shem Tov, texte proche du texte Hébreu original qui ne provient pas d'une traduction Grecque nous avons une profondeur dans le texte absente du texte Grec.

    Je rappelle aussi que David Stern utilise le texte Grec tout comme Chouraqui. Ces deux traducteurs n'ont fait que rappeler la pensée Hébraïque du texte mais ne font que traduire un texte Grec qui n'a pas la même profondeur qu'un texte Hébreu qui n'est jamais passé par le Grec, ce qui est le cas du texte de Matthieu du Shem Tov où nous lisons ce verset sous un jour nouveau.

    Matthieu 5:17 (Shem Tov)
    בעת ההיא אמר ישוע לתלמידיו אל תחשבו שבאתי להפר תורה אלא להשלים
    A cette époque, Yéshoua dit aux talmidim (disciples), ne pensez pas que Je sois venu pour détruire la Torah, mais pour faire la paix. להשלים (voir Yishayahou/Esaïe 9:6)


    Voir définition ci-dessous :
    http://www.morfix.co.il/en/%D7%9C%D7%94%D7%A9%D7%9C%D7%99%D7%9D

    להשלים signifie aussi "compléter" mais pas dans un sens de rajouter des commandements mais dans le sens de "compléter" en amenant la paix d'Elohim dans le sens de réconciliation, ce qui correspond bien avec le Message des Prophètes et des Apôtres.

    Ephésiens 2:13-18
    Mais maintenant, en Yéhoshoua Machia'h, vous qui étiez autrefois éloignés, vous êtes rapprochés par le sang de  Machia'h. Car c'est Lui qui est notre paix, lui qui des deux peuples n'en a fait qu'un, en abattant le mur de séparation;
    Ayant détruit en sa chair l'inimitié, la loi des préceptes, laquelle consistait en ordonnances; afin qu'il formât en lui-même des deux un seul homme nouveau, après avoir fait la paix;
    Et qu'en détruisant lui-même l'inimitié, Il réconciliât avec Elohim, par la croix, les uns et les autres en un seul corps.
    Et Il est venu annoncer la paix, à vous qui étiez loin, et à ceux qui étaient près; Car par Lui nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père, dans un même Esprit.


    Nous sommes ici dans une profondeur de la compréhension de l'accomplissement dont Yéhoshoua nous parle dans Matthieu chapitre 5 qui évite toute interprétation tronquée de ce terme.

    Yéhoshoua ne parle pas d'un accomplissement qui serait synonyme d'abolition des préceptes de la Torah mais d'une réconciliation entre Elohim et nous par Son Sacrifice au bois.

    Autre passage sur ce sujet important.

    Jean 19:30
    Quand Yéhoshoua eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l'esprit.


    Certains peuvent penser que puisque tout a été accompli à la croix, alors certaines parties de La Torah ne seraient plus en vigueur aujourd'hui.

    Revenons au texte source en Grec car ici pour ce passage nous n'avons malheureusement pas le texte Hébreu mais vous allez voir que le texte Grec nous apporte ici aussi une explication riche en enseignement.

    Jean 19:30
    Ὅτε οὖν ἔλαβεν τὸ ὄξος ὁ Ἰησοῦς, εἶπεν, Τετέλεσται: καὶ κλίνας τὴν κεφαλήν, παρέδωκεν τὸ πνεῦμα



    Ὅτε = quand

    οὖν = alors

    ἔλαβεν = prit

    τὸ = le

    ὄξος = vinaigre

    ὁ = le

    Ἰησοῦς = Yéshoua

    εἶπεν = dit

    Τετέλεσται = c'est payé complètement ou la dette est payée ou tout est payé

    καὶ = et

    κλίνας = inclinant

    τὴν = La

    κεφαλήν = Tête

    παρέδωκεν = Délivra

    τὸ = Le

    πνεῦμα = Esprit


    Quand alors Yéhoshoua Prit le vinaigre, (Il) dit : Tout est payé, et inclinant La Tête Délivra L'Esprit.


    Il faut savoir qu'au premier siècle, le mot Grec Τετέλεσται était apposé sur les factures payées et sur les factures de dettes.

    Ce mot Τετέλεσται n'est pas le même mot que le mot πληρῶσαι (plērōsai) utilisé dans le texte Grec de Matthieu chapitre 5, qui a le sens de remplir.

    Nous voyons donc que Yéhoshoua nous dit qu'Il n'est pas Venu détruire la Torah et les Prophètes mais qu'Il Est Venu pour nous reconcilier avec Elohim, pour qu'Elohim fasse la Paix avec nous par Son Sacrifice, prenant sur Lui tous nos péchés,  payant à notre place sur le bois ce que méritaient nos crimes, c'est pourquoi Il a dit à la croix : "Tout est payé".

    Grand et Misericordieux Est notre Elohim.
    Gloire à YaH notre Sauveur, Gloire à Yéhoshoua !

    Il faut bien avoir conscience qu'Elohim ne nous condamne pas quand on se repent à Lui car Son Fils a été condamné à notre place, mais celui qui se repent vraiment,  a alors cette volonté dans son coeur de suivre Les Commandements d'Elohim et de ne pas demeurer dans le péché.

    Elohim ne nous sauve pas si nous ne nous repentons pas voulant demeurer dans nos péchés, Il ne nous sauve pas si notre coeur n'est pas transformé en L'aimant vraiment donc en aimant Sa Doctrine Véritable et non les doctrines des hommes.

    Elohim regarde au coeur et il est vrai qu'il y a des gens qui L'aiment vraiment tout en étant dans l'erreur de fausses religions mais Elohim voit les coeurs qui L'aiment vraiment et les distingue de ceux qui sont hypocrites à son égard.

    Ceux qui L'aiment vraiment finissent toujours par revenir à Lui de quelque milieux religieux qu'ils viennent.

    Elohim leur donnant la force de grandir progressivement en Lui, de se sanctifier jour après jour à travers La Vérité de Sa Parole,  de Sa Torah, et leur donnant la force de se relever jour après jour s'ils viennent à tomber car Yéhoshoua Est leur avocat auprès du Père.

    Que beaucoup puissent comprendre et ouvrir leur coeur à La Vérité de l'Elohim Vivant.

     

    Source: http://messianique.forumpro.fr
    _________________
    Apocalypse 14:12
    "C'est ici la patience des saints, ce sont ici ceux qui gardent
    Les Commandements d'Elohim, et La Foi de Yéhoshoua-Jésus."

