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    horeb sinai loi de moise torah pentecoteEn cette veille de fête de la pentecôte appelée Shavouot en hébreu (fêtes des semaines), voici une pensée du jour, inspirée d’un enseignement des sages d’Israël et du Messie Yéshoua, une pensée qui correspond bien à cette période de la fête de Shavouot qui commémore également le don de la Torah reçue par Israël sur le mont Sinaï.

    En effet, les sages d’Israël enseignent que les fêtes de l’Eternel ne sont pas une simple commémoration, mais elles sont la répétition d’événements passés durant cette période de l’année. Chaque année, durant la fête de Shavouot, le don de la Torah est renouvelée et effectivement : la fête de Shavouot, selon les Ecritures, tombe le 3ème mois, mois du don de la Torah :

    « Le troisième mois après leur sortie du pays d’Egypte, les enfants d’Israël arrivèrent ce jour-là au désert de Sinaï … Qu’ils soient prêts … l’Eternel descendra, aux yeux de tout le peuple, sur la montagne de Sinaï. » (Exode 19)

    Le Rav Saddin, en parlant du don de la Torah sur le Mont Sinaï, rapporte les paroles du Maharal de Prague et donne une explication intéressante qui nous rappelle le prix à payer pour suivre Dieu :

    « Sinaï vient du mot hébreu « Sina » qui veut dire « haine », c’est à dire qu’au don de la Torah a été construit une nouvelle figure humaine qui va devenir détestable à l’ancienne figure humaine qui verra en elle un danger. »

    On voit effectivement cette haine en bien des endroits des Écritures, notamment dans ce passage du livre de l’apocalypse :

    « Le dragon fut irrité et s’en alla faire la guerre à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Yéshoua. » (Ap 12.17)

    En vérité, il faut bien comprendre que tous ceux et celles qui n’aiment pas la loi de Dieu et ses commandements ou qui s’y opposent, sont déjà en train de suivre malgré eux l’esprit du dragon : retrancher des commandements de la Torah, mépriser la transmission orale préservée par les sages d’Israël, se battre contre le peuple d’Israël, mépriser ses dirigeants spirituels sans la moindre nuance, se battre contre tous ceux qui gardent la Loi divine de tout leur coeur : ce sont ici quelques fruits de l’Esprit du dragon.

    Cette haine, qui mieux que Yéshoua (Jésus) l’a expérimenté, lui qui avait la Loi de Dieu au fond de son coeur ; ses disciples, ceux qui gardent la Torah de l’Eternel et Son témoignage, ne doivent donc pas craindre d’être haïs à leur tour : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. » (Jean 15.18)

    Récemment, j’ai questionné deux chrétiens qui ne se connaissent pas entre eux, et je leur ai demandé ce qu’il pensait de la loi de Dieu. Leur réponse ne m’a pas étonné car elle est malheureusement représentative de la doctrine dangereuse qui circule dans une partie du monde chrétien. Leur réponse demeure intéressante car elle permet d’exposer une nouvelle fois à la lumière des choses dont il faut parler encore et encore, ainsi que Paul le rappelle :

    « Prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, réfute, reprends et encourage, avec toute douceur et en instruisant. » (2 Timothée 4.2)

    Voici donc les deux réponses de ces deux chrétiens questionnés au sujet de la loi de Dieu (doctrine enseignée par de nombreux dirigeants spirituels chrétiens) :

    1) « La loi de Dieu est à 98 % obsolète »

    2) « La loi de Dieu ne concerne plus le chrétien »

    Bonus provenant d’un troisième échange aujourd’hui même : « Le Saint-Esprit dépasse la loi de Dieu ».

    Pourtant, Paul, dans ses épîtres, dira une chose vraie au sujet de la loi de Dieu : « la Torah est Sainte et spirituelle ». Ainsi, dire que le Saint Esprit dépasse la Torah, c’est affirmer que l’Esprit de Dieu dépasse Sa propre Sainteté ou que l’Esprit de Dieu est supérieur à son Esprit… Un non sens ! Et dire que la loi de Dieu est obsolète et ne concerne plus le chrétien, c’est affirmer que le chrétien n’est plus concerné par la spiritualité de Dieu et par sa Sainteté !

    Alors je crie Attention ! Ces trois personnes prises au hasard sont représentatives d’un discours ambiant etdiable dragon commandement dieu 640 systématique lorsque les notions de « lois » et « d’obéissance » sont évoquées ; Dès qu’il s’agit de parler de l’obéissance à Dieu, nous voyons l’Esprit du dragon à l’oeuvre : cet esprit prend diverses formes mais est une réalité dans toutes les religions, peu importe les miracles que font ceux qui prétendent servir Dieu.

    Méditons bien une nouvelle fois ce que dira le Messie au jour du jugement :

    « Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » (Matthieu 7.22-23)

    Insistons encore et encore : le mot traduit par « iniquité » est un mot grec qui signifie précisément « Ceux qui transgressent la loi de Dieu »

    En lisant ce redoutable passage, je ne peux m’empêcher de penser à cette terrible phrase qui sera dirigée contre ceux qui méprisent la loi divine : « retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité » : sans repentance, il semble évident que cette terrible sentence qui mène à la Gehenne, retentira avec fracas dans l’âme de beaucoup de chrétiens qui pensaient servir Yéshoua (Jésus) mais qui servaient en réalité une idole qu’ils prenaient pour Yéshoua, une idole qui les a conduit à renier la loi de Dieu à cause de faux enseignements dont ils n’ont pas voulu se détacher malgré les avertissements. En effet, qui sont ceux et celles qui chassent des démons et font des miracles au nom de Jésus si ce n’est les chrétiens ? Oui, c’est donc bel et bien à une partie du monde chrétien que Yéshoua prononcera cette terrible sentence. Evidemment, Dieu fait des miracles, guérit et chasse des démons, et il a donné à ses enfants l’autorité d’agir ainsi par la foi en Yéshoua (Jésus), c’est une réalité, mais cela ne signifie en rien que ceux qui agissent ainsi appartiennent à Dieu. Seule une foi authentique, la fidélité à la Parole de Dieu et la crainte de son Nom est précieuse aux yeux de Dieu.

    Rappelez-vous de cette parabole du Maître très en contexte : « Un homme avait deux fils; et, s’adressant au premier, il dit : Mon enfant, va travailler aujourd’hui dans ma vigne. Il répondit : Je ne veux pas. Ensuite, il se repentit, et il alla. S’adressant à l’autre, il dit la même chose. Et ce fils répondit : Je veux bien, seigneur. Et il n’alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? Ils répondirent : Le premier. » (Matthieu 21)

    yeshoua jesus loi de dieu torahIl existe plusieurs justes interprétations de cette parabole dont en voici une : le fils qui dit « oui » mais qui en vérité n’agit pas, est celui qui dit croire en Dieu, être chrétien, mais qui ne met pas en pratique la Parole de Dieu : il retranche plusieurs lois clairement consignées dans la Bible et parce qu’il n’étudie pas la Torah, il transgresse bien plus de lois qu’il ne l’imagine ! Celui là ne fait pas la volonté du père et « se trompe lui même par de faux raisonnement » (Jacques 1.22)

    Puis, il y a le fils qui dit « non » et qui après se repent et qui va travailler : c’est le chrétien qui ne mettaient pas en pratique la Parole de Dieu à cause de faux enseignements et qui persistait dans cette voie, mais il finit par se repentir et met enfin en pratique la Parole de Dieu et ses lois saintes tout en étudiant la Torah.

    En vérité, peu importe la confession, il faut bien comprendre que ce n’est pas se dire chrétien qui est important. Ce n’est pas guérir des malades au nom de Jésus qui est important, ni même chasser des démons au nom de Jésus ! Ces choses sont bonnes mais ce qui est capital ce sont les fruits de l’Esprit que Dieu accorde à ceux qui lui obéissent ! Ces fruits donnent notamment au croyant cette capacité d’obéir à Dieu et de vouloir mettre en pratique les Saintes Ecritures, non pas par légalisme mais par amour, d’une manière désintéressée et joyeuse. Ce croyant aura des tentations, des épreuves et parfois même des chutes mais Dieu le relèvera, l’affermira et l’aidera comme il est dit : « Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui ? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l’affermir. » (Romains 14.4)

    Insistons : Yéshoua enseigne à observer la loi et Paul suivait son modèle. Par exemple, en parlant des commandements de la loi de Moïse, Le Messie dira : « celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 5)

    En vérité, il faut bien comprendre que c’est « l’homme charnel qui ne peut se soumettre à la loi de Dieu » (Romains 8.7) « Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit » (Galates 5.17). On comprend bien mieux pourquoi il y a cette haine, cette opposition et cette persécution envers tous ceux et celles qui observent la loi de Dieu par amour : la chair s’opposera toujours à l’Esprit ainsi qu’il est dit : « De même qu’alors celui qui était né selon la chair persécutait celui qui était né selon l’Esprit, ainsi en est-il encore maintenant. » (Galates 4.29)

    Nous devenons une nouvelle créature lorsque nous avons la prise de conscience de nos fautes, que nous nous repentons, que nous nous en détournons et que nous croyons en l’oeuvre de Dieu au travers du Messie d’Israël qui déclare juste et transforme progressivement par son Esprit quiconque se repent et croit en Lui et en son Message.

    La nouvelle créature observe la loi de Dieu, cela est évident car « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. » (1 Jean 3.4).

    La nouvelle créature est conduit par l’Esprit de Dieu et non pas par les doctrines d’hommes en désaccord avec la Torah de Dieu. Voici donc le résultat de la foi en Dieu et en son Messie Yéshoua, les fruits spirituels de ce que signifie être une nouvelle créature :

    « Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. » (Ezechiel 36.27)

    De plus, dans les psaumes, David dira : « La loi de Dieu est la Vérité et elle est parfaite ; elle restaure l’âme. »

    Mais l’orgueil et la chair empêche l’homme de se soumettre à la loi de Dieu : « Des orgueilleux creusent des fosses devant moi; Ils n’agissent point selon ta loi. » (Psaumes 119:85)

    La vraie liberté consiste à obéir à la loi divine par la foi en Dieu et en son Messie : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra réellement libre. » ; « Ta Loi est la vérité » (Psaumes 119.142)

    Voulez-vous être réellement libre ? Alors suivons la Parole de Dieu et non les doctrines humaines de personnes qui comprennent mal les textes de l’alliance renouvelée. Et le Dieu de gloire se manifestera comme jamais car Dieu est pris d’une grande compassion pour ceux qui le craignent et qui observent ses commandements. Rappelons-nous de l’étendue de sa bonté :  « Je fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements. » (Exode 20.6)

    Si vous étiez parmi ceux et celles qui étaient trompés par de faux enseignements alors, lors de cette fête de Shavouot (pentecôte) du 12 juin 2016, allez donc recevoir la Torah et prenez un nouveau départ que Dieu vous accorde comme il est dit au sujet de l’enfant qui fait la volonté de son Père : « il se repentit, et il alla. »

    Suivons la Parole du Messie Yéshoua notre sauveur, lui qui est mort pour nos péchés et ressuscité pour nous donner la vie afin que nous aussi, comme lui, nous ayons part à la résurrection des justes, si du moins nous persévérons dans la foi et la mise en pratique de la Parole de Dieu jusqu’à la fin !

    En cette fête de Shavouot qui, selon la transmission orale, commémore également le don de la Torah reçue sur le mont Sinaï, prions pour que la Torah de l’Eternel vienne se graver dans nos entrailles !!!

    Prions pour que le Feu de Dieu qui était présent sur le Sinaï (Exode 20.18), ce même feu qui descendit sur les apôtres à shavouot sous forme de langues de feu qui représentent le feu de la Torah, que ce feu nous remplisse encore et encore et vienne graver sa Torah dans nos coeurs, non plus sur des tables de pierre mais sur des tables de chairs, celles de nos coeurs !

    Un grand Amen et amen ! Bonne fête de Shavouot à chacun !

    Source: http://www.rencontrerdieu.com/

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  • Mieux comprendre le Seder de Pessah (Fête de Pâque)

    Par Guy Vallée:

     

    CHABBAT PESSAH « PÂQUE » : lecture EXODE 12 : 21 – 51

     

    Rien ne peut s’opposer au plan de Elohim. Il avait dit à Abraham que sa descendance sera esclave dans un pays étranger, et qu’Il jugera la nation à laquelle ils seront asservis, et ils sortiront avec de grandes richesses.

    L’Egypte qui tenait les enfants d’Israël en esclavage, a été frappée de dix plaies, dont la dernière a été la mort de tous les premiers nés.

    L’institution de la Pâque.

    Elohim demande aux enfants d’Israël d’aller prendre du bétail et d’immoler la Pâque, de prendre un bouquet d’hysope, de le tremper dans le sang et de badigeonner le linteau et les deux poteaux de leur maison.

    Ce signe fera que l’ange de la mort passera au dessus des maisons qui auront ce signe.

                                          L'ANGE DE LA MORT ET LE PREMIER PESSAH.

    Mieux comprendre le Seder de Pessah (Fête de Pâque)

    Nous allons prendre un passage de notre dernière paracha qui va nous éclairer pour la suite :

    A savoir le jour de la commémoration de Pessah « Pâque »

    Pourquoi ce n’est pas un vendredi que Yeshoua a été crucifié ?

    Pourquoi le repas de Pessah, « Sainte scène pour certains », ne peut être commémoré qu’une fois par année ?

    La bible est claire sur le jour de Pessah « Pâque » 

    Lire EXODE 12 : 1 à 6

    Pour les Egyptiens l’agneau était sacré, et Elohim demande aux enfants d’Israël de prendre un agneau par famille, qu’ils allaient sacrifier quatre jours plus tard.