     

     

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    Il n’est pas rare d’entendre certaines personnes utiliser le passage de la femme adultère pour justifier l’abolition de la loi par le Messie bien que ce dernier déclare spécifiquement en Matthieu 5.17-19 qu’il n’est pas venu abolir le moindre iota de la loi et que tous les commandements demeureront « jusqu’à ce que le ciel et la terre passe ». Malgré cela, beaucoup persistent et signent. Une mise au point est nécessaire.

     
     

     

    « Il répondit et leur dit : Qu’est-ce que Moïse vous a commandé? » (Marc 10.3)

     

    Femme-adultère mod02Remémorons-nous le passage en question :

     

    « Les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère; et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Moïse, dans la Torah, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu ? Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Yéshoua, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers; et Yeshoua resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Yéshoua lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? 11 Elle répondit : Non, Seigneur. Et Yeshoua lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. » (Jean 8.3-11).

     

    Après une analyse superficiel, ce passage de la femme adultère semble s’opposer à l’application de la loi de Moïse. Effectivement, beaucoup de chrétiens utilisent ce passage comme un argument de poids pour démontrer que la loi de Moïse serait caduc. Il n’est pas rare d’entendre : « Si tu veux appliquer la loi de Moïse, alors tu dois également lapider les adultères etc ».  Le raisonnement est le suivant : La loi de Moïse ordonne la lapidation des adultères or, le Messie étant justement confronté à une femme adultère et aucune lapidation n’ayant lieu, nous aurions ici une preuve de l’abolition d’une loi de Moïse par le Messie. En réalité, un tel raisonnement est assurément faux et mène à de graves hérésies qu’il faut combattre absolument et fermement car c’est ici toute l’intégrité de la Parole de Dieu qui peut être impactée.

     

    Contre toute attente, non seulement l’analyse de ce passage de la femme adultère permettra de grandir dans la connaissance des Ecritures, mais elle démontrera la maîtrise de la Loi par le Messie, sa grande sagesse et son infini miséricorde car oui : loin d’abolir le moindre commandement de la loi, ce passage des Evangiles confirme une fois encore la Loi de Moïse.

     

    Suite à de nombreux échanges fraternels concernant l’importance d’obéir à Dieu et à ses préceptes, nous avons souvent été confronté à une réflexion que l’on retrouve ancrée dans la pensée d’un grand nombre de chrétien :

     

    « On est dans une nouvelle alliance. D’accord , Jésus n’est pas venu abolir la loi, mais pour l’accomplir (Mat 5, 17) , c’est à dire lui donner son véritable sens. Tu ne peux pas prendre n’importe quel verset de l’ancien testament et dire, il faut l’appliquer, sinon il te faudrait lapider toutes les femmes adultères. Regarde ce que Jésus a fait dans ce domaine (lire Jean 8). »

     

    Si vous êtes d’accord avec ce type de raisonnement, sachez qu’il n’est absolument pas biblique et qu’il démontre au contraire une singulière ignorance de la Loi de Dieu. Avec ce raisonnement, accomplir la loi signifie en réalité abolir la loi sur la mise à mort des adultères (ainsi que bien d’autres lois, celles qui dérangent). Ces personnes prennent Yéshoua comme prétexte pour affirmer que la loi de Moïse n’est plus d’actualité : pour elles, accomplir signifie en réalité abolir une partie de la loi.

     

    Mais avons-nous seulement étudié ce passage en profondeur au lieu de conclure trop rapidement une chose qui va à l’encontre des propos même du sauveur et de son Père ?

     

    En vérité, ce passage de la femme adultère démontre tout l’inverse : loin d’abolir la Loi, ce passage confirme et renforce la beauté de la loi et démontre avec brio non seulement la maitrise de la Loi de Moïse par Yéshoua mais c’est une nouvelle occasion pour le Seigneur de nous montrer la partie la plus importante de la loi de Moïse malheureusement si souvent négligé par les religieux légalistes de l’époque : la bonté, la justice, la fidélité et la miséricorde.

     

    Si nous avions l’occasion de demander à Yéshoua en personne ce qu’il pense de la lapidation ordonnée dans la Torah, il nous répondrait de la même façon qu’en Marc 10.3 : « Qu’est-ce que Moïse vous a commandé ? ». C’est précisément ce que nous allons voir dans cette étude sans perdre de vue que la Loi de Moïse n’est rien d’autre que la Loi de Dieu.

     

    Commençons l’analyse :

     

    Un des passages clés de la femme adultère est celui-là : « Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. » Jean 8.6.pharisiens scribe

     

    En emmenant la femme adultère devant Jésus, le texte précise un point fondamental : les scribes et les pharisiens voulaient lui tendre un piège. Question simple et pertinente à se poser : En quoi donc pouvait consister ce piège ? La réponse semble évidente :

     

    L’intention de ce type de pharisiens était d’amener Yeshoua à contredire Moïse, pour pouvoir ensuite l’accuser devant le sanhédrin comme étant un apostat. Effectivement, comme dit Paul, « renoncer à Moïse » et une des formules les plus simples pour parler d’Apostasie. En actes 21.21, l’Esprit de Dieu montre que l’expression « renoncer à Moïse » se dit « Apostasia » en Grec.

     

    En analysant en profondeur ce passage, nous allons découvrir deux choses magnifiques :

     

    La grande maîtrise de la loi de Dieu par Yéshoua et la fourberie de ses adversaires qui, comble du comble, ont été pris dans leur propre piège :

     

    C’est en utilisant et en confirmant la loi de Moïse que Yeshoua va renverser la situation avec intelligence, amener la femme adultère à la repentance, disqualifier ses accusateurs et ainsi, faire retomber leurs fautes sur leur tête ainsi qu’il est dit : « l’Éternel dissipe les projets des hommes rusés, et leurs mains ne viennent à bout de rien; Dieu prend les sages dans leurs propres ruses, et le dessein des pervers est renversé. » (Job 5.12-13)

     

    Une analyse des textes de la loi est donc nécessaire afin de bien comprendre l’attitude et les mots de l’Avocat des avocats, Yeshoua (Jésus).

     

    Premièrement, il faut se rappeler que la Loi interdit de mettre à mort la femme toute seule. Selon la loi, il faut mettre à mort l’homme et la femme :

     

    « Si un homme commet un adultère avec une femme mariée, s’il commet un adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort. » (Lévitique 20 : 10)

     

    Dans Jean 8, seule la femme est accusée. Où est l’homme ? Ceci est une première faille : tandis que la loi exige que l’homme et la femme surpris en adultère soient punis de mort, les pharisiens amenèrent seulement la femme devant Yéshoua. On peut penser qu’un premier piège est de voir si Yéshoua irait à l’encontre du prescrit de la loi et condamnerai la femme seulement, sans demander à ce que soit aussi amener son complice et cela, comme dit le texte : « afin de pouvoir l’accuser ». Pour vraiment le piéger, ils donneront une version incorrecte de la loi, affirmant que Moïse avait prescrit de lapider les femmes adultères alors que Moïse prescrit de lapider « l’homme et la femme ». Ils avaient enlevé quelque chose à la loi et voulaient voir si Yéshoua cautionnerait cet acte. Si Yéshoua condamnait la femme sans condamner l’homme, Yéshoua aurait alors violé la loi. Enlever et retrancher de la loi est une néfaste habitude des pharisiens que Yéshoua dénonçait régulièrement : « Anéantissant la parole de Dieu, vous faites beaucoup d’autres choses semblables. » (Marc 7.13).

     

    De même, si Yéshoua avait demandé à ce qu’on laisse partir la femme, il aurait violé aussi le prescrit de la loi puisque celle-ci condamne à mort les hommes et les femmes adultères. C’est là l’épreuve et le piège des pharisiens.

     

    Mais c’est aussi là la force de notre Maître : pour éviter leur piège tout en pardonnant à la femme, Yéshoua va non seulement les ramener eux même au prescrit de la loi concernant les témoins, mais de plus, par ce tour de force, il manifestera aux yeux de tous leur culpabilité :

     

    « Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre.» (Jean 8 : 7)

     

    Pourquoi Yéshoua dit-il précisément cela ? La réponse est donnée dans la Parole de Dieu : pour une affaire qui mérite la mort, la loi divine donnée à Moïse prescrit aux témoins de jeter en premier la pierre :

     

    « La main des témoins se lèvera la première sur lui pour le faire mourir, et la main de tout le peuple ensuite. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi. » (Deutéronome 17 : 7)

     

    Yéshoua n’ayant pas été témoins de l’affaire, il ne pouvait de tout de façon pas participer à la lapidation de cette femme. Effectivement, la main du peuple ne pouvait se lever contre les condamnés à mort qu’après celle des témoins : « et la main de tout le peuple ensuite. »

     

    Les témoins sont ceux qui savent ce qui s’est produit. Dans notre étude, ce sont les scribes et les pharisiens. Ce sont ces témoins qui doivent frapper les premiers. De plus, les témoins doivent avoir des preuves très sérieuses et être eux même absolument sans péché concernant l’affaire.

     

    Mais ce n’est pas tout. Il semblerait ici qu’un autre piège des pharisiens viennent se glisser pour piéger Yéshoua : la peine de mort ne devrait pas être la lapidation. Le texte dit : « L’homme et la femme doivent être mis à mort » (Lévitique 20.10). Rachi, l’illustre commentateur médiéval, enseigne que quand la peine de mort n’est pas précisée dans le texte biblique, il s’agit d’une mort par strangulation : « Quand on trouvera un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l’homme qui a couché avec la femme, et la femme; tu ôteras ainsi le méchant d’Israël. » (Deutéronome 22.22) « Si un homme commet adultère avec la femme d’un autre, s’il commet adultère avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères seront punis de mort. » (Lévitique 20.10)

     

    En vérité, deux seuls cas indique qu’une personne de sexe féminin mérite la mort par lapidation : lorsqu’une jeune fille vierge s’est prostituée dans la maison de son père (Deutéronome 22.20-21) et lorsqu’une jeune fille vierge fiancée à quelqu’un, va avec un homme qui, l’ayant trouvée dans la ville, couche avec elle, sans qu’elle n’ait crié dans la ville (elle s’est laissée faire volontairement). La lecture attentive de la Bible manifeste que la situation d’adultère qui est présentée à Yéshoua ne rentre pas dans ces cas de figure : Le texte grec dit « guné » : une femme et non une jeune fille. Ce n’est donc pas une jeune fille qui s’est prostituée dans la maison de son père ou une jeune fille vierge et fiancée qui s’est laissée faire volontairement. Si elle était une femme mariée, elle aurait dû être amenée avec son compagnon, et les deux auraient mérité une mort par strangulation et non par lapidation.

     

    premiere pierreAinsi, c’est ici que les paroles de Yeshoua prennent tout leur poids écrasant pour la conscience des pharisiens : « que celui qui n’a jamais péché jette la  première pierre ». Les diffamateurs laissent tomber leurs pierres et s’en vont. Pourquoi ? Tout simplement parce que non seulement ils ont agis par ruse afin de le piéger mais il semblerait qu’aucune des personnes présentes n’était témoin de ce présumé adultère. En effet, l’Ecriture témoigne que c’est une habitude de biens des pharisiens corrompus de cette époque :

     

    « Les principaux sacrificateurs et les anciens, et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Yeshoua pour le faire mourir. Mais ils n’en trouvaient point; et bien que plusieurs faux témoins se fussent présentés, ils n’en trouvaient point. » (Matthieu 26.59-60). De même, Etienne a souffert ce qu’a souffert son Maître : « ils produisirent de faux témoins » pour l’accuser de parler « contre la loi » (Actes 6.13).

     

    De plus, dans le cas où il s’agirait de vrais témoins, nous voyons qu’ils ont ôté à la loi et qu’ils parlaient à Yéshoua dans un esprit de tromperie en vue de le piéger, chose également contraire à la Loi de Moïse :

     

    « Aucun de vous ne trompera son prochain, et tu craindras ton Dieu; car je suis l’Eternel, votre Dieu. » (Lévitique 25:17)

     

    D’autres détails importants de la loi de Moïse nous montrent que, ni les pharisiens ni Yeshoua, n’avaient le pouvoir légal de condamner cette femme à mort, puisque seul le sanhédrin national pouvait prononcer la peine de mort :

     

    « Tu t’établiras des juges et des officiers dans toutes tes portes que l’Éternel ton Dieu te donne, selon tes tribus, et ils jugeront le peuple d’un jugement juste. » (Deutéronome 16.18)

     

    Un autre point sur lequel les accusateurs de Yéshoua pensaient peut-être le piéger : Le contexte de Jean 8.1-2 nous décrit Yeshoua enseignant au temple. Or, aucune mise à mort ne pouvait être effectuée à cet endroit, mais seulement en dehors des murailles de la ville de Jérusalem :

     

    « L’Eternel dit à Moïse : Cet homme sera puni de mort, toute l’assemblée le lapidera hors du camp. » (Nombres 15.35-36).