    Si nous faisons les calculs ; quatre jours après ce shabbat serait le mercredi, jour de la première fête de Pessah. 

    Ce qui nous confirme que Yeshoua « Jésus » n’est pas mort un vendredi comme il est dit puisque Yeshoua nous dit dans ce passage :

    Mieux comprendre le Seder de Pessah (Fête de Pâque)

    MATTHIEU 12 : 40  Car tout comme Jonas fut dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l’homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits.

    Vendredi après midi à dimanche il n’y a pas trois jours et trois nuits, quoi qu’il ait été dit que dans l’antiquité le premier jour compte pour un jour, mais cela ne répond pas au passage de Matthieu :

     « Il sera au sein de la terre trois jours, trois nuits »

    Selon le calendrier biblique ; l’agneau était tué le mercredi, donc Yeshoua a été crucifié ce même jour, et à la même heure.

    La veille avec Ses disciples il avait mangé la pâque, et en prenant le pain qui symbolisait Son corps, et le vin qui symbolisait Son sang, Il annonçait le sacrifice qu’Il allait accomplir.

    C’est pour cela qu’à chaque fête de Pessah « pâque » nous mangeons le pain sans levain qui représente le corps du Mashiah et buvons le vin qui représente Son sang.

    Le jour commençant au coucher du soleil, jeudi était la première nuit, c’était le shabbat de Pessah « Pâque »

    LUC 23 : 54   C’était le jour de la préparation, et le sabbat allait commencer. (nuit de mercredi à jeudi)

    C’était la préparation de Pessah « Pâque qui est un shabbat, puisque toutes les fêtes de Elohim sont des shabbat.

    Ce qui veut dire, qu’il y avait deux shabbat entre la mort de Yeshoua, et Sa résurrection. 

    Samedi était la troisième nuit qui a commencé le vendredi au couché du soleil, et la journée de samedi, la troisième journée.

    MARC 16 : 1  Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques, et Salomé, achetèrent des aromates, afin d’aller embaumer Jésus.

    Mieux comprendre le Seder de Pessah (Fête de Pâque)

    Il ne s’agissait pas du shabbat hebdomadaire (samedi), qui se terminait au coucher du soleil, mais certainement le shabbat de Pessah « Pâque » qui se terminait le jeudi soir au coucher du soleil, donc elles achetèrent ces aromates le vendredi, après le shabbat du jeudi.

    MARC 16 : 2  Le premier jour de la semaine, elles se rendirent au sépulcre, de grand matin, comme le soleil venait de se lever.

     Elles avaient déjà ces aromates, qu’elles n’ont pas achetés le jour du shabbat, puisque cela est interdit, mais la veille, afin de se rendre dès le lever du soleil au sépulcre.

    Donc Yeshoua est ressuscité après la fermeture du shabbat, entre les deux soirs de samedi à dimanche.

    Nous constatons ce différent entre le calendrier biblique qui est un calendrier lunaire, et le calendrier Gréco-romain.

    Selon ce dernier la Pâque a eu lieu il y a presqu’un mois, alors que la Pâque selon la bible commencera avec le premier jour des pains sans levain le vingt deux, jusqu’au vingt neuf de ce mois.

    Si les enfants d’Israël n’avaient pas respecté le jour que Elohim leur avait donné, pour mettre le sang sur le linteau et les poteaux de leur maison, ils auraient tous, perdu leurs premiers nés.

      Il est important de respecter les commandements de Elohim, car nous connaissons les conséquences de la désobéissance.

    Pourquoi le repas de Pessah, « appelé Sainte scène pour certains », ne peut être commémoré qu’une fois par année ?

    Pessah « Pâque » est une fête annuelle ordonnée par Elohim, et Yeshoua accomplissait cette fête en respectant les instructions de Elohim.

    Si Il est notre Pâque cela ne change rien au calendrier de Elohim, Yeshoua « Jésus » Se substitut à l’agneau qui était immolé dans le temple, à la même heure qu’Il a été crucifié.

    Tout était conforme aux instructions de Pessah « Pâque » données par Elohim.

    Prendre certains versés de la bible pour montrer qu’il faut commémorer ce repas à tout temps, n’est pas conforme à ce que disent les écritures.

    Yeschoua après sa résurrection n’a pas fait de « Sainte scène » avec Ses disciples, alors qu’Il est resté quarante jours avec eux, mais ils ont partagé des repas.

    LUC 24 : 30  Pendant qu’Il était à table avec eux, Il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, Il le rompit, et le leur donna.

    Mieux comprendre le Seder de Pessah (Fête de Pâque)

    Je ne pense pas qu’il s’agissait d’une « sainte cène », ou de « l’eucharistie » puisqu’Il a dit, au jour de Pessah « Pâque », en partageant le pain et le vin :

    LUC 22 : 16  Car, Je vous le déclare, jamais plus Je ne la mangerai jusqu’à ce qu’elle soit accomplie dans le Royaume de Dieu. »

    MARC 14 : 25  Je vous le dis en vérité, Je ne boirai plus jamais du fruit de la vigne, jusqu’au jour où Je le boirai nouveau dans le Royaume de Dieu.

    Si nous nous référons à la parole de Paul aux Corinthiens, il les mettait en garde sur leur manière de prendre ce pain et ce vin, qui représentent le corps et le sang de Yeshoua.

    1 CORINTHIENS 11 : 23  à lire :

    Quand nous lisons ce passage, nous voyons bien qu’il s’agit du repas de la pâque.

    Verset 26  Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.

    « Toutes les fois » : cela fait plus de deux mille seize fois que Pessah « Pâque » a été commémorée.

    Nous devons rappeler dans le Judaïsme, lors des fêtes de Pessah « Pâque », quatre coupes de vin étaient consommées, et la cinquième qui était la coupe réservée à Elie n’était pas prise.

    Car Elie était le prophète qui devait annoncer la venue du libérateur d’Israël, et Jean-Baptiste qu’on disait que c’était Elie, préparait le chemin pour Yeshoua (Jésus).

    Les Juifs prophétiquement réservaient cette coupe au Mashiah «  le Messie » 

    Paul expliquait aux corinthiens, chaque fois que vous vous réunissez pour la fête de Pâque, n’oubliez pas que cette coupe qui n’était pas touchée à Pessah « Pâque », est la coupe que Yeshoua « Jésus » prit, en annonçant qu’elle est la coupe de la nouvelle alliance en Son sang, qui est répandu pour tous.

    Il demandait aux Corinthiens de s’examiner avant de prendre cette coupe et de manger ce pain, ce jour des pains sans levain.

    Nous savons que le levain représente le péché, et nous ne pouvons pas venir à la table du Seigneur sans s’être examinés.

    D’ailleurs il est dit :

    1 CORINTHIENS  5 : 7 Purifiez-vous du vieux levain pour être une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain. Car le Christ, notre Pâque, a été immolé.

    1 CORINTHIENS 11 : 33 - 34    33  Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres.

    34  Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour attirer un jugement sur vous. Je réglerai les autres choses quand je serai arrivé.

    Ces deux passages montrent bien qu’il s’agit du repas de Pessah « Pâque », et Paul met en garde les nouveaux convertis de Corinthe, sur les conséquences de prendre ce repas indignement.

    EXODE 12 : 17 – 24 ordonnance perpétuelle.

    La pâque est une fois par année, Yeshoua respectait ce jour.

    LUC 2 : 42  Lorsqu’Il fut âgé de douze ans, ils y montèrent, selon la coutume de la fête.

    MATTHIEU 26 :17  Le premier jour des pains sans levain, les disciples s’adressèrent à Jésus, pour lui dire : Où veux-Tu que nous Te préparions le repas de la Pâque ?

    Yeshoua fit la pâque le premier jour des pains sans levain, et nous constatons qu’il s’agissait d’un repas fait dans une maison, et c’est au cours de ce repas qu’Il présenta la coupe qui représentait le sang de la nouvelle alliance, et le pain qui représentait Son corps.

    La fête de pessah est une fête annuelle selon le commandement de Elohim :

    EXODE 13 : 10  Tu observeras cette ordonnance au temps fixé d’année en année.

    Dans le chapitre 23 de Lévitique Elohim donna à Israël sept fêtes annuelles à respectées, qu’Il dit Mes fêtes.

    Pessah « Pâque », les Pains sans levain, les Prémices, la Pentecôte « Shavouoth », la Fête des Trompettes « Roch Hachana », le Grand Pardon «Yom Kippour », et la Fête des Tabernacles « Souccot » 

    Ces fêtes ne sont pas des fêtes religieuses, mais elles sont là pour nous rappeler des évènements qui se sont produits et d’autres qui sont à venir, elles sont l’ombre des choses à venir, accomplies par Yeshoua.

    Aujourd’hui dans l’alliance renouvelée, Yeshoua nous appelle lors de ce repas de Pessah, de nous laver les pieds.

    Mieux comprendre le Seder de Pessah (Fête de Pâque)

    Beaucoup n’osent pas faire ce geste d’humilité, mais c’est un commandement qu’Il a donné à Ses disciples.

    Il faut déjà savoir si on est où pas disciple de Yeshoua.

    JEAN 13 : 2 – 15

    1 CORINTHIENS 5 : 4   Yeshoua est notre pâque (donc commémoration de la pâque), Il se substitut à l’agneau, mais rien n’a changé concernant le jour, le mois.

     

    (Copie autorisée, à condition d'en redonner le texte intégral et la source.)

     

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  • Un audio inédit afin de partager quelques perles du grand trésor de Dieu au sujet de la fête de Pessah (Pâque) conformément à l’enseignement des Saintes Ecritures et du Messie d’Israël, le Messie Yéshoua Ben Yossef qu revient très bientôt en tant que Messie Ben David.

    « Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. » (1 Corinthiens 5:8)

     

    PAQUE YESHOUA TORAH modEn cette fête de Pessah (Pâque) 2016 débutant ce vendredi 22 avril au soir, nous sommes heureux de vous proposer un audio inédit afin de partager au plus grand nombre quelques joyaux au sujet de cette merveilleuse fête de l’Éternel observée par le peuple de Dieu depuis des millénaires comme il est dit :

     

    « Cette nuit sera célébrée en l’honneur de l’Eternel, parce qu’il les fit sortir du pays d’Egypte; cette nuit sera célébrée en l’honneur de l’Eternel par tous les enfants d’Israël et par leurs descendants. » (Exode 12.42)

     

    Bien que très long (environ 2h15), cet audio est destiné en premier lieu à tous les croyants qui ne connaissent pas cette fête et qui désirent découvrir quelques éléments clés de son déroulement et de la façon de l’observer conformément à la Parole de Dieu et à la façon dont procédaient Yéshoua et ses disciples, le tout à la lumière de la Torah, de l’Evangile et des enseignements des sages d’Israël.

     

    Comme indiqué dans l’audio, voici quelques liens complémentaires qui vous seront utiles pour découvrir cette fête de l’Eternel avec quelques exemples/conseils/recommandations sur la manière de la célébrer d’une manière digne de la saine doctrine ainsi que le faisait notre modèle le Messie d’Israël, l’agneau de Dieu, qui en a dévoilé toute la signification, toute la splendeur et toute la grandeur en accomplissant lui-même cette fête par sa mort et sa résurrection. Ce n’est pas hasardeux si aujourd’hui encore, cette fête est la plus sacrée dans le monde juif : elle représente le point central de l’oeuvre du Messie…

     

    Liens complémentaires :

     

    Film : Séder de Pessah entier avec ses commentaires !
    https://www.youtube.com/watch?v=TmhMfBXX0Bs

     

    PESSAH : LA HAGADA COMMENTÉE :
    http://www.espacetorah.com/video_type/pessah-la-hagada-commentee/

     

    – Lien d’un extrait d’ouvrage du ministère Souccat David que nous vous recommandons afin de vous aider à observer la fête de Pessah fidèlement à l’Evangile du Messie Yéshoua :

     

    http://www.soucatdavid.net/sites/default/files/Extraits%20Haggadah%20fr..pdf

     

    Lien de l’ouvrage entier : http://www.sukkatdavid.net/shop/product_info.php?products_id=60

     

    Hag Pessah Sameah à toutes et à tous ! (Bonne fêtes de Pâque).
    Thomas.

    PESSAH PAUL NOUVEAU TESTAMENT

     

    Source: http://www.rencontrerdieu.com

     

     

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  • Les trois dimensions de la signification de Pâque

    Par Asher Intrater: 

    Il y a trois dimensions dans la signification de l’histoire de Pâque (Pessah) :

    1.     L’exode d’Egypte

    2.     L’évangile de Yeshoua

    3.     Le paradigme de la fin des temps

    1.     L’exode 

    L’histoire de Pâque et l’exode d’Egypte tiennent une place prépondérante dans la Loi et les Prophètes. Le Dieu de la création intervient dans l’histoire humaine pour sauver un peuple opprimé, pour apporter une justice sociale, pour établir une loi morale universelle et pour créer un "peuple choisi" parmi les nations du monde (même alors, ce peuple étant composé à la fois de juifs et de non juifs).

    Dieu s’est révélé comme étant YHVH, un Dieu de sainteté, de compassion et d’alliance. Il a défini la prêtrise en offrant l’expiation par un sacrifice de sang. L’exode a au lieu au moment choisi de l’histoire, environ 400 ans après les patriarches. Le peuple de l’alliance de Dieu a été formé à partir d’une seule famille avec Abraham et a grandi en une nation de plus de 2 millions à l’époque de Moïse.

    Dieu a choisi la saison de Pâque – la première lune pleine au commencement du printemps – pour que ce soit le cadre, comme une étape, pour révéler Sa rédemption.