     

    De plus, un point également souvent méconnu : En l’an 11, Auguste édite le décret du droit de glaive romain : le grand sanhédrin national perd son droit souverain de vie et de mort sur les juifs, une vingtaine d’années avant la crucifixion de Yeshoua. Le sanhédrin devra dès lors recevoir la permission des autorités romaines pour pouvoir mettre quelqu’un à mort.

     

    Enfin, sur le site résistance juive.org, nous trouvons une très interessante explication de ce que Yéshoua aurait pu écrire sur le sol :

     

    « Que fait Yéshoua ? Il se baisse deux fois et écrit de son doigt sur le sol, c’est-à-dire dans la poussière. Qu’a-t-il pu écrire ? Il y aurait une manière juive de poser la question : qu’est-ce qu’un juif (Jésus) peut écrire dans la poussière ou sur la terre au risque que cela s’efface ? La question relève d’un problème théologique et d’un problème de bon sens. Ecrire dans la poussière conduit à l’effacement. La question de l’effacement est essentielle dans la pensée juive lorsque l’on sait que le Nom de Dieu ne doit jamais s’effacer. Sauf dans un seul cas : lorsqu’il s’agit de réconcilier un homme et une femme, lorsque le mari jaloux soupçonne sa femme d’adultère.

     

    L’explication en est donnée dans un très beau texte d’Emmanuel Lévinas : « Le Nom de Dieu d’après quelques textes talmudiques ». Le philosophe écrit : « La transcendance du Dieu nommé ne saurait s’exposer dans un thème. D’où l’extrême précarité de cette manifestation du Nom à laquelle l’interdiction d’effacer apporte quelque secours. Mais voici un cas où le Nom ne se trace qu’en vue de son propre effacement. Il en est longuement question dans le traité Sota (53a). La femme soupçonnée, sans preuve, d’adultère par son mari doit, d’après Nombres 5, être amenée par le mari jaloux auprès du pontife du Temple et se soumettre à une épreuve (où les sociologues reconnaîtront une ordalie, mais qui, tout compte fait, est une bonne façon de dépassionner le conflit par l’apparition même d’un tiers, sous les espèces du pontife). L’ordalie est un ancien mode de preuve en justice, de nature religieuse, aussi appelé jugement de Dieu. Il consiste à soumettre les plaidants à une épreuve dont l’issue, déterminée par Dieu, désigne la personne bien-fondée.

     

    A un certain moment, selon le rite décrit dans la Bible, le pontife conjurera la femme : « Si un homme a eu commerce avec toi, que l’Eternel (écrit comme Tétragramme) fasse de toi un sujet d’imprécation. (… ) » Et la femme répondra : « Amen, amen » (nombres 5). Le pontife écrira ces paroles (où figure le Tétragramme YHWH) sur un bulletin. Il les effacera dans les eaux amères. Dans cet effacement s’effacera aussi le Tétragramme écrit en vue de cet effacement. Le texte talmudique, dépassant les données d’un rite très antique, affirme une idée nouvelle : l’effacement du Nom est la réconciliation des humains. » (Note Thomas : comme dit le Rav Eliaou Hassan au sujet de ce passage de nombres 5, Dieu accepte exceptionnellement qu’on efface Son Nom pour la paix entre un homme et sa femme, nous montrant l’importance du Shalom aux yeux de Dieu)

     

    Nous avons cité longuement ce texte pour mesurer l’enjeu de l’effacement d’une écriture dans la poussière. Il est vrai que le pontife du Temple disposait de ce qui était nécessaire pour produire les eaux amères. Yéshoua n’avait pas ce qui était nécessaire, mais peut-être a-t-il improvisé une épreuve d’effacement dans la poussière, en imitation du pontife du Temple ?

     

    Si cette hypothèse – l’écriture du Nom divin – fondée sur l’évidence du risque d’effacement de l’écriture dans la poussière est pertinente, alors on comprendrait tout autrement comment et pourquoi « les scribes et les pharisiens ayant entendu, s’en vont un à un, à commencer par les plus vieux. » Devant cet acte de sagesse inspiré par la loi de Moïse elle-même, ils seraient partis, inspirés par la même sagesse. C’est pourquoi Yéshoua interroge la femme : « Femme où sont-ils ? Personne ne t’a condamnée ? » Elle dit : « Personne Seigneur ». Et Yéshoua dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, désormais ne pèche plus. »

     

    Ainsi, maîtrisant parfaitement tous ces aspects de la loi, Yéshoua, par une simple mais puissante phrase parfaitement à propos, va amener tous ses contradicteurs à être touchés au vif dans leur conscience : ils sont eux même pécheurs dans cette affaire car ils ont voulu le tromper et le piéger en transgressant eux-même la Loi selon qu’il est dit dans la Torah :

     

    « Aucun de vous ne trompera son prochain » (Lévitique 25:17) et encore : « Ne témoigne pas à la légère contre ton prochain; Voudrais-tu tromper par tes lèvres ? »

     

    Ces scribes et ces pharisiens sont typiquement ceux décris par Ésaïe, c’est-à-dire « Ceux qui condamnaient les autres en justice, Tendaient des pièges à qui défendait sa cause à la porte, Et violaient par la fraude les droits de l’innocent. » (Ésaïe 29.21).

     

    Au final, en leur demandant de jeter la première pierre comme si eux même étaient sans pécher dans cette affaire, Yéshoua leur lance une flèche aiguë dans leur conscience et ainsi, cette parole de l’Écriture devint vivante et pénétrante pour tous :

     

    « les méchants sont pris Par leur malice. » (Proverbes 11:6)

     

    Les scribes et les pharisiens comprirent que Yéshoua leur avait retourné leur propre piège. Alors qu’ils voulaient éprouver Yéshoua par rapport à son obéissance à la loi, Yéshoua les plaça en face de la même épreuve : Allaient-ils violer la loi en persistant dans leur transgression et/ou en punissant seulement la femme dans des conditions impossible à tenir selon la Loi ? Ou allaient-ils se conformer à celle-ci, en ne se livrant pas à l’utilisation de deux poids, deux mesures ?

     

    adultere« Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers; et Yéshoua resta seul avec la femme qui était là au milieu. » (Jean 8 : 9)

     

    Conclusion : non seulement la femme adultère ne pouvait être condamner selon la loi de Moïse mais de plus, ses accusateurs ont été pris dans leur propre piège. Un véritable coup de Maître qui démontre 2 choses : la parfaite maîtrise de la Torah par notre sauveur et la dimension de bonté et de miséricorde devant OBLIGATOIREMENT accompagner l’observation de la loi.

     

    Effectivement, étant revêtu de l’autorité divine, Yéshoua vient ici parfaire davantage sa mission lors de sa première venu :  « Je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. » (Jean 12.47) et aussi : « Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » (Matthieu 9.13).

     

    De plus, quand bien même la femme était coupable d’adultère, l’Eternel qui sonde les coeurs voyait sa futur repentance, Lui qui n’est assujetti à rien ni personne : « Je fais grâce à qui je fais grâce, et miséricorde à qui je fais miséricorde. » (Exode 33.19)

     

    Oh oui, nous pouvons dire avec Michée : « Quel Dieu est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde. » (Michée 7.18) et encore : « Il a manifesté ses voies à Moïse, Ses oeuvres aux enfants d’Israël. L’Eternel est miséricordieux et compatissant, Lent à la colère et riche en bonté; Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas sa colère à toujours; Il ne nous traite pas selon nos péchés, Il ne nous punit pas selon nos iniquités. » (Psaumes 103.7-10)

     

    Oui, Lui qui pénètre les desseins et les coeurs de chacun, ne voyait-il pas en cette femme adultère une authentique candidate à la repentance ? Assurément, car Dieu ne peut tenir le coupable pour innocent mais Dieu est bon et très miséricordieux, « il sait de quoi nous sommes formés, Il se souvient que nous sommes poussière » et encore : « Autant l’orient est éloigné de l’occident, Autant il éloigne de nous nos transgressions. » (Psaumes 103). Cette femme adultère, amené divinement à la repentance par la puissance du Messie, a pleinement expérimenté toutes ces belles Paroles de l’Ecriture.

     

    Toutefois et c’est très important de le dire : loin d’abolir le moindre commandement, loin de transformer la grâce de Dieu en dissolution ou de fermer les yeux sur le péché, Yéshoua recommandera à cette femme de ne plus violer les prescrits divin :

     

    « Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Yeshoua lui dit: Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? Elle répondit: Non, Seigneur. Et Yéshoua lui dit: Je ne te condamne pas non plus:

     

    va, et ne pèche plus. » (Jean 8 : 10 – 11)

     

    Et n’oublions pas ce que Yéshoua a enseigné à Jean : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. » (1 Jean 3 : 4). Yéshoua dit donc clairement à la femme adultère :

     

    va et ne transgresse plus la loi !

     

    Yéshoua, qu’on voulait éprouver pour voir s’il irait à l’encontre des prescrits de Moïse, après s’être débarrassé de ses adversaires, recommandera à la femme mis en accusation de ne plus transgresser la loi. C’est mis dans le contexte des Écritures, surtout des prescrits de la loi de Moïse, que cette histoire peut être mieux comprise.

     

    Ainsi, pour toutes ces raisons, il est aisé de dire que le passage de la femme adultère n’a rien à voir avec une quelconque abolition de la loi. En vérité, et je dis cela en vue de la repentance de ceux qui lisent et qui, comme ce fut mon cas, ne font que répéter des enseignements contaminés depuis bien longtemps par l’apostasie :

     

    Ceux qui brandissent des phrases toutes faites telles que « Si tu observes la loi alors lapides toutes les femmes adultères », prouvent tout simplement leur TERRIBLE ET DRAMATIQUE manque de connaissance des Écritures et leur analyse superficiel des Écrits de la nouvelle alliance :

     

    ils tordent le sens des Ecritures et ferait mieux de faire très attention à ne plus répéter ce genre d’erreur : cette prise de conscience appelle à la repentance car les bontés de Dieu ne sont pas épuisés pour pardonner à ceux qui ont l’amour de la vérité et qui savent se repentir.

     

    Oui la Torah de Dieu condamne à mort les femmes adultères : c’est une loi que jamais le Maître Yéshoua n’a abolit : il respectait parfaitement cette loi que son Père a donné à son peuple.

     

    Cependant, cette loi ne peut être appliqué que dans un contexte précis, avec un grand nombre d’éléments jésus-et-la-femme-adultère modréunis, dans un sanhedrin compétant et juste, le tout saupoudré d’intégrité, de bonté et de miséricorde.

     

    De plus, Dieu avait décidé une chose capitale dans la loi : seul les témoins connaissent la vérité absolue, ce sont donc eux qui doivent lapider, ce qui rajoute encore à la difficulté car être témoins d’une mauvaise affaire est une chose mais être le bourreau en est une autre, d’ou l’extrême rareté de ces cas là. Si en dépit de tous ces éléments, l’adultère était avéré vrai, la sentence devait tomber.

     

    Ce que disent les sages d’Israël

     

    En guise de conclusion, regardons la façon dont les sages d’Israël traitent le problème en conformité avec la Torah et avec l’Evangile de Yéshoua :

     

    Les rabanims enseignent que pour condamner quelqu’un à mort, il est nécessaire que des témoins aient mis en garde les suspects de l’interdiction de commettre l’acte envisagé et que les témoins témoignent ensuite que les prévenus ont effectivement commis cet acte. Ce qui correspond en tout point aux propos du Sauveur :

     

    « Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l’affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée; et s’il refuse aussi d’écouter l’assemblée, qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain. » (Matthieu 18.15-17 )

     

    De plus, avant de condamner à mort quelqu’un, de réunir les témoins et d’aller devant le sanhédrin, voici le prescrit de la loi : « tu auras soin de reprendre ton prochain, mais tu ne te chargeras point d’un péché à cause de lui. » et « l’amour couvre toutes les fautes. » mais aussi : « Celui qui couvre une faute cherche l’amour ». Par exemple, Joseph, ce juif pieux selon les Ecritures, n’a pas hésité à vouloir rompre secrètement avec Marie lorsqu’il apprit qu’elle fut enceinte.

     

    Le talmud nous dit qu’aucun de nos tribunaux est appelé sanguinaire, donc aucune fois la sentence n’a été donnée car nos sages par leurs sagesse trouve toujours une circonstance atténuante et ne condamne pas méchamment et injustement comme le font si souvent les hommes de ce monde.

     

    Le Rav ron Chaya nous dit sur son site :

     

    « Il est marqué qu’à l’époque du temple (il y a plus de 2000 ans), un tribunal rabbinique qui ordonnait une lapidation une fois tous les 70 ans était considéré comme un tribunal rabbinique meurtrier. De plus, quand on lit les lois concernant les peines capitales, on voit à quel point tout était absolument fait pour empêcher une sentence de ce type.