    2.     L’évangile 

    Les israélites furent délivrés de l’ange de la mort en Egypte par la foi dans le sang de l’agneau qu’ils avaient mis sur les linteaux des portes. Avec le sang de l’agneau, ils avaient la rédemption, mais sans ce sang, ils ne l’avaient pas.  La vie et la mort dépendait du sang de l’agneau. Quand ils reçurent la Torah au Sinaï, Dieu a institué un système de sacrifices avec du sang qui étaient offerts chaque jour. Chaque aspect de la foi de l’Israël ancien était basé sur une alliance scellée par le sang.

    Evidemment les sacrifices d’animaux étaient symboliques. Le vrai sang expiatoire pour l’humanité devait venir d’un homme, un homme parfait. Cet homme parfait, celui qui est symbolisé par l’agneau pascal et par tous les sacrifices d’animaux, a été révélé à Israël et à toute l’humanité dans l’évangile. C’est le Messie Yeshoua, le fils de Dieu et le fils de David. 

    Tout comme l’ancien Israël a été symboliquement racheté par le sang de l’agneau, toute l’humanité est éternellement rachetée par le sang de l’Agneau. L’importance centrale du sacrifice par le sang n’a pas changé, elle a été révélée dans sa plénitude au travers de l’évangile. Le sacrifice de Yeshoua  nous donne l’expiation du péché, la résurrection nous donne la vie éternelle.  Il n’y a pas personne d’autre qui peut donner l‘expiation ou la résurrection.

    3.     Les temps de la fin 

    Il y a une autre dimension à la signification de Pâque. Les rabbins disent  que "la dernière rédemption sera comme la première rédemption." Cela veut dire que la venue du Messie en gloire pour établir le royaume sur terre sera similaire à l’exode d’Egypte. Dan Juster a écrit sur ce type de parallèle dans son livre "La révélation: la clé de Pâque."

    Le pharaon d’alors était une illustration de l’antéchrist qui doit encore venir. L’oppression démoniaque sera comparable. Les fléaux vont venir sur le monde comme un jugement contre le mal, et pour exhorter les gens à se repentir de leur méchanceté. Pendant la tribulation, les vrais croyants seront protégés comme les israélites à Goshen, et ainsi seront des témoins de la puissance et de la grâce de Dieu.  La parole prophétique sera donnée par deux témoins tout comme cela avait été le cas avec Moïse et Aaron. A la fin, il y aura une délivrance soudaine et extraordinaire comme la victoire qui a eu lieu à la mer rouge.  

    Pendant cette saison, purifions-nous et préparons nos cœurs à tous les desseins prophétiques que Dieu a pour nous dans cette génération.

    Source: http://reviveisrael.org/fr/

     

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  • Le lieu de culte de Manhattan accueille des juifs et des musulmans pour une célébration unique de Pessah

    JTA 17 avril 2016, 16:10

    Une mosquée de New York organise un séder de Pessah inter-confessionnel


    Juifs et musulmans participent à un seder de Pessah à la société islamique de Manhattan, organisé par le comité de solidarité judéo-musulmane de New York City, le 14 avril 2016. (Crédit : Facebook) 

     

     

    Juifs et musulmans participent à un seder de Pessah à la société islamique de Manhattan, organisé par le comité de solidarité judéo-musulmane de New York City, le 14 avril 2016. (Crédit : Facebook)

    Cent juifs et musulmans ont participé à une célébration de Pessah dans une mosquée de Manhattan.

    Coordonné par le comité de solidarité judéo-musulmane de New York City, le rassemblement a eu lieu le 14 avril à la société islamique de Manhattan à New York, a annoncé News 4 New York.

    « Je ne crois pas que quelque chose comme ça ce soit déjà produit à New York auparavant », a déclaré le rabbin Allison Tick Brill du temple Emmanu-El, une grande congrégation réformée de Manhattan.

    « Il est particulièrement puissant de célébrer Pessah ici dans cette mosquée parce que malheureusement, il est donné aux musulmans américains le sentiment d’être étrangers dans leur propre pays », a déclaré Tick Brill pendant l’évènement, selon News 4.

    « N’est-ce pas magnifique d’avoir nos frères et sœurs juifs dans cette mosquée ?, a demandé l’imam Ahmed Dewidar. Je pense que nous devrions être fiers de notre communauté ici à New York. »

    Pendant ce seder précédent Pessah (la fête commencera le 22 avril au coucher du soleil), les tables ont été installées sur le sol, chacun tenant sa propre assiette du seder.

    Les participants ont lu une haggadah adaptée, qui comprenait à la fois des textes traditionnels de Pessah et des ajouts modernes comme le classique reggae de Bob Marley « One Love ».

    Michelle Koch, du comité de solidarité judéo-musulmane, a déclaré à News 4 qu’ « il y a tant de haine et de préjudice dans le monde, parce que les gens ont peur l’un de l’autre, et sont ignorants l’un de l’autre. Donc je pense qu’en tant que comité, vous rapprochez les gens. Vous leur apprenez sur l’autre. »

    Nabil Ezzarhouni, qui fait également parti du comité de solidarité judéo-musulmane, a déclaré que pendant le seder, « il y avait une joie qui ne peut pas être traduite en mot. »

    « Il ne s’agit pas que des juifs et des musulmans, il s’agit de toute la société, a-t-il déclaré. Nous voulons instaurer un standard, et nous voulons donner l’exemple non seulement aux Etats-Unis, mais au monde entier. »

     Source: http://fr.timesofisrael.com/une-mosquee-de-new-york-organise-un-seder-de-pessah-inter-confessionnel/?utm_source=A+La+Une&utm_campaign=1dd44e23f8-Dimanche_17_avril_20164_17_2016&utm_medium=email&utm_term=0_47a5af096e-1dd44e23f8-54960761

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  •  Quelles sont les similitudes et les différences ?

    Marc 14 : 22 à 25  « Pendant qu'ils mangeaient, Yeshoua (Jésus) prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, Il le rompit, et le leur donna, en disant : Prenez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, et  ils en burent tous. Et il leur dit : Ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour beaucoup. Je vous le dis en vérité, je ne boirai plus jamais du fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai de nouveau dans le royaume de Dieu ».

    Le repas du Seigneur que les religieux ont encodé en tradition et nommé, la Sainte Cène pour les uns et la messe pour les autres, est l'aboutissement dans la personne de Yeshoua (Jésus) d'une institution Divine nommée « Pessah » (passage) et qui raconte l'historique d'un passage de l'état d'esclave à celui d'homme libre, le tout à l'intérieur d'un peuple élu. Pessah et le repas du Seigneur symbolisent une même libération et pour le repas du Seigneur, le passage de l'état de pécheur perdu à celui d'enfants de Dieu libéré du péché par la Grâce de Dieu, par le moyen de la croix et de la foi et greffé au peuple élu par la Nouvelle Alliance.   Pessah ou Pâque est une leçon de gestes, un « sôd » mot hébreu traduit improprement par « mystère » mot qui sous entend une impossible compréhension de tous, Alors que Pâque et la Sainte Cène sont un message spirituel non- verbale ; une proximité avec Dieu, rendue possible à ceux qui ont la foi.

    Une réalité historique et biblique sur le repas du Seigneur. Le récit de Paul est le plus ancien document que nous ayons sur le Repas du Seigneur. La révélation lui en fut donnée par le Seigneur lui-même. 1 Corinthien 11 : 20 à 23  Vers l'an 51. En organisant l'église de Corinthe, l'apôtre avait prescrit la célébration de ce repas, en soulignant l'autorité de son enseignement à ce sujet par cette parole : « J'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné. »
    Mais il y là un flou artistique introduit par le concile de Nicée et qui perdure chez les catholiques les protestants. Les chrétiens fêtent Pâque à une date choisie par l'empereur Constantin a la place de la date commandée par YHWH le 15 nissan et les 8 jours suivant. Autre élément, les chrétiens célèbrent le repas du Seigneur (la Sainte Cène) qui en réalité est une forme de célébration de Pâque, mais renouvelée traditionnellement le plus souvent le dimanche.

    Il faut savoir que cette célébration renouvelée chaque dimanche n'était jamais pratiquée par les chrétiens du premier siècle qui célébraient pâque à la même date que les juifs et le repas du Seigneur plutôt le samedi. (Il y a eu divergence sur ce sujet entre l'Apôtre Pierre et Paul) Il y a donc dans l'esprit de trop nombreux chrétiens une sorte de flou artistique entre la Sainte Cène et la fête de Pâque. Deux célébrations liturgiques distinctes, qui en réalité biblique n'en sont qu'une !

    Que dit la Bible ? La lecture des Evangiles nous montre clairement que Yeshoua (Jésus) n'a jamais demandé qu'on lui rendre un culte, ni que l'on célèbre Pâque tous les samedi ou dimanche, puisque selon ses propres paroles, Jésus a simplement demandé à ses fidèles de partager les éléments de la Pâque entre eux et en souvenir de lui, mais sans donner d'autres instructions. A la lecture des Paroles de Yeshoua (Jésus) on pourrait imaginer que la fréquence de ce partage du pain et du vin ne devrait se pratiquer qu'une fois par an à Pâque.

    L'Apôtre Paul ajoutera ceci, lors d'un repas qui n'était pas celui de Pâque : 1 Corinthiens 11: 25 et 26  De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et  dit: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne.

    Avec les paroles de Paul les choses évoluent, puisque l'Apôtre nous invite à se souvenir du sacrifice de Christ en partageant le pain et le vin, TOUTES LES FOIS ou vous boirez et mangerez et que 2 ou 3 chrétiens sont réunis pour ce repas.  Pourquoi 2 ou 3 ? Matthieu 18:20 Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je (Jésus) suis au milieu d'eux.
    En réalité il n'y a pas de divergence dans ces deux passages car il est évident que même si Yeshoua n'a pas expressément demandé de se souvenir de lui tous les jours ; Il n'a pas non plus demandé de ne se souvenir de lui et de son si grand salut qu'une fois par an ! Quel impact et quel changement de vie produirait une telle attitude… La joie de son salut est une joie permanente pour tous les enfants de Dieu et cette joie ne peut être organisée en une simple liturgie annuelle.

    Conclusion de notre première approche : Un chrétien devrait donc partager le pain et le vin en souvenir de la mort et de la résurrection de Christ TOUTES LES FOIS où il partage ces éléments avec au moins 2 ou 3 autres chrétiens.
    Mais nous n'avons pas le droit dirons plusieurs nous ne sommes, ni Rabbin, ni Curé, Pasteur !
    Nous répondrons : «  Avez-vous lu dans la bible une quelconque interdiction à ce sujet ? »

    Pourquoi ne faisons-nous pas cela ? Parce que les ecclésiastiques de tous bords, ont mis main basse sur la liberté de culte, en prenant un pouvoir que Dieu ne leur avait pas octroyé.

    Quelle attitude adopter ? L'épître aux Galates nous dit : Galates 5:1  C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude.

    Etant libérés de la condamnation de la Loi, mais absolument pas de la LOI, les enfants de Dieu devraient fêter la Pâque de la bonne manière et à la bonne date du calendrier de Dieu, puis par observance des prescriptions de Yeshoua, de se souvenir de son sacrifice et de sa résurrection et de réjouir de leur salut aussi souvent qu'ils le désirent, en en partageant le Repas du Seigneur n'importe quel jour de la semaine et pourquoi pas, plusieurs fois par semaine. 

    Libre mais respectueux. Lors de la Pâque sous la Nouvelle Alliance, nous célébrons la libération physique de l'esclavage en Egypte du peuple hébreu qui est l'image de notre libération spirituelle du monde du péché acquise par la mort et la résurrection de Yeshoua Ha Mashiah (Jésus-Christ). Mais n'oublions pas que Pâque est aussi un contrat de mariage entre Dieu et son peuple pour l'Ancienne Alliance, et un mariage qui deviendra effectif dans la Nouvelle Alliance. Le pain symbolisant l'agneau immolé, mais aussi le corps de Christ, qui est le prix payé pour le rachat du peuple de Dieu et le vin, devient le symbole du sang, rempart de la colère de Dieu mais aussi de l'acceptation des épousailles du peuple de Dieu avec le corps spirituel du fils de Dieu. 

    Le repas du Seigneur est  donc un signe communautaire qui témoigne de notre vie communautaire. C'est un rappel constant du sacrifice de Christ. C'est un repas qui nous met au pied du mur, un aide-mémoire de nos engagements maritaux envers le fils de Dieu.   Actes 2:42 « Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières ».

    Le Repas de Pessah (Pâque) Ce repas est une célébration collective et individuelle, autour d'éléments chargés de symboles, qui relient, le passé, le présent, le futur, c'est une révélation et des fiançailles (une Alliance). C'est une Proclamation Devant Dieu, devant les enfants de Dieu, les non croyants et devant les puissances maléfiques. C'est surtout le symbole suprême de la délivrance par ces quatre promesses de Dieu.