     

    sa0067-sanhedrin-1Le tribunal rabbinique pour prononcer des sentences capitales devait siéger dans le temple, à Jérusalem. Lorsque la situation du peuple juif s’est dégradée au point qu’il aurait fallu prononcer trop de peines capitales (à cause des méfaits en tout genre), le tribunal a décidé de quitter le temple et siéger à l’extérieur, où il était interdit de prononcer des peines capitales.

     

    De quel droit les rabbins font-ils une chose pareille ? Il est marqué clairement dans la Torah (Deutéronome, chapitre 17 versets 8 à 11) que chaque génération doit écouter les rabbins de sa génération ; on appelle cela la loi orale, et celle-ci est régie par des lois herméneutiques très précises. »

     

    Pour nous, le plus grand de tous les rabbins demeure le Messie Yéshoua, c’est lui seul que nous écoutons ainsi que tout enseignement n’allant pas à l’encontre de Ses Paroles et de la Torah de son Père.

     

    Cependant, une autre question s’impose : aujourd’hui, les juifs ne condamnent plus les femmes adultères à mort, pourquoi ?

     

    Dans le Talmud, il nous a été précisé que les conditions pratiques d’application de cette sentence sont liées à la compétence des tribunaux. De nos jours, par manque de Beth Din Samoukh, (tribunal compétent) nous ne pouvons pas appliquer cette peine, mais la gravité de l’interdit n’a pas changé pour autant. Depuis plus de 2000 ans, des rabbins ont décrétés que la peine de mort était suspendu. Effectivement, depuis la destruction du temple, le sanhedrin n’existe plus.

     

    Quoi, des hommes ont annulé la parole de Dieu ? Non, comme nous venons de le voir plus haut, c’est la Torah elle-même qui leur donne ce pouvoir : « Si une cause relative à un meurtre, à un différend, à une blessure, te paraît trop difficile à juger et fournit matière à contestation dans tes portes Tu iras vers les sacrificateurs, les Lévites, et vers celui qui remplira alors les fonctions de juge; tu les consulteras, et ils te feront connaître la sentence. Tu te conformeras à ce qu’ils te diront dans le lieu que choisira l’Eternel, et tu auras soin d’agir d’après tout ce qu’ils t’enseigneront. 11 Tu te conformeras à la loi qu’ils t’enseigneront et à la sentence qu’ils auront prononcée; tu ne te détourneras de ce qu’ils te diront ni à droite ni à gauche. » (Deut 17.10.)

     

    Il ne s’agit pas d’abroger une loi, mais de constater que son application n’est pas possible pour des raisons objectives. Cela ne signifie pas du tout qu’on prétendrait que le principe qui la dicte serait devenu caduque. Au contraire. C’est lorsque l’application irait elle-même à l’encontre du principe qu’on suspend l’application, un peu comme, ponctuellement, lorsque la vie est en jeu et qu’on applique la règle du piqoua’h nefesh (sauvetage d’une âme) car les lois de la Torah ont été prescrites « afin qu’il en vive et non qu’elles provoquent sa mort ». Pa exemple, lors du décret d’extermination des bébé par pharaon, les sages femmes ont mentis pour sauver la vie : « Les sages-femmes répondirent à Pharaon : C’est que les femmes des Hébreux ne sont pas comme les Egyptiennes; elles sont vigoureuses et elles accouchent avant l’arrivée de la sage-femme. » (Exode 1.19). Pourtant la Torah interdit le mensonge…

     

    Le Rabbin Marc Meyer du site techouvot enseigne : 

     

    Ce qu’il faut comprendre dans ce sujet, c’est que les conditions d’application de la peine de mort sont si sévères, si complexes, qu’il est très rare de pouvoir l’appliquer. Le Tribunal composés de rabbins spécialisés doit être au nombre de 23 au minimum. La Torah leur ordonne de tout faire pour sauver la vie de l’accusé tout en se pliant aux règles des lois de cette Torah. Ceci-dit, le fait que la même Torah condamne à cette peine capitale le couple qui commet l’adultère nous montre la gravité extrême de ces transgressions. La société dans laquelle nous vivons aujourd’hui a tout fait pour se débarrasser des contraintes, de quelque ordre qu’elles soient, des tabous et autres interdits. Nous vivons dans cet environnement, il a une grande influence sur nous, sur notre mental, sur notre sens du moral, et la banalisation de ces interdits par tous les médias, fait que nous avons perdu le sens de la gravité de ces interdits. Cependant c’est le même D-ieu Tout-Puissant qui nous ordonne de nous plier à ces lois : Il n’y a pas moyen de sélectionner ce qui nous plait et de rejeter ce qui ne nous plait pas.

     

    Yéshoua, loin d’abolir le moindre commandement de la Torah, était infiniment plus conscient des quelques vérités présentes dans cette étude que nous le sommes et il en connaissait infiniment plus, c’est bien pour cela que, face à la corruption des accusateurs et des potentiels faux témoins qui se moquaient de la justice, il n’a fait qu’une bouchée de ses contradicteurs en utilisant la Torah, cette épée de l’esprit qui dévoile les coeurs, et ainsi, en plus de respecter la Torah dans toute sa profondeur et dans tout son esprit, Yeshoua a par la même occasion pardonné et justifié la femme coupable mais repentis !

     

    Quelle majestueuse leçon et quel tour de force ! Que le nom de Dieu et de son Fils le Messie Yéshoua soit exalté ! Une fois encore, nous avons ici une grande leçon de sagesse, de bonté et de miséricorde dispensé avec beauté et grandeur par le Rabbi des rabbis et le Maître des maitres : Yeshoua, le seul vrai Messie et Sauveur de tous ceux qui placent leur foi dans le Dieu d’Israël et dans son Evangile de Gloire !

     

    « Car je te prescris aujourd’hui d’aimer l’Eternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies, et d’observer ses commandements, ses lois et ses ordonnances, afin que tu vives » (Deutéronome 30:16).

     

    Amen vé amen !

     

    Etude réalisée par Thomas, inspirée de diverses sources juives et du site café-biblique.com

     

     

     Source: http://www.rencontrerdieu.com/project/yeshoua-la-femme-adultere-et-la-loi-de-moise-abolition-de-certaines-lois-ou-parfaite-observation-de-la-torah-par-le-messie-disrael/

     

     

     

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  • Source: http://gan-eden.over-blog.com/

    Préambule : 1ère partie.