    Wehotséti  « Je vous ferai sortir de dessous les corvées de l'Égypte » Wehitsalti  « Je vous délivrerai de leur servitude qu'ils vous imposent » Wegaalti    « Je vous délivrerai avec un bras étendu et avec un grand jugement » Welaqahti « Je vous prendrai pour Moi comme peuple et serai votre Dieu »

    1- Les quatre fois où le mot « Kos » (coupe), est répété à propos de pharaon dans la Genèse 40 :11à 13 2- Avec les quatre royaumes qui ont opprimé Israël, les chaldéens, les perses, les grecs, les romains 3- Avec à la fin des temps les 4 coupes de destruction ou de la colère de Dieu que le créateur va déverser sur les peuples (Esaïe 51:17, 22, Jérémie 25 :15 et 17, Psaumes 75:8  (75- 9) Habakuk 2:16, Zacharie 12:2, Apocalypse 14:10) 4- Et les 4 coupes de délivrance pour son peuple (Psaumes 116:13, Jérémie 16 :7, 1 Corinthiens 10:16)

    Le passé est aussi un présent et qui se tourne vers l'avenir :
    Pâque ou Hag ha-Pessah, la fête du passage, du "saut" est un mot qui signifie « Passage » C'est le passage d'un état à un autre, une libération, une nouvelle vie et une véritable Nouvelle Naissance. Exode 12 : 6 à 8 On immolera (un agneau) entre les deux soirs. On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera. Cette même nuit, on en mangera la chair, rôtie au feu ; on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères… L'institution de Pâque et les ordres Divins au sujet de l'Agneau Pascal, n'ont donc qu'un seul et même but ; nous montrer le Plan prophétique du Salut que YHWH avait préparé pour son peuple et pour l'humanité toute entière. Exode 12 : 13 Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d'Egypte. Le souvenir de la Pâque Juive et de l'agneau immolé, le souvenir de la Pâque avec Yeshoua (Jésus), le souvenir de l'Agneau de Dieu immolé sur la croix pour les péchés du monde, souvenir de sa résurrection, le souvenir de son propre salut et l'espérance de son prochain retour.

    La Pâque au temps de Yeshoua son symbole messianique et sa pratique.
    Exode 12:15 Dès le premier jour, il n'y aura plus de levain dans vos maisons ; car toute personne qui mangera du pain levé, du premier jour au septième jour, sera retranchée d'Israël. Le Hametz Pour célébrer ce miracle de la délivrance de l'esclavage d'Egypte, Avant que la fête ne commence, les Juifs recherchent et détruisent toute nourriture à base de levure se trouvant dans leur maison, pour s'en débarrasser le temps de la fête. Le hametz est une denrée fermentée à base de blé, d'orge, de seigle, d'avoine ou d'épeautre et autres graines susceptible de fermenter.  Le « hametz » est donc synonyme de « péché » de dégradation et la mort. Vous remarquerez qu'en permutant la première et la dernière lettre du mot hébreu « hametz » vous obtiendrez le mot « tzémah »  qui se traduit par "plante" dans le sens d'une semence qui se développe poussée par le vie, ce qui est l'absolu « contraire » du hametz. Le hametz, c'est la dégradation et la mort ; l'exact contraire de la plante qui pousse et se développe symbolisant ainsi la vie. Romains 6:23  Car  le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle  en Jésus-Christ  notre Seigneur.

    Cette recherche du Hametz est à rapprocher de 1 Corinthiens 5 : 6 : « Christ notre Pâque (agneau pascal) a été immolé », est symbolise pour les chrétiens l'introspection personnelle sur ses péchés qui doivent être confessés. 1 Jean 1:9  Si nous confessons nos péchés, il  est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.

    Le déroulement

    Our'hatz : On lave les mains du chef de famille qui est déclaré « roi » au milieu des siens. Yeshoua (Jésus) a magnifié ce rite en lavant les pieds de ses disciples signifiant ainsi qu'ils étaient désormais entièrement purs, mais qu'étant contraint de vivre dans ce monde, ils étaient encore sujet à pécher, qu'il fallait donc qu'ils confessent à Dieu leurs péchés, confession symbolisée par le lavage des pieds. 1 Jean 1:9

    Les Quatre questions : Pessah est une leçon de gestes destinée à faire connaître ou se souvenir des miracles et des promesses de Dieu. Pour cet effet Il est coutume que des enfants ou convives posent les questions de savoir; Pourquoi cette nuit est-elle différente de toutes les autres nuits ? Voici quatre types de questions : 1-Les autres nuits, nous mangeons du hametz (levain) ou de la matza ; pourquoi cette nuit nous ne mangeons que de la matza. 2-Les autres nuits, nous mangeons toutes sortes de légumes ; pourquoi cette nuit nous mangeons seulement des herbes amères. 3-Les autres nuits, nous ne trempons pas même une fois ; pourquoi cette nuit nous trempons deux fois. 4-Les autres nuits, nous mangeons soit assis, soit accoudés ; pourquoi cette nuit, nous nous accoudons
    Ces questions montrent qu'on ne doit JAMAIS prendre le pain et le vin, sans CONNAITRE et accepter par la foi, la signification précise de nos gestes.

    L'Agneau : Pour ce qui est de l'agneau pascal, les Juifs contemporains n'ayant plus le temple pour immoler un agneau dans les règles, depuis l'an 70, le remplacent par un os d'épaule d'agneau qui sera passé au-dessus des têtes des participants trois fois en proclamant : « Autrefois, nous étions esclaves, maintenant, nous sommes libres, ce jour, nous sommes ici, mais l'année prochaine à Jérusalem ». Y avait-il de l'agneau sur la table de la Pâque que Yeshoua a présidé ? Très probablement mais il n'en est pas fait mention dans la Nouvelle Alliance, peut-être pour mettre en évidence le fait que l'agneau n'était qu'un symbole et que Yeshoua (Jésus) est le véritable agneau de Pâque.  C'est étonnant de constater que les juifs sans le savoir, ont des rituels qui parlent de Yeshoua. L'agneau passe au dessus de leurs têtes il est tout proche d'eux entre leur esprit et Dieu le Père. Il passe trois fois : une fois pour le père, une fois pour le fils et une fois pour le Saint-Esprit. Et ils parlent de leur libération, de leur retour à Jérusalem et prophétiquement de la nouvelle Jérusalem et des nouveaux cieux décrits dans l'Apocalypse de Jean. Pour les Chrétiens cet agneau n'a donc plus sa place en tant qu'holocauste, puisque l'agneau de Dieu Yeshoua Ha Mashiah (Jésus-Christ) est mort et ressuscité une fois pour toute.

    Trois pains sans levain symbole de la triple sainteté de Dieu Saint, Saint, Saint est l'Eternel des Armées - Isaïe 6 : 3 ; C'est donc, la  tri-unité d'YHWH, le seul Elohim (Dieu(x)) qui est un pluriel. A l'origine il y a avait la fête des pains sans levain (ag ha-matsoth) qui était la fête des récoltes.  Le pain symbolise donc à la fois, la récolte de l'œuvre de la première Alliance et la semence de la Nouvelle Alliance. C'est aussi le pain de la multiplication des pains qui fut une image prophétique de l'Israël spirituel élargie à l'humanité toute entière, que nous retrouvons en romains 11 sous l'image de l'Olivier franc, qui est la « qéhila » ou assemblée des enfants de Dieu traduit en grec par Ekklesia et en français par Eglise ! Le pain symbolise le Corps du Mashiah (le Corps de Christ) offert en rançon pour nos péchés. Sur un plateau on place la première matza puis on la recouvre d'une serviette blanche, par-dessus cette serviette on place la seconde matza elle- même recouverte d'une serviette blanche. On casse en deux la seconde matza et on garde la plus grande moitié que l'on cache sous la nappe en tant qu'aphikomen pour la fin du repas ; brisé en plusieurs morceaux et distribué aux convives.   « Aphikomen » mot greco-araméen qui se traduit par « Aphik = chef, komen = relevé, revenir » ou « le Maître est revenu » ce mot symbolise magnifiquement le Corps de Yeshoua son ministère terrestre et son prochain retour. Un vrai symbole du sacrifice de Christ : En effet il suffit de regarder la matza pour constater que ce pain est rayé de griffures et percé de petits trous qui rappellent parfaitement le supplice qu'a enduré le Messie sur la croix. L'Oint de Dieu traduit en grec par (Christos) fut comme la matza enveloppé dans un linceul blanc dont il est sorti pour être partagé et répandu sur beaucoup.

    Le Vin : Il faut savoir que le récit de la Pâque dans la Torah (l'Exode), ne fait mention d'aucune coupe. Il est d'ailleurs étrange alors que dans le rituel juif plusieurs coupes sont présentes, que la seule mention biblique d'une coupe en rapport direct avec la Pâque se trouve dans le Nouveau Testament. Quand Jésus a célébré cette fête de Pessah avec ses disciples, il a levé une coupe au moins à deux reprises, lors du repas. Luc 22 : 17 à 20 Dans les Écritures hébraïques, la coupe est souvent utilisée comme symbole du jugement de Dieu. C'est pourquoi cette coupe de délivrance par le Sang de Christ sur lequel le jugement de Dieu est tombé, nous lave de tous les péchés. Psaume 116:13 nous dit : « Je lèverai la coupe du salut et j'invoquerai le nom du Seigneur ». Ainsi, le symbole de la coupe véhicule aussi bien l'idée de colère que celle du salut, aussi bien l'image du jugement que celle de la bénédiction.

    Mais cette coupe est aussi le vin des fiançailles que les jeunes filles du temps de Jésus buvaient pour donner leur accord au mariage ! C'est la coupe de la Nouvelle Alliance comme le dit : 1 Corinthiens 11:25  De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. (Voir sur notre site l'article sur mariage et Cène prophétique)

    Comment une ou plusieurs coupes ont pu s'introduirent dans la liturgie de Pâque est un mystère. Néanmoins nous savons que Yeshoua (Jésus) a observé la Pâque et que la coupe était une partie officielle du rituel de son époque ordonné par la Michna qui demande à ceux qui célèbrent la Pâque, de boire quatre fois de la coupe ou de quatre coupes durant le repas. (Talmud Yerouchalmi Pessahim10:1) Ce qui signifie que Yeshoua a observé les justes prescriptions de son époque.

    Du temps de Jésus-Christ, lors de la pâque, quatre coupes étaient distribuées lors du repas Pascal exprimant quatre étapes de l'histoire douloureuse d'Israël. Exode 3 : 7 à 8 : J'ai vu la souffrance de mon peuple … j'ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs … je suis descendu pour le délivrer … pour le faire monter dans un bon pays».

    Une cinquième coupe placée au centre de la table restait sur la table sans être consommée.


     Que représentent telles :

    1- Coupe d'Introduction on récite la bénédiction du Kiddoush autour de la première coupe de vin qui symbolise l'élection du peuple d'Israël. Puis le chef de famille se lave les mains Our'hatz. Cette première ablution peut être rapprochée de l'épisode du lavement des pieds, en Jean 13.  2- Souvenir de la délivrance. « La coupe des plaies » Coupe de Délivrance. Cette deuxième coupe est bue après la récitation de la Haggadah, qui relate la libération de l'esclavage. 3- La bénédiction que Dieu offre en fonction de l'Alliance. Coupe de Bénédiction. 1 Cor 11. C'est la coupe de la fin du repas de fête, accompagnée de longues actions de grâce : baroukh'atah adonaï, béni sois-tu, Éternel, notre Dieu, Roi de l'Univers… 4- La quatrième coupe, dite Coupe de la colère accompagne le Hallel qui est l'éloge et le remerciement à Dieu du sauvetage des violences physiques du peuple hébreu.  On emplit la coupe puis on dit le shephokh chamatekha : « répands ta colère sur les peuples qui ne te connaissent pas, sur les empires qui n'invoquent pas ton nom »  (Chez les juifs de notre époque, la cinquième coupe est parfois amalgamée avec la quatrième) C'est de cette coupe que parlait Yeshoua quand il dit : Marc 14:36 « il dit Abba, Père, toutes choses te  sont possibles, éloigne de moi cette  coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Cette coupe, de colère est celle du sang de Christ versé pour la multitude et donnée aux apôtres.
    5- La coupe supplémentaire de l'espérance messianique (la coupe d'EliYahou). C'était la coupe de la révélation encore cachée sous la première Alliance. Elle n'était pas bue. C'est la Coupe du royaume, la coupe de la miséricorde par le Sang de Yeshoua. Le rite attaché à la quatrième coupe est le suivant : Cette coupe plus haute et plus large que les autres, emplit de vin est réservée à Eliyahou (Élie, le prophète) On ouvre la porte de la maison et on souhaite baroukh haba, (béni soit celui qui vient), adressée à Eliyahou le prophète. Il suffit de traduire en français le nom de Eliyahou qui signifie « Mon Dieu est Yahou » ou « Mon Dieu est YHWH » pour imaginer que c'est probablement cette quatrième coupe que Yeshoua aurait prise pour instituer la Sainte Cène, signifiant ainsi sa qualité d'incarnation du Dieu YHWH.

    Yeshoua dit : « Cette coupe est la nouvelle alliance (Brith Hadasha) en mon sang qui est répandu pour vous » (Lire aussi Luc 22 : 14 à 20).

    Lorsque Yeshoua (Jésus) prit cette quatrième coupe, alors que depuis des générations cette coupe restait sur la table sans être bue... soudainement, cette coupe s'éclaira de sa révélation messianique, signifiant qu'à présent, le Messie fils de Dieu est là... transformant ainsi cette coupe prophétique en coupe de rédemption.

    Les quatre coupes furent regroupées dans la seule coupe de la Cène chrétienne, mémorial et révélation trop superficiellement expliquée et commémoration de Alliance entre Yeshoua et son peuple. (Voir sur notre site l'article sur mariage et Cène prophétique)

    Les herbes amères (Maror) de l'esclavage et de la souffrance du peuple hébreu, qui devient la rédemption obtenue par l'amertume, la souffrance et la mort du fils de Dieu sur la croix. C'est ainsi que Jésus n'a pas aboli le seder (repas) de la Pâque mais l'a pleinement accompli, en lui donnant une fois pour toutes son sens le plus profond.

    Le repas du Seigneur

    C'est un repas communautaire. Le pain sans levain est rompu, brisé, symbolisant le corps de Christ brisé pour nos iniquités en rançon pour nos péchés collectifs, pour les péchés du monde entier ; les péchés du passé, du présent et de l'avenir. Le Sacrifice du Mashiah (Christ) est universel pour tous les hommes !  Oui les péchés du monde entier, même de ceux qui n'ont pas la foi ! L'unique différence entre les enfants de Dieu sauvés par grâce et les perdus, est que ceux qui refusent ce si grand cadeau du salut par grâce n'en bénéficieront pas, par la seule cause de leur propre refus. La grâce de Dieu ne se mérite pas, elle ne se gagne pas, elle s'accepte ou se refuse ! 
    Le vin est partagé entre tous, il symbolise le sang de Christ qui enlève le péché du monde. L'Assemblée locale bois le vin symbolisant l'acceptation collective du mariage avec le Mashiah le Christ, mariage qui porte le nom de Nouvelle Alliance.
    C'est aussi un repas Individuelle. Le pain est mâché symbolisant notre responsabilité personnelle de la mort de Christ. Ce ne sont pas les romains ou les juifs qui ont crucifiés Yeshoua (Jésus) c'est moi personnellement, c'est mon péché et c'est le péché qui est en moi qui en est le responsable. Le vin est bu symbolisant l'acceptation personnelle de notre rédemption en Jésus-Christ du lavage de nos péchés et de notre acceptation personnelle du mariage avec Christ (la Nouvelle Alliance)

    Nous pourrions dire, que lors du Repas du Seigneur, la prise du pain procure la tristesse d'être le responsable de la mort de Christ, alors que la prise du vin procure la joie de son salut.
    Les sentiments du participant à la Cène sont donc difficiles à décrire car Ils sont à la fois contrits soulagés et joyeux. Il y a des sentiments de reconnaissance envers Christ, de l'affliction sur son propre état, et de la joie d'être l'enfant d'un si Grand et admirable Sauveur.
    Quels  sont les gestes du repas.

    1. Se préparer spirituellement par une introspection personnelle, chercher le hamets (le levain) qui existe encore dans nos cœurs et prier le Père céleste de nous pardonner. 1 Jean 1:9
       
    2. Manger : C'est un aliment. Nous avons tous besoin de nous nourrir. Par là, nous montrons que nous sommes dépendant de cet aliment. Nous sommes dépendant de Dieu et lui disons que tout ce qui nous avons, vient de Lui. Nous disons « Je ne me suffit pas à moi même j'ai besoin de toi »

    Nous confirmons ainsi notre acceptation des clauses du contrat de la Nouvelle Alliance.
    c) Mâchage : Mâcher le Corps de Christ qui est la parole faite chair, c'est se rappeler que Christ a été brisé pour soi personnellement, c'est repasser les évènements de Pâque dans son esprit, les répéter, s'en imprégner. Je ne me contente pas d'avaler tout rond, mais ma volonté est en action.
    d) Avaler : Accepter ce qui vient de l'extérieur. C'est avoir confiance en la grâce de Dieu par le sang de Christ et proclamer par ce geste visible de tous « Oui ! J'adhère par la foi à la Personne et aux paroles du Mashiah, de Christ ».
    e) Nous assimilons. Ce morceau de pain va être assimilé et devenir une partie de nous-mêmes. Nous sommes en présence d'un Pain : Ce pain est brisée, anéantie sous sa forme première. Mais elle se reconstitue en devenant une partie de chacun de nous, qui ensemble et unis formons un seul corps ; celui du Christ. Le Corps de Christ au commencement et le Corps de Christ en Finalité.
    f) Boire le vin. C'est une transmission de sainteté, et c'est le signe visible de notre acceptation des fiançailles avec Christ. C'est un mariage de sang et une Nouvelle Alliance.
    g) Le Futur révélé. La transition est bien choisit pour parler de la Pâque, du futur révélé, de façon collective et personnelle. Futur révélé car ce repas est aussi une répétition du banquet des Noces de l'Agneau. Tout est préparé. Nous n'avons qu'à mettre les pieds sous la table.
    Apocalypse 3:20 « Voici: je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi »
    Apocalypse 19:7  car les noces de l'agneau sont venues, et son épouse s'est préparée,
    h) À la fin repas de Pessah (Pâque) on chante des Psaumes du Hallel (Psaume 118 par exemple) C'est cela qu'ont fait Yeshoua et ses disciples. Matthieu 26 : 30 Après avoir chanté les cantiques, ils se rendirent à la montagne des oliviers.
    Que dirions-nous donc pour conclure
    Que chacun donc s'éprouve lui-même, qu'il évalue la qualité de sa pratique de la Pâque et de la Cène et voit si elles sont conformes aux écritures et qu'ainsi il partage, le pain et Le vin en souvenir de son Sauveur, dans l'espérance de son avènement et en rendant grâce pour son si grand salut.  

    1 Corinthiens 5 : 6 à8  C'est bien à tort que vous vous glorifiez. Ne savez-vous pas qu'un peu de levain fait lever toute la pâte ? Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.
    L'Equipe de Cantique de l'Olivier Franc.

    Source: http://olivier-franc-romains11.com

     