    Je vous invite à ouvrir vos Bible sur un texte bien connu en apparence, mais peu compris dans la pratique.

    Lectures : Matthieu 5 :17 à 24

    17 Ne pensez pas que je sois venu abolir la loi ou les prophètes. Je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.

    18 En vérité je vous le dis, jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, pas un seul iota, pas un seul trait de lettre de la loi ne passera, jusqu’à ce que tout soit arrivé.

    19 Celui donc qui violera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux, mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.

    20 Car je vous le dis, si votre justice n’est pas supérieure à celle des scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.

    21 Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens: Tu ne commettras pas de meurtre, celui qui commet un meurtre sera passible du jugement.

    22 Mais moi, je vous dis: Quiconque se met en colère contre son frère sera passible du jugement. Celui qui dira à son frère: Raca! sera justiciable du sanhédrin. Celui qui lui dira: Insensé! sera passible de la géhenne du feu.

    23 Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi,

    24 laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande.

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  • Partie 2 : verset 19 :

    19 Celui donc qui violera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux, mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.

    • Le verset 19 conduit les auditeurs de Yéchoua’ à rester vigilent pour obéir à tous les commandements. Ce n’est pas un discours très courant dans les églises que de souligner l’importance de l’obéissance à la Loi de Dieu.
      • Il peut sembler curieux que l’observance de la Loi ou la non observance de la Loi (avec l’aspect de l’enseigner ou de s’abstenir de le faire) conduise à une hiérarchie dans le royaume des cieux. De toute manière la rigueur avec laquelle la Loi est observée par les disciples est loin d’être parfaite.
      • On aurait pu penser que les conséquences de cette obéissance ou de cette non obéissance aux commandements divins aboutissent à des solutions plus tranchées par rapport au royaume des cieux. Par exemple que les uns soient admis tandis que les autres en soient exclus.
      • En réalité, l’admission dans le royaume des cieux ne dépend pas de l’obéissance seule, mais de la soumission à la justice de Dieu qui seule peut conduire à une obéissance parfaite.

     Partie 3 : verset 20 :

    Car je vous le dis, si votre justice n’est pas supérieure à celle des scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.

     Ce verset semble plus explicite. Il n’y a plus hiérarchie, mais une condition d’accès ; ce qui est bien différent :

    • L’accès au royaume des cieux est conditionné à la justice des uns ou des autres ; celle des scribes et des pharisiens étant singulièrement insuffisante.
    • On pourrait penser que, dans ce contexte, la justice se distingue de l’obéissance à la Loi. C’est à la fois vrai et faux.
    • La justice, dans ce contexte, a d’abord un caractère concret dans le rapport avec le prochain. Les exemples que donne Yéchoua’ par la suite semblent aller dans ce sens. On n’est pas dans un discours creux, une théorie fumeuse. La Loi donne des indications concrètes pour être « juste » dans ses rapports avec autrui.
    • La suite du discours de Yéchoua’ indique aussi qu’il y a une exigence de justice de la part de Dieu qui dépasse de loin celle des pharisiens et de leurs apparences. La justice de Dieu concerne l’être tout entier, jusque dans sa conscience. Les paroles de Yéchoua’ vont alors à la fois heurter de front la « bonne conscience » apparente de certains auditeurs et la lecture traditionnelle qui est faites de la Loi.

     Partie 4 : verset 21 à 24

    21 Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens: Tu ne commettras pas de meurtre, celui qui commet un meurtre sera passible du jugement.

    22 Mais moi, je vous dis: Quiconque se met en colère contre son frère sera passible du jugement. Celui qui dira à son frère: Raca! sera justiciable du sanhédrin. Celui qui lui dira: Insensé! sera passible de la géhenne du feu.

    23 Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi,

    24 laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande.

    .Par ces paroles, Yéchoua’ remet les pendules à l’heure :

    • La forme de langage est propre aux discussions rabbiniques de cette époque. Le débat ne concerne pas ce qui est « écrit » mais ce qui en a été dit, c'est-à-dire le « commentaire » - le midrash - « vous avez entendu que… ». Yéchoua’ de répondre avec autorité : « Mais moi je vous dis que… ».
    • Yéchoua’ dénonce non pas la Loi elle-même, parole écrite, mais l’interprétation rabbinique (de son époque) de la Loi.
    • (Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens…) au sujet du meurtre (en hébreu le terme doit être traduit non pas par « tuer », mais par « assassiner »). En l’occurrence, si le meurtre était bel et bien condamné par la peine capitale, l’insulte verbale et le désir « exprimé » de meurtre n’étaient pas punis et il aurait été bien difficile de le faire au moyen de la Loi. Qui peut lire le secret des cœurs ?...
    • Pour Yéchoua’, « L’intention » est tout aussi condamnable que « l’action » elle-même.

    Illustration : Dans l’un des derniers grands films de science fiction avec Tom Cruise – Minority report – Dans une société future, la police avait mis au point un système complexe pour découvrir les meurtres avant qu’ils se produisent dans un futur proche. Les policiers intervenaient pour arrêter les coupables avant qu’ils aient commis leur forfait, ceux-ci étant condamnés aussitôt non pour les crimes qu’ils avaient commis, mais pour ceux qu’ils s’apprêtaient à commettre. Une condamnation sur la base des intentions et non sur la base des délits commis. Quelle ironie quand même… Si l’on pouvait discerner nos intentions les plus secrètes, il n’y aurait plus un seul innocent.

    Dans le royaume des cieux, la conscience doit être purifiée autant que les actions elles-mêmes. En fait, une conscience purifiée conduit nécessairement à des actions pures.

    Dans cette condition, la justice ne peut s’obtenir par la simple obéissance à la Loi or nul ne peut prétendre entrer dans le royaume des cieux sans cette justice.

     Le temps nous manque pour évoquer tous les autres arguments de Yéchoua’ évoqués dans sa rhétorique rabbinique face aux pharisiens et aux scribes.

    Il est une chose qui ressort dans l’interprétation énoncée par Yéchoua’.