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  • Pessah, Pâque ou Pâques

      Exode chapitre 12 versets 1 à 28
    Exode 12 : 1 et 2 YHWH (L'Eternel) dit à Moïse et à Aaron dans le pays d'Egypte : Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année
    C'était le premier commandement de Dieu pour Israël ! Nous pouvons donc dire qu'à partir du Chapitre 12, l'Eternel ordonne, que le (1er Nissan) mars /avril soit le premier jour de l'année spirituelle de Dieu, à la place de Roch-ha-chana, (le 1er Tichri) Sept /oct qui est le jour du nouvel an solaire et Cosmique habituel.   Nous passons donc depuis ce 1er Nissan, d'un comptage Solaire, à un comptage spirituel du temps ! A partir de ce jour, le peuple de Dieu, vivra dans le temps de Dieu !  En relation permanente avec Dieu ! Voilà pourquoi le calendrier à une importance spirituelle capitale pour le peuple d'Israël, et également pour les chrétiens qui peuvent grâce à lui découvrir encore plus de merveilles de Dieu !
    Projetons-nous maintenant vers le premier siècle de l'Eglise.
    Conformément au commandement de Dieu, les premiers Chrétiens, (qui étaient souvent des Juifs), célébraient la fête de (Pessah) Pâque (sans S), à la bonne date du calendrier de Dieu ! C'est-à-dire le soir du 14 Nissan, la journée du 15 Nissan et pendant 7 jours consécutifs ! C'était le commandement de Dieu ! Mais et à juste titre les chrétiens qui fêtaient la Paque souhaitaient également fêter la Résurrection de Yeshoua (Jésus) qui eu lieu le premier jour de la semaine hébraïque c'est-à-dire un dimanche. Il y avait donc un problème de coordination entre la pratique juive et chrétienne au sujet de cette fête, mais Pâque demeurait une fête commune aux deux communautés.   Mais le temps passa et de plus en plus de nouveaux chrétiens d'origine païenne entrèrent dans l'Eglise. Rien de plus normal et d'agréable à l'Eternel, mais par voie de conséquence, la proportion de chrétiens d'origine Juive diminua de fait, ainsi que leur influence dans l'Eglise….
     Nous sommes maintenant au début du 4em siècle…. Sous l'empire romain il y avait plusieurs sortes de personnes, il y avait : Les juifs fêtaient Pessah (Pâque) le 15 Nissan dans leurs synagogues, les Chrétiens a la même date dans leurs Eglises et à quelques jours près les Païens fêtaient le nouveau soleil qui était la fête d'Astarté dénommée aussi de Beltis la Reine des cieux, qui porte aussi le nom d'Easter qui signifie œuf ! (Nous trouvons ici l'origine des œufs de Pâque)
    L'église de Rome devenant de plus en plus influente trouvait fort désagréable d'être contraint de demander à un rabbin (seul capable de faire le calcul des fêtes mobiles) de bien vouloir lui indiquer la date de la fête de Paque. De plus et pour mettre un peu d'ordre dans toutes ces fêtes, l'Empereur Païen Constantin, (qui pensait que l'Eternel et Jupiter était le même Dieu) eu l'idée ingénieuse de dissoudre, par une forme de syncrétisme, la fête Biblique de Pâque, dans la Fête Païenne du printemps ! Pour ce faire, il Convoqua en 325, les 250 Evêques Latins, au concile de Nicée, lesquels décideront, sous sa présidence que « Les Pâques », Cette fois avec un S, seront dorénavant célébrées, le 1er Dimanche après la 1ère pleine lune qui suit l'équinoxe de printemps.   L'enfer est pavé de bonnes intentions ! On peut dire que l'évêque de Rome, qui était à cette époque le pape Sylvestre, aura échangé la parole de Dieu, et les racines de l'Olivier Franc contre quelques oripeaux sacerdotaux ! Car en échange de ses bons services, on ne peut plus conciliants, il reçu des mains de Constantin, les emblèmes du pouvoir impérial que sont : La Mitre, le Pallium, la pourpre et le sceptre impérial, qui sont le costume du pape d'aujourd'hui. Changement de ton : Jusqu'à présent les évêques agissaient comme des frères aînés envers l'Eglise ; ils exhortaient, ils conseillaient, ils reprenaient le plus souvent avec douceur. L'Eglise avait donc une direction plutôt collégiale. Mais à partir de Sylvestre les évêques de Rome agiront comme des chefs et souvent comme des despotes !
    Observez le ton péremptoire de sa  bulle : « Si un évêque, un prêtre ou le diacre ose, après ce décret, célébrer la Pâque (à une autre date), le Concile jugera qu'ils soient anathèmes de l'Église.  Ce concile non seulement les éliminera de leur ministère, mais aussi tous les autres qui osent communiquer avec eux. »  (Satan pouvait frotter les mains !)
    Les Pâques romaines avec un  S, mettaient tout le monde, dans un même panier Pagano-catholique ! Pourtant la parole de Dieu avait bien prévenu les chrétiens, de ce genre de dérives : 2 Corinthiens 6:14  Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité ?   Ou qu'y a t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ?
    On peut donc sérieusement se demander de quelle autorité les Evêques Romains, se sont-ils, arrogé le droit de toucher aux ordonnances de Dieu ? Bien sûr, les chrétiens ne sont plus sous la condamnation de la loi et il faut rappeler que pour un vrai Chrétien, le passage par-dessus qui est la signification de Pâque c'est tous les jours, et chaque fois que nous partageons la Sainte cène ! Mais pour prévenir la confusion, et pour ne pas donner de cautions à l'ennemi, je pense qu'il serait bon d'éviter le jour décrété par les Païens, et d'éviter également de mettre un S au mot Pâque ! (Ce que les juifs prennent pour une marque de paganisme et plus encore d'ignorance des sources de notre propre religion !)
    Il n'est absolument pas question dans mon propos de retourner à l'Ancienne Alliance, mais simplement de ne pas oublier les dates liturgiques et d'étudier les significations spirituelles et prophétiques de chacune des Fêtes de l'Eternel, pour en tirer des enseignements capitaux !
    Petite Etude de la Fête de Pâque.
    Pessah qui se déroulait sur 7 jours : Du soir du 14 Nissan, au soir 21 Nissan, jour de la traversée de la mer rouge ! Le déroulement de ces 7 jours de Pâque, a donc un aspect prophétique important !  (Car selon la bible, un jour est comme mille ans et mille ans sont comme un jour !)
    Cette Première Pâque commémore :  - Le sacrifice de l'agneau pascal… SANS DEFAUT (il fallait l'observer pendant 4 jours du 10 au 14 Nissan) - La liberté retrouvée, lors la sortie d'Egypte après 430 années en Egypte.  - La naissance du peuple d'Israël,… lors de la traversée, de forme baptismale des eaux de la mer rouge !   
    En réalité cette première Pâque préfigurait l'Evangile du Salut et la Pâque Chrétienne !
    Qui commémore : - Le sacrifice de l'agneau de Dieu qui enlève le péché du monde, et sa résurrection d'entre les morts !  - L'affranchissement, (le rachat de nos péchés) par la rédemption (rachat) en (Jésus-Christ) ! - La Nouvelle Naissance du peuple spirituel de Dieu, symbolisée par la traversée des eaux, du baptême !
    C'est pourquoi regarder la Pâque dans sont aspect d'un déroulement en sept jours, incluant la traversée des eaux de la mer rouge est capital pour notre compréhension du salut ! Il est donc important de comprendre que, Les eaux du déluge, les eaux de la mer rouge, et celles du  Baptême, SYMBOLISENT la mort à son ancienne vie (1ere mort) et la résurrection à une vie nouvelle éternelle en Christ ! L'arche de Noé, La maison, et le peuple d'Israël etc. Étaient aussi des préfigurations « du Corps de Christ ! »
    Voilà pourquoi le Baptême est si important ! - Parce que tant que l'Arche de Noé était à sec, Noé et sa famille n'étaient pas encore en sécurité ! - Parce que tant qu'Israël n'avait pas encore traversé la mer, Pharaon pouvait encore les rattraper !  Il faut traverser les eaux, pour ne pas rester sur les terres de l'ennemi !  Il faut mourir à son ancienne vie, pour que la seconde mort n'ait plus de pouvoir sur nous ! En traversant les eaux du baptême « en Jésus-Christ » nous plaçons un fleuve infranchissable entre l'ennemi de nos âmes et nous ! (Satan ne peut rien contre nous !) C'est pourquoi la parole nous dit que : celui qui croit en Christ et qui sera Baptisé sera sauvé ! Marc 16 :16
    Donc la fête de Pessah et la Pâque Chrétienne (sans S) célèbrent l'Evangile de Christ ! La naissance d'un peuple mis à part dans un lieu fermé, qui traverse les eaux : (L'ARCHE du Corps de Christ !) Apocalypse 11: 19 Et le temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l'Arche de son alliance apparut dans son  temple. Si la parole emploie le mot Arche " tébah" (un coffre en forme de bateau) c'est pour nous avertir que l'on ne peut pas être dedans et dehors en même temps. On est dans l'Arche porte fermée ou on tombe dans la mer pour si noyer !  (L'homme ne peut être qu'en Christ ou dans le monde !)
    Lire  Exode chapitre 12 : 12 
    Question : Pourquoi l'Eternel a t-il choisi d'appliquer son fléau, sur les premiers nés ? Parce les premiers nés étaient consacrés pour devenir prêtres au service des idoles ! En frappant les prochains prêtres Egyptiens, L'Eternel condamnait du même coup l'Idolâtrie ! Et il y a une chose très importante à souligner : Dieu n'a pas dit tout les premier nés Egyptiens mourront, mais tous les premiers nés, du pays d'Egypte mourront ! Tous les premiers nés vivant sur le sol d'Egypte qu'ils soient égyptiens, hébreux, et même les animaux !
    L'Eternel Dieu avait donc promulgué, un Décret de mort sur tous, SANS EXEPTION !
    Parce que Dieu a plusieurs attributs ! Parce que Dieu est Amour et il est « Père céleste » Bien sûr, mais qu'il est aussi « Le Grand Juge ! » et qu'un juge intègre ne peut pas faire de passe droit ni se déjuger !   (Dieu ne juge jamais arbitrairement !) Il y avait donc un empêchement légal, pour que Dieu leur accorde son salut, et ceci nous concerne directement. (L'Eternel, Trois Fois Saint, ne transgresse jamais ses propres paroles, sauf pour pardonner !)
    Esaïe 45 :23 Je le jure par moi-même, (Dit Dieu) La vérité sort de ma bouche et ma parole ne sera point révoquée : Si Dieu le juge a dit : «  le salaire du péché c'est la mort » Le salaire des pécheurs sera donc la mort  pour tous ! Dieu ne pouvait donc pas épargner le peuple d'Israël sans transgresser ses propres paroles ! Mais Dieu, qui est « Père céleste » désire plus que tout pardonner !
    Voilà le tableau des difficultés !
    Un Père, Juge incorruptible, doit juger et condamner, selon sa propre loi, son propre enfant criminel ! S'il acquitte son fils, il est un mauvais juge, et s'il le condamne il est un mauvais Père !
    Comment sortir de cette impasse ? Dieu nous donne sa réponse ! Genèse 22: 8 Abraham répondit : Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l'agneau pour l'holocauste.
    Exode 12 : 11 Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main ; et vous le mangerez à la hâte.  C'est la Pâque de l'Eternel. Pessah (Pâque) !  Le « passer par dessus » de Dieu de cette impossibilité légale !
    « La pâque de l'Eternel » L'Eternel se pourvoira lui-même de l'agneau !
    Romains 3 : 25  C'est lui (Christ) que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice ! (Psaume 40 7 à 8)
    Dieu le juge a condamné et le père a dit,  «Voici je viens »  c'est moi qui vais subir ton châtiment !  « En Jésus-Christ » Dieu a pourvu lui-même à l'agneau du sacrifice !
    Pour que la lettre de La loi soit accomplie une fois pour toute ! (2 Corinthiens 3:6 La lettre de la loi a tué Christ et l'Esprit l'a vivifié !)
    C'est pourquoi Jésus a dit en Matthieu 5 :17  Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu, non pour abolir, mais pour accomplir la loi.
    Christ a donc été crucifié en premier lieu, pour satisfaire, pour accomplir, et pour maintenir la justice de Dieu ! C'est parce que la justice de Dieu le juge a été parfaitement exécuté « Tout est accomplit » en Jésus-Christ, que  le Père Céleste, juge intègre peut désormais nous accorder sa Grâce, en ne voyant de nous collectivement, que le Sang de Yeshoua Ha Mashiah son fils unique (Jésus-Christ) !
    Dans la Pâque Juive il fallait faire disparaître de la maison, la moindre trace de levain. (De choses qui peuvent fermenter.) Une image du péché !  Ne rien emporter provenant de l'Egypte !  - Symbole que l'on retrouve avec Le lavage des Pieds, que Jésus a instauré juste avant la Cène !
    1 Corinthiens 5 : 7 dit ceci : Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé.
    Nous avons encore besoin de nous laver les pieds de chasser le levain des choses du monde qui pourraient entrer dans l'assemblée des frères ! Et ce levain entre chaque fois dans l'Eglise quand on cherche à interpréter la parole de Dieu pour l'adapter à son époque.   Souvenons-nous que les Hébreux ont emporté les vases d'or des Egyptiens, mais ils en on fait une Idole !
    Deux actes humains pour être sauvé.
    Exode 12 : 22 Vous prendrez ensuite un bouquet d'hysope, vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin, et vous toucherez le linteau et les deux poteaux de la porte avec le sang qui sera dans le bassin. 
    Il fallait donc accomplir trois actes précis, pour que les premiers nés soient épargnés. 1) Il fallait sacrifier un agneau sans défaut.  (Prise de position dangereuse, à cause du culte de Khnoum) 2) Il fallait appliquer son sang sur le linteau de la porte de Sa maison ! (Une façon de se faire repérer !) 3) Et Il fallait donc être courageux ! Car cet acte de rébellion était puni de mort !
    Mais pour les hébreux, c'était un acte de libération des chaînes de l'idolâtrie ! En affichant le sang sur la porte les Hébreux ont fait Un acte de sanctification (mis a part) avec l'Hysope !     
    Psaumes 51: 7  Purifie-moi avec l'hysope et je serai pur ; Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige. Ce passage pose donc la Question : - Serions-nous encore capables de prendre de tels risques ? - Serions-nous encore capables de nous débarrasser du vieux levain ? - Aurions-nous le courage, de prendre le risque d'être rejeté en affirmant des vérités bibliques ?
    Romains 10:10  Car c'est en croyant du cœur  qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut,
    Dieu n'avait pourtant pas besoin d'une indication, pour savoir où étaient les Hébreux !
    Pourquoi Dieu voulait-il, que le sang soit sur la porte ? Pour que son peuple prenne position pour lui ! (Dieu ne sauve donc personne de force !) Ce qui met en défaut l'un des cinq points du calvinisme.
    Le sang, de l'agneau resté dans le bassin  ou sur le sol, n'aurait sauvé personne ! - Il fallait faire cet acte d'appartenance courageux, d'appliquer le Sang sur la porte de Sa maison !      - Ce qui signifie plusieurs choses : La mort de Jésus-Christ, satisfait parfaitement la justice de Dieu ! - Mais faut-il encore s'approprier, et proclamer son salut, donner une Preuve d'adhérence à Dieu ! - Il faut que les dominations spirituelles et humaines puissent constater clairement votre position pour Dieu !
    Comme nous le savons tous désormais, nous sommes sauvés par la Grâce et par la Foi, « en Jésus Christ ! » Ainsi dès l'instant de notre salut, tous les enfants de Dieu ne forment plus qu'un seul corps ! Le Corps de Christ, qui est l'Olivier Franc, ses branches et ses feuilles (l'Eglise) ! C'est pourquoi nous pouvons dire, que nous sommes collectivement sauvés en Jésus-Christ ! Dans le Corps de Christ, qui est un lieu fermé d'une porte étroite comme L'Arche de Noé qui en était une figure !  
    Matthieu 7:14  car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. C'est pourquoi le Verset 22 est important : Nul de vous ne sortira de sa maison jusqu'au matin ! Dieu a donc dit, que le salut serait pour ceux qui sont dans la maison ! Pas devant la maison ! Si un enfant d'Israël était sorti de sa maison le jour de Pessah, il serait mort.
    Attention donc de ne pas rester devant la porte, ou sur le pas de la porte de l'Eglise ! Du Corps de Christ ! Devant l'Eglise on entend les prières, on entend les cantiques, on peut saluer ceux qui entrent dans l'Eglise, mais en réalité on est encore dehors ! Attention ! De ne pas avoir un pied dans l'arche un pied dans l'eau,  si non on tombe dans l'eau ! Attention ! Pour le grand voyage de la vie éternelle, l'Arche voyagera porte fermée !
    Luc 13:25  Quand le père de famille sera entré, et qu'il aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous vous mettrez à heurter et à dire: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous; il vous répondra: Je ne sais d'où vous êtes.
    Les herbes amères nous rappellent l'âpreté de l'Esclavage. 
    L'âpreté de l'esclavage en Egypte pour les hébreux. Et l'âpreté du souvenir de nos anciens péchés, pour un enfant de Dieu !
    Le pain sans levain, évoque l'urgence du départ.
    Pas le temps de laisser la pâte lever ! Avoir une attitude PERMANENTE d'attente de Dieu et du retour du Messie !
    Exode 12:11  Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main ; et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de l'Eternel.
    Et c'est une puissante évocation de l'enlèvement de l'Eglise   
    Les Hébreux ont quitté le sol égyptien le septième jour, au son de la trompette le (chofar) Et l'Eglise rejoindra aussi Christ, à l'aube du septième jour, Biblique, et au son du même (chofar !)
    Pâque nous rappelle donc, que nous devons nous tenir spirituellement prêts ! Prêt pour la vie éternelle et la rencontre avec notre Seigneur. 
    C'est le commandement de Dieu ! 

    L'equipe de Cantique de l'OLivier Franc.

    Source: http://olivier-franc-romains11.com

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  • PESSAH – PAQUE

     

    Péssa’h saméa’h  zéman ‘hérouténou

    C’est le temps de notre libération

    Que votre saint rendez-vous en ce jour du Péssa’h soit rempli de grâce, de bénédiction de la part du Père par la pleine présence en chacun de vous et dans vos demeures de Yéshoua, Fils, Agneau, Roi et Grand Sacrificateur.
    Soyons convaincus qu’IL nous fait sortir de nos Égypte si nous n’hésitons pas à le suivre. IL nous sanctifie par Sa parole qui est la Vérité, et nous purifie encore de ce qui n’est pas de Lui en nous lavant les pieds, afin que nous ayons notre part avec Lui, dans son sacerdoce, en fuyant les Babylones…
    Si nous sommes morts avec Lui, nous sommes dans Sa joie et vivant en Lui.
    Il revient bientôt. Soyons trouvés fidèles ! Qu’Israël vive.
    Que le Nom de Son Père qui est notre Père soit glorifié, grandi dans nos cœurs, puissions nous le grandir aux yeux des hommes !

     Source : http://blog.qehila.info/

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  • Par Gérald FRUHINSHOLZ | ©Valerie Sha Live Blog

    Pourim prophétique

    On dit dans le judaïsme que la fête de Pourim est liée à la Délivrance finale, c'est-à-dire à la venue du Messie sur terre. La « Meguilat Esther » (= rouleau d'Esther), que chaque Juif doit lier et écouter, parle du dévoilement - legalot = dérouler, dévoiler, révéler. Un dévoilement dans la dissimulation, puisque le nom même de Dieu n'est pas mentionné. Réalisons que l'Apocalypse a la même origine, c'est le Livre de la Révélation, un livre qui comme celui d'Esther, a des sens cachés.

     

    Hier, j'écoutais le rav Dynovisz qui, à sa manière si spéciale, donnait à l'occasion de Pourim un message tellement actuel, mettant l'accent sur les « trois personnages » et les « trois couples » : Assuerus et Vashti, Haman et Zeresh, et Mardochée et Esther. Voici quelques aspects de son cours dont je m'inspire. Je passe sur Haman/Zeresh, couple sordide et engeance du mal, où l'on voit d'ailleurs Zeresh comme la femme forte, une Jézabel. Haman est le type du tyran maladif, assoiffé du sang des Juifs. 

     

    Le modèle Assuérus : intéressé et machiavélique

     

    Assuérus est l'homme du monde par excellence, intéressé, calculateur, mais manipulable. Homme fort du moment, il sera capable de se soumettre au plan d'extermination des Juifs proposé par Haman, puis d'accepter la proposition de la reine Esther de sauver son peuple. Assuérus a t-il eu de la compassion envers le peuple juif ?... Absolument pas, dira le rav. Il voit là son intérêt, qui se rapporte au pouvoir, à une question d'argent. Haman lui propose l'argent et les possessions des Juifs éliminés, tandis que d'un autre côté, Esther lui montrera l'intérêt de garder le peuple juif vivant et actif, parce qu'il apporte la bénédiction à son royaume.

     


    De tout temps, les nations se sont servies des Juifs. Il suffit de lire l'Histoire (entre les lignes). Les rois de France ne sont pas exempts de cette hypocrisie, à la fois de protéger les Juifs pour ce qu'ils rapportent à l'Etat, et de se servir de leur argent, quitte à les supprimer, pour financer par exemple les Croisades.  

     

    La Shoah est un autre exemple de l'hypocrisie manifeste des nations, laissant à Hitler les mains libres pour mettre en œuvre son plan d'extermination. La Conférence d'Evian (1938) est la preuve vivante du laisser-faire : aucune nation ne se décide à accepter sur son sol les Juifs allemands dont Hitler veut se débarrasser. Les Alliés avaient l'opportunité de bombarder les rails menant à Auschwitz, pour tenter de stopper l'extermination des Juifs dans les camps de la mort. Rien n'est fait, mais les usines allemandes, elles, sont épargnées.

     

    Par la suite, les nations sauront se dédouaner de cette « complicité ». Certaines nations ont pu profiter de la manne, de l'argent des Juifs d'Europe, des banques suisses riches de l'or nazi prélevé sur six millions de Juifs spoliés.

     

    Les nations, coupables du laisser-faire, voteront par la suite pour un Etat hébreu, et mettront aux postes-clés de leur propre gouvernement, ces Juifs qui savent redorer une économie, et booster les finances... Les nations, la France la première, savent que le monde juif est une élite essentielle pour la bénédiction matérielle de l'Etat. Ainsi, les pouvoirs en place protègent "leurs Juifs", et d'un autre côté n'hésitent pas à critiquer, à conspuer Israël, avec l'idée illusoire de se protéger des menaces islamiques.  

     


     

    L’Église sur le modèle d'Assuérus ?

     

    Ma réflexion sur Assuérus, dans cette optique, est celle-ci : le modèle Assuérus n'est-il pas le modèle d'un type d'Eglise ?... L'on sait combien l'Eglise, en général, s'est tue face à la Shoah. Grâce à Dieu, il y a eu de belles exceptions, celles de prêtres, de pasteurs, de couvents, de chrétiens anonymes qui ont su écouter leur cœur et ont pris leur responsabilité en protégeant les Juifs. Certains par humanité, d'autres par amour de Sion. Le pasteur allemand Bonhoeffer (assassiné sur l'ordre d'Hitler) dira par exemple :  

    « Celui qui ne crie pas en faveur des Juifs, ne peut louer Dieu ! ».
     

     

    Aujourd'hui, l'Histoire bégaie, la situation se répète. Nous sommes encore une fois dans un temps où Israël, comme Etat, est l'opprobre des nations, et où sa destruction est programmée, par l'Iran (HAMAN) et par l'Islam (AMALEK). Un temps où le monde et l’Église ne prennent pas position. 

    Toutes les œuvres de destruction sont en branle, l'antisémitisme est au plus haut, et sauf de belles exceptions, à l'instar de toutes les œuvres chrétiennes pro-Israël qui représentent une part non négligeable de l'Eglise, la majorité de la Chrétienté se comporte comme Assuérus. 

    Elle cherche son seul intérêt, et ne prend pas position, avec comme seul prétexte : « nous ne faisons pas de politique... après tout, cela ne nous regarde pas... après tout, les Israéliens n'ont-ils pas pris la terre des Palestiniens ?... ».

     

    L’Église apostate détourne les yeux ; elle est en fait complice d'Haman, tout en se disant proche des Juifs...

    Le modèle prophétique

     

    Le couple Mardochée-Esther est le modèle prophétique par excellence, nous parlant des derniers temps. Dans un sens eschatologique, l'on peut discerner en ce couple Israël et l'Eglise.  

    Mardochée est à la fois Israël, et l'image du Messie qui gouvernera sur terre.

     

    Esther est celle, qui, à un moment prophétique, possède une place privilégiée et essentielle pour le salut d'Israël, et a fortiori, le salut de l'humanité ; elle symbolise l'Épouse "chrétienne", issue d'Israël. 

     


    Mardochée et Esther sont l'exemple incroyable d'un "couple" qui fonctionne, portant ensemble le projet du salut du monde. Mardochée est l'homme qui possède l'initiative, il a le discernement des choses, et il transmet à Esther la vérité, le sens aigu de la responsabilité. Cette Esther-là est l'Eglise des derniers temps qui saisit à la fois le privilège de sa position, capable d'intercéder auprès du Tout-Puissant, et la responsabilité de soutenir Israël, projet de Dieu pour le salut du monde. 

    C'est une prise de risque, c'est un engagement total selon une prise de conscience aiguë des temps derniers, précédant la venue du Mashia'h.

     

    Soyons cette Esther, soyons de vrais intercesseurs, soyons de vrais amis d'Israël, pour l'amour de Dieu.

     

    Pourim 2016

    En ce temps de Pourim, nous voulons avoir une pensée et faire monter des prières pour le peuple belge qui subit à son tour la violence de la barbarie islamique

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    Source:  http://www.les-messagers.net

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  • Écrit par Jacques on 22 décembre 2011. Posted in Hannoukah

     

    Hanoucca et la révolte des Maccabées - fête prophétique

    A une même époque à 200 ans de distance, deux personnages bibliques, poussés par le zèle pour la Maison de Dieu, ont été "violents" pour Dieu. L'un a renversé les ennemis du Dieu d'Israël et l'autel sur lequel un porc était sacrifié. Le judaïsme dit que ces sacrifices étaient destinés à tuer spirituellement le peuple juif et à faire arrêter le respect de l'obéissance aux commandements de Dieu. L'autre a renversé ceux qui souillaient le Temple et qui transformaient le Temple destiné à la prière en une caverne de voleurs.

     
     
    Quel relation y a-t-il entre ces deux évènements historiques et ces deux personnages ? 
     
    A Hanoucca on célèbre dans la période du mois de décembre comme on le sait, la fête de la dédicace du Temple de Salomon de Jérusalem.
    Cette dédicace avait été inaugurée par le Roi Salomon: 
     
    « Le roi Salomon immola vingt-deux mille bœufs et cent vingt mille brebis. Ainsi le roi et tout le peuple firent la dédicace de la maison de Dieu. » (2 Chroniques 7:5) 
     
    Nous lisons dans les évangiles un fait étonnant qui a surpris plus d'un chef religieux de l'époque:
     
    « Comme la Pâque des Juifs approchait, Yeshoua monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs, il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Ecriture : « L'amour de ta maison fera mon tourment. »  Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Yeshoua leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Ecriture et à la parole que Yeshoua avait dite. » (Jean 2 : 13-22).
     
    Il faut préciser que lorsque l’évangile parle de cet évènement où Yeshoua renverse les tables des changeurs, ce n’est pas en décembre que Yeshoua allait à Jérusalem dans le Temple mais un peu avant la fête de Pâque, probablement en mars, avril. A un autre moment lorsque Yeshoua allait dans le temple lors de la fête de la dédicace, c'était en hiver.«  22 On célébrait à Jérusalem la fête de la Dédicace. C’était l’hiver. 23  Et Yeshoua se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon. 24  Les juifs (sous entendu les juifs religieux puisqu'il n'y avait que des juifs à l'époque) l’entourèrent, et lui dirent: Jusques à quand tiendras-tu notre esprit en suspens? Si tu es le Messie, dis-le nous franchement. 25  Yeshoua leur répondit: Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi. 26  Mais vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. 27  Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. 28  Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. 29  Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père.» (Jean 10:22-29)
     
    On raconte que le livre dans lequel est retranscrite l’histoire réelle des Maccabées est un des multiples livres « apocryphes », c’est-à-dire un livre historique qui n’a pas été reconnu comme tous les autres 66 livres de la Bible comme un livre « inspiré » par Dieu. Sans pour autant dire que les livres apocryphes auraient été inspirés par Dieu, ce qui se déroulait en Israël à cette époque a une valeur prophétique certaine, le peuple juif ayant été de tout temps, un "peuple témoin".
     
    Quand on analyse le contexte historique des Maccabées et leur zèle à vouloir purifier le Temple, on peut se demander pourquoi cette histoire ne se retrouve pas dans le Canon biblique. Au moment où l’évangile nous parle de la visite de Yeshoua dans le Temple, il n’a, en effet, rien fait d’autre que d’accomplir ce que les Maccabées avaient fait symboliquement : chasser le péché et les vendeurs du Temple qui avaient oublié la destination du Temple : être une « maison de prière ».
     
    A notre nouvelle naissance nous avons été sauvés par la Foi. Nous sommes devenus le « Temple du Saint Esprit » et l’Esprit de Dieu est venu habiter en nous par la Foi dans le sacrifice sanglant de Yeshoua le Messie.
    Jusqu’à la venue du Fils de Dieu, cet Agneau et d’autres animaux étaient sacrifiés dans le Temple de Jérusalem en signe d’expiation.
    Lorsque les Séleucides ont introduit le péché dans le Temple sous la forme symbolique d’un porc, les enfants d’Israël se sont révoltés.
    La ré-inauguration du Temple, célébrée à Hanoucca, se place dans le contexte de la révolte des Maccabées.
    A la suite de nombreuses persécutions menées par le pouvoir séleucide contre ceux qui adoraient le Dieu unique et qui refusaient de se souiller avec la consommation de porc, un prêtre juif, Mattathias l'Hasmonéen, fils de Yohanan, prend la tête d'une insurrection. Il désigne son fils Juda Maccabée comme successeur.
     
    Le Livre des Maccabées cite : Après trois ans de lutte, « le vingt-cinquième jour du [...] mois de kislev de la cent quarante-huitième année, [...] ils firent la dédicace de l'autel pendant huit jours, et ils offrirent des holocaustes avec joie, et un sacrifice d'action de grâce et de louange. [...] Alors Juda, avec ses frères et toute l'assemblée d'Israël, ordonna que le jour de la dédicace de l'autel serait célébré en son temps, d'année en année, pendant huit jours, à partir du vingt-cinquième jour du mois de kislev, avec joie et allégresse. »
     
    Le cycle annuel des fêtes de l’Eternel étant terminé, Dieu nous invite à nous consacrer à nouveau d’avantage à Lui en réitérant nos vœux par rapport au sacrifice à la Croix.
    Chaque mois de décembre à Hanoucca, Dieu nous donne une nouvelle occasion de nous « dédicacer » à nouveau, de nous consacrer pour son service dans notre Temple qui n’a pas été fait de main d’homme.
     
    Dans ce Temple qui n'a pas été créé par la main de l'homme, et dans lequel veut venir habiter l’Esprit Saint, un nettoyage a souvent besoin d'être fait, un nettoyage au niveau de la pensée, au niveau de la langue, au niveau de nos actes, de ce que nous faisons, de ce que nous regardons ou entendons.
     
    Hannouca, la fête de la lumière est l'occasion de nous reconsacrer à nouveau pour notre Seigneur, Celui qui a fait le premier la démarche de renverser tout ce qui dans notre Temple ne le glorifie pas à l'image du porc symbole du péché dans le Temple des Maccabées. 
    Le nom Macchabée est le diminutif de l'expression hébraïque MI-KAMOHA -BA ELIM ADONAI  "Qui est comme Toi Eternel notre Seigneur" 
     
    Que l'Eternel nous aide à être des "marteaux" à l'image de ces violents qui s'emparent du Royaume des Cieux 
     
    Source: http://bethyeshoua.org/
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  • Article de Zola Levitt.

    L’original de cet article peut être consulté en anglais sur le site Internet :

    http://www.mychristiandepot.com/sites/nyknak/childborn.html

    Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale.

    Récemment, alors que je faisais quelques recherches pour écrire un livre, j'ai découvert avec stupéfaction que les étapes principales du cycle de la grossesse humaine correspondaient exactement à celles des fêtes juives. Peut-être que cet article très particulier servira à illustrer la manière dont les formules divines s'appliquent à tous les aspects de notre existence humaine !

    L'un de mes éditeurs me demanda un jour d'envisager d'écrire un livre sur la naissance d'un bébé, selon une perspective biblique. Ce livre devait pouvoir être offert en cadeau à des couples chrétiens qui attendaient un heureux événement. Cette agréable tâche me conduisit à étudier dans la Bible de nombreux récits fascinants de naissances, à commencer, bien entendu, par la merveilleuse naissance de notre Seigneur. Mais je voulais faire bien plus que célébrer la naissance d'un nouvel être humain. Il existe déjà de nombreux livres qui répondent très bien à ce besoin. Je voulais découvrir si la Bible n'indiquait pas quelque loi spirituelle, ou quelque vérité cachée qui pourrait expliquer de quelle manière Dieu nous avait fait naître. Je voulais savoir si les Ecritures ne détenaient pas quelque secret sur la manière dont Dieu nous avait créés.

    Pour m'aider dans mes recherches, j'ai donc contacté le Docteur Margaret Matheson, une amie qui connaissait sa Bible, et une excellente obstétricienne, qui avait fait naître plus de dix mille bébés. J'ai interrogé Margaret sur la naissance en général, sur les étapes de la grossesse, et sur la manière dont le bébé se développe dans le sein de sa mère.

    Elle m'apprit que la durée moyenne de la grossesse est de 280 jours, ce qui correspond à la durée totale de toutes les fêtes du calendrier religieux juif. L'année religieuse juive commence exactement le jour de l'équinoxe de printemps, le premier jour du mois de Nisan, à la nouvelle lune du premier mois, qui correspond au premier jour du printemps, le 21 mars.

    Je fis alors ma première découverte. Si l'on ajoute 280 jours au 21 mars, on aboutit au 25 décembre. Certes, nous ne savons pas si ce jour correspond au jour de la naissance de notre Seigneur, mais nous savons que cela correspond à la fête juive de la Hanoukka, qui est la Fête de la Dédicace. C'est une fête que le Seigneur Jésus a célébrée (Jean 10 :22).

    Cette découverte me fit penser qu'il devait y avoir quelque chose de très particulier, d'un point de vue biblique, en ce qui concerne la durée de la grossesse. J'ai donc demandé d'autres détails à Margaret. En réalité, c'est la première déclaration de Margaret qui me fit envisager la réalité de tout le système que je vais vous révéler. Quand j'ai demandé à Margaret de me décrire en détail de quelle manière un bébé est conçu et se développe, elle me fit cette première remarque : "Tout commence par l'ovulation, c'est-à-dire l'apparition de l'ovule, le quatorzième jour du premier mois, juste avant la grossesse".

    Je n'ai pu m'empêcher de penser à ce verset de Lévitique 23 :5 : "Le premier mois, le quatorzième jour du mois, entre les deux soirs, ce sera la Pâque de l'Eternel". Il s'agit du début des instructions de l'Eternel concernant la Fête de la Pâque. D'ailleurs, les Juifs mettent toujours un œuf sur la table du repas de la Pâque, pour représenter la vie nouvelle qui leur a été accordée, grâce au sacrifice de l'agneau en Egypte. Il ne s'agit pas d'une disposition biblique, mais l'œuf symbolise la vie nouvelle d'une manière très appropriée.

    J'étais fasciné de découvrir que le quatorzième jour du premier mois avant la grossesse correspondait au quatorzième jour du premier mois des fêtes juives, et que ce jour avait dans les deux cas la même signification : il garantissait la possibilité d'une vie nouvelle !