    • Il y a deux dimensions à la justice exigée par la Loi de Dieu:
      • Il y a celle qui consiste à être juste dans ses rapports avec autrui, conformément à l’éthique et le droit formulé par la Loi de Dieu.
        • Les pharisiens avaient de ce point de vue une justice sélective et hypocrite.
        • Dans ce cadre, la Loi n’est bien entendu pas abolie, bien au contraire.
      • Il y a celle qui consiste à avoir à la fois un comportement et une conscience justes devant Dieu. Ce qui est bien sûr impossible en soi. La justification et la purification proposées par la Loi de Moïse sont, sur le plan de la conscience, inactives. Yéchoua’ va s’employer à démontrer que le chemin qui mène à une conscience pure passe par lui seul qui, en son sacrifice de lui-même est capable de purifier les consciences de tous ceux qui s’approchent de Dieu par Lui.
        • L’animal sacrifié n’a donc plus lieu d’être ajouté à celui déjà offert. La Loi a parfaitement été accomplie.
        • Yéchoua’ incarne alors le « quiiyem » de la Loi et introduit une nouvelle ère.

     Remarquez qu’il n’y a pas ici un discours déséquilibré ou contradictoire.

     Il n’y a pas opposition entre la justice produite par Dieu, incarnée en son Messie, qui purifie les consciences devant Dieu et ouvre l’accès au royaume des cieux et la justice exigée par la Loi de Dieu dans les rapports avec autrui. Les deux s’accordent et sont nécessaires.

     Les pharisiens et les responsables religieux ont utilisé la Loi comme le principe universel de leur Salut. Au besoin, comme nous l’avons vu, ils ont détourné le sens de certaines lois pour les accommoder à leurs traditions. En utilisant la Loi comme moyen de justification, ils ont supprimé Dieu du cœur de leur piété pour forger une religion formaliste et « extérieure », mais vide de l’intérieur.

     Le discours de Yéchoua’ est déroutant car il replace la Loi au cœur de ce qu’elle représente. Elle est un instrument de la foi et non une finalité justificatrice où l’homme serait l’acteur de son salut.

     

    • La Loi est révélatrice du Messie à venir et prépare le croyant à le recevoir comme Sauveur et Seigneur.
    • La Loi par ailleurs donne tout pour vivre sa piété dans la sainteté, en communion avec Dieu et avec les autres.
    • L’enseignement de Yéchoua’ et son interprétation de la Loi frappe les esprits de ses auditeurs car il parle avec une autorité que les responsables religieux n’ont pas. (Marc 1 :21)

     Pour nous, aujourd’hui, d’un point de vue pratique, le discours de Yéchoua’ est un peu embarrassant. Pourquoi ?...

    Nous avons un héritage et un enseignement depuis les débuts de l’Eglise qui tend à, au mieux, minimiser l’importance de la Loi dans la piété personnelle, au pire, à l’occulter complètement.

    1. La justification par la foi, si fièrement énoncée par les apôtres, et à juste titre, est bien souvent interprétée comme en opposition avec la Loi.
    2. Les disciples de Yéchoua’ et les premiers chrétiens, qui étaient juifs, se sont appliqués à observer la Loi comme auparavant. De leur point de vue, il ne semblait pas y avoir de contradiction entre leur piété personnelle et le principe de la justification par la foi.
    3. L’apôtre Jean dans ses épîtres associe l’obéissance aux commandements à l’amour pour Dieu et son prochain. Voilà bien un propos difficile à accepter pour beaucoup de chrétiens.
    4. Il est vrai que lors du concile de Jérusalem, face aux tensions provoquées par des croyants juifs qui insistaient pour que les non juifs pratiquent rigoureusement toute la Loi de Moïse, une mise au point avait été faite sur ce qui était exigée d’essentiel de la part des chrétiens d’origine païenne, mais là encore, on oublie bien vite que les recommandations des apôtres consistaient à établir un consensus minimal et non des principes maximaux imposés ensuite à tous.

     Ce qui est au coeur du problème soulevé par ce passage de Matthieu 5 est la place de la Loi dans la justification devant Dieu.

    • Les pharisiens plaçaient l’obéissance à la Loi de Moïse comme la seule alternative pour se déclarer juste devant Dieu. De fait leurs œuvres personnelles et méritoires étaient leur seule justification.
    • Pour Yéchoua’, puis pour les apôtres, c’est la foi seule en l’œuvre justificatrice de Dieu – au travers le don de la vie de Yéchoua’ – qui seule peut purifier et déclarer juste l’homme qui se présente à Dieu.

     Pour Yéchoua’, la Loi n’est qu’un instrument qui conduit à la foi et non une finalité.

     Conclusion

     L’attitude de Yéchoua’, Juif parmi ses frères Juifs, modèle par-dessus tout, en ce qui concerne la Loi et la Torah, obéissant aux commandements, sans pour autant faire de compromis et ne se soumettant pas à l’autorité des scribes et des pharisiens, devrait nous faire réfléchir.

     Si les propos de Yéchoua’ sont un peu complexes, il faut en convenir, sa conclusion pratique est pour le moins dérangeante.

     D’un coté, il présente l’importance d’avoir une conscience nette devant Dieu, purifiée, justifiée – lui-même incarnant la réponse, la solution à cette nécessaire purification du cœur, autant que des actes – d’un autre coté, il rappelle que la Loi est incontournable pour régler sa vie conformément aux exigences de Dieu et vivre une piété qui honore Dieu sur tous les plans.

     Il est regrettable que l’Eglise naissante, sous la pression de sa composante non juive, ait choisi rapidement de s’opposer au judaïsme et à la Loi en particulier pour la rejeter ou minorer son importance.

     Dans un monde en perte de repères, de plus en plus sécularisé et rejetant les valeurs judéo-chrétiennes qui l’ont fondé, qu’avons-nous aujourd’hui à proposer pour encadrer et fixer les limites à notre piété ?... Face à la pression ambiante d’une société de plus en plus opposée à Dieu, quels repères d’autorité pouvons-nous donner à nos enfants ?...

     Puis-je me permettre quelques suggestions ?...

    • Relire et étudier les textes de la Torah et en particulier de loi en leur accordant une importance aussi singulière que les autres textes néotestamentaires.
    • Revisiter les 10 commandements et admettre qu’il y en a peut-être l’un ou l’autre qu’on a un peu oublié.
    • Revisiter les épîtres, notamment celles de Jean et de Jacques avec cette nouvelle perspective.
    • Réfléchir à ce qui constitue notre piété personnelle actuelle. Est-elle fondée principalement sur la Loi de Dieu où suit-elle l’air du temps ou bien même les traditions chrétiennes érigées en force de Loi depuis des siècles ?...

     Puisse Dieu nous permettre de faire sa volonté et de grandir dans la sanctification que Dieu accomplit par son Esprit Saint dans nos vies.

    Guy Athia
    Directeur
    Le Berger d'Israël
    Fin du message donné
    au Gan-Eden le 1er mars 2008

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