    Je commençai alors à penser que toutes les étapes du développement du bébé, tout au long de la grossesse, devaient correspondre au calendrier général des sept fêtes juives. Mais je cachai mon excitation à Margaret. Je ne voulais pas l'inciter à déformer les faits, simplement pour les faire cadrer avec la Bible. J'ai continué à la questionner avec soin. Je savais que la fête suivante, la Fête des pains sans levain, se célébrait dès le lendemain, le quinzième jour du premier mois : "Et le quinzième jour de ce mois, ce sera la fête des pains sans levain en l'honneur de l'Eternel" (Lévitique 23 :6).

    Je demandai à Margaret à quel moment idéal devait intervenir la fécondation de l'ovule maternel, pour que la grossesse soit assurée. Sa réponse fut très claire et catégorique : "La fécondation doit intervenir dans les vingt-quatre heures de l'ovulation, sinon l'ovule est expulsé". A ce stade, mon excitation grandit encore ! Non seulement les deux étapes initiales importantes de la grossesse intervenaient précisément aux mêmes dates que celles qui étaient indiquées par Dieu pour les deux premières fêtes, mais leurs significations correspondaient également ! L'ovulation correspondait à la Pâque, et la fécondation de l'ovule à la Fête des pains sans levain. Notre Seigneur (la Semence Vivante) a été crucifié lors de la Pâque, et enterré le jour de la Fête des pains sans levain. Son ensevelissement correspond à la mise en terre de la semence. Sa crucifixion de jour de la Pâque nous a donné, à chacun de nous, la possibilité d'entrer dans une vie nouvelle. Son ensevelissement a préparé pour chacun de nous la glorieuse résurrection qui allait suivre !

    Je retins presque mon souffle quand j'ai étudié la Fête des Prémices. Je savais que cette troisième fête n'était pas toujours fixée à la même date, car elle devait être célébrée dès "le lendemain du sabbat" qui intervient au cours de la semaine de la Fête des pains sans levain. Selon les années, la Fête des Prémices peut donc tomber dès le lendemain du début de la Fête des pains sans levain, ou une semaine plus tard.

    J'ail alors demandé à Margaret de me dire ce qui se passait ensuite d'important, au cours du processus de la grossesse. Elle me dit : "Hé bien, ce n'est pas toujours bien déterminé. L'ovule fertilisé descend le long de la trompe, vers l'utérus, à une vitesse variable. Cela peut donc lui prendre de deux à six jours, avant de "s'implanter" dans la paroi utérine. J'ai beaucoup aimé l'expression qu'elle a utilisée, "s'implanter", parce que cela correspondait bien à la Fête des Prémices, célébrée lors des semailles du printemps. C'était un terme technique qui traduisait bien le fait que la semence se fixait dans la terre. En médecine, on parle "d'implantation" de l'ovule fécondé dans la paroi utérine. Ce terme marque le moment où l'ovule fécondé se niche en sécurité dans l'utérus, et commence sa miraculeuse croissance pour devenir un être humain pleinement formé.

    Inutile de dire que Margaret et moi nous étions bientôt plongés dans des piles de livres d'obstétrique et de médecine prénatale et, bien entendu, dans plusieurs versions de la Bible. Elle était très motivée pour m'aider à tirer tout cela au clair. Mais je ne lui avais pas encore révélé ce que je cherchais à confirmer. Je continuai à lui demander de quelle manière l'embryon se développait, sans lui dire que je m'attendais pleinement à ce que ce développement corresponde exactement au déroulement des fêtes juives.

    Il est probablement inutile de vous dire aussi que je continuais à retenir mon souffle, espérant que j'allais découvrir quelque chose de nouveau. Après tout, tout était si beau jusque-là ! Il était clair que Dieu avait décrété que la conception de chacun de nous devait correspondre à ces trois premières fêtes majestueuses, qui correspondaient aussi d'une manière admirable à l'œuvre du Seigneur. Mais ce schéma allait-il se poursuivre ? L'étape suivante allait être ardue. Il me semblait que les choses se passaient relativement vite au début de la grossesse. Mais, à présent, le programme des fêtes prévoyait une longue attente jusqu'à la Fête de la Pentecôte.

    J'ai demandé prudemment à Margaret quelle était l'étape suivante du développement de l'ovule fécondé. Elle me dit : "A présent, l'embryon va lentement se développer, pendant un temps assez long. Ce développement se fait par étapes, mais il n'y a aucun changement très important, jusqu'au moment où l'embryon devient un fœtus pleinement formé. C'est l'étape suivante la plus importante. Tu peux le constater sur ce schéma".

    Elle me tendit son livre de médecine, pour que je puisse regarder une page qui présentait une sorte de calendrier détaillant les premières semaines du développement de l'embryon. Les dessins successifs montraient tout d'abord une sorte de têtard, sur lequel poussaient ensuite comme des nageoires. Ce petit être prenait ensuite la forme d'une sorte de Martien, jusqu'à ce qu'il forme un petit être humain en miniature. A côté de la dernière image, il y avait la mention, très biblique : "Cinquante jours" ! J'ai regardé Margaret, en m'efforçant de cacher mon excitation. Je lui dis : "Est-ce que le cinquantième jour est particulièrement important ?" Elle me répondit : "Eh bien, jusqu'au cinquantième jour, on ne peut réellement dire si l'être qui se forme sera un caneton ou un petit cocker ! Mais, au cinquantième jour, l'embryon prend sa forme humaine et devient un fœtus".

    Des passages de l'Ecriture me parcouraient l'esprit. Une expression me semblait la plus appropriée pour décrire ce changement capital qui s'opérait au cinquantième jour, entre un embryon encore informe, et un véritable petit être humain en miniature. Il me semblait qu'il s'agissait d'une "nouvelle créature !" En vérité, c'était bien au jour de la Pentecôte que ces disciples Juifs non régénérés étaient véritablement devenus des nouvelles créatures. Ils sont devenus spirituels ! Ils ont reçu la vie éternelle ! Ils n'étaient plus les mêmes ! (2 Corinthiens 5 :17). Ils allaient pouvoir exprimer une nouvelle vie, qui allait transcender les limitations de leur corps de chair. De même, le fœtus allait bientôt vivre une vie nouvelle hors du sein de sa mère.

    Margaret me précisa que toutes les étapes de la formation du bébé pouvaient varier quelque peu selon les cas, comme la durée totale de la grossesse pouvait varier d'une mère à l'autre. Le livre de médecine que j'avais consulté avait mesuré les cinquante jours à partir de la fécondation, et non à partir de l'implantation de l'embryon dans le vagin, mais il fallait tenir compte des différences selon les grossesses. Ce qu'il fallait retenir, c'est qu'à partir de la fin de la septième semaine suivant la conception, l'embryon, cet être sans forme humaine bien définie, devenait une créature faite à l'image de Dieu.

    Je demandai ensuite à Margaret ce qui se passait le premier jour du septième mois. J'espérais qu'il n'y aurait aucune étape importante tout au long de cette période qui correspondait aux longs mois d'été, dans le programme des fêtes. Elle me confirma que c'était bien le cas. Tout se passait comme si le fœtus, une fois qu'il avait commencé sa croissance pour devenir un être humain pleinement formé, se développait tranquillement, sans aucun événement particulier. Je comprenais à présent que le bébé s'était formé très tôt, et se contentait à présent de prendre du poids et des forces. Il y avait, bien entendu, une série de petits perfectionnements réalisés par le Créateur. Je fus ravi de constater que l'un de ces perfectionnements coïncidait exactement avec l'époque de la fête suivante. Ce perfectionnement se produisait juste au début du septième mois. Il s'agissait de la formation de l'ouïe du bébé. Les livres de médecine de Margaret, dont son principal livre d'obstétrique, déclaraient que c'était le moment du plein développement de l'ouïe du bébé. C'est le premier jour du septième mois que le bébé peut reconnaître clairement et distinguer les sons. Pour lui, par exemple, une trompette était bien une trompette ! Si le Seigneur descendait à ce moment-là du Ciel, au son de la trompette de Dieu, le bébé pourrait l'entendre !

    Je voulais à présent savoir ce qui se passait au niveau du sang du bébé, car le sang devait représenter la sixième fête juive, le Jour des Expiations. C'était le Jour par excellence du sacrifice de sang. Je demandai à Margaret s'il se passait quelque chose de particulier dans le développement du bébé, plus exactement le dixième jour du septième mois. Je veillais encore soigneusement à ne pas encore lui révéler ce que je cherchais. Si Margaret m'avait dit : "C'est le jour où les articulations du coude sont achevées", je pense que tout mon système se serait écroulé. Mais j'étais très confiant, car, jusque-là, toutes les étapes correspondaient. Mon amie obstétricienne n'allait pas me laisser tomber maintenant !

    En citant son livre de médecine, et en se concentrant fortement, Margaret me dit que le changement le plus important, à ce stade de la grossesse, concernait le sang ! C'est le sang du bébé qui transporte l'oxygène de la mère dans tout l'organisme du bébé. Mais il fallait à présent que le sang du fœtus passe par un changement important, pour qu'il puisse transporter l'oxygène que le bébé allait inspirer lui-même à la naissance. Techniquement, c'est l'hémoglobine du sang qui devait être transformé, pour permettre au fœtus d'utiliser l'oxygène qu'il allait bientôt lui-même respirer. Dans le sein de sa mère, le fœtus ne respire pas, mais il dépend de l'oxygène que lui transmet sa mère. Naturellement, ce système doit être modifié avant la naissance. Selon les livres de Margaret, ce changement intervient au cours de la seconde semaine du septième mois, et, plus précisément, le dixième jour du septième mois !

    Je pensai aussitôt : "Le sang devient acceptable !" Il est écrit dans Lévitique 17 :11 : "Je vous l'ai donné (le sang) sur l'autel, afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes". C'est Dieu qui parle. En vérité, chaque Israélite devait présenter le sang au Seigneur, par l'intermédiaire du souverain sacrificateur d'Israël, le Jour des Expiations. Si ce sang était acceptable, il transmettait la vie ! De même, pour le fœtus, quand son sang a subi cette transformation, une vie autonome devient possible. Bien entendu, ce fœtus n'est pas encore parvenu à terme. Il reste encore une dernière fête. Mais, à ce stade de ma recherche, j'étais complètement persuadé que Margaret m'annoncerait quelque chose qui correspondrait parfaitement à cette fête.

    Je lui ai demandé ce qui se passait au quinzième jour du septième mois. Elle reconnut immédiatement cette date comme celle du début de la possibilité d'un accouchement sans danger grave. "Vois-tu, me dit-elle, c'est le moment où les poumons du fœtus sont pleinement développés. Dès que leurs petits poumons peuvent pleinement fonctionner, nous pouvons considérer qu'un accouchement, même prématuré, sera sans danger grave pour le bébé. Si le bébé devait naître avant que ses poumons soient pleinement formés, je crois qu'il n'aurait que très peu de chances de survivre. Mais, à partir du quinzième jour du septième mois, un bébé normal possède deux poumons pleinement formés. S'il devait naître à partir de ce moment-là, il pourrait respirer et vivre".

    Je pensai donc à la Fête des Tabernacles. Le "tabernacle" est l'habitation de l'Esprit de Dieu. Dans la Bible, le mot traduit par "esprit" se traduit aussi par "air". Dieu n'avait-Il pas soufflé dans les narines d'Adam un "souffle de vie" ? Christ n'avait-Il pas soufflé sur Ses disciples pour qu'ils reçoivent le Saint-Esprit ? Dans Ezéchiel 37, dans la vision des ossements desséchés, le prophète voir Dieu faire repousser de la chair, des nerfs et de la peau sur ces ossements. Puis Dieu commande à Ezéchiel de prophétiser : "Il me dit : Prophétise, et parle à l'esprit ! prophétise, fils de l'homme, et dis à l'esprit : Ainsi parle le Seigneur, l'Eternel : Esprit, viens des quatre vents, souffle sur ces morts, et qu'ils revivent ! Je prophétisai, selon l'ordre qu'il m'avait donné. Et l'esprit entra en eux, et ils reprirent vie, et ils se tinrent sur leurs pieds : c'était une armée nombreuse, très nombreuse" (Ezéchiel 37 :9-10).

    La Fête des Tabernacles est la fin de la route, la dernière des sept fêtes instituées par le Seigneur sur le Mont Sinaï. C'est la fin du plan de Dieu et le commencement du Royaume. Mais ce n'était pas encore la fin de tout le cycle, même si on pouvait considérer que chacune des Fêtes de l'Eternel représentait la naissance de chacun de nous. Il fallait encore accomplir complètement cette période de 280 jours qui aboutissait au terme normal de la grossesse, à la naissance.

    J'avais à ce stade une telle confiance en la logique de la Bible que je repris mon calendrier juif pour étudier la signification d'une huitième fête, celle de la Hanoukka, ou de la Dédicace du Temple. Cette fête n'avait pas été instituée par Dieu sur le Mont Sinaï, mais elle avait été prophétisée par Daniel (Daniel 8 :9-14). Elle fut instituée en 165 avant Jésus-Christ, lors de la dédicace du Temple. La Fête de la Hanoukka nous parle de la lumière qui devait éternellement briller dans le Temple (comme dans toute synagogue aujourd'hui). Dieu avait accompli un grand miracle à cette occasion. Antiochus Epiphane avait profané le Temple. Il était entré dans le Lieu Très Saint, et avait sacrifié une truie sur l'autel. Il avait été chassé par les Maccabées. Ceux-ci n'avaient retrouvé dans le Temple qu'un seul flacon de la précieuse huile qui alimentait le chandelier. Cela ne représentait qu'un seul jour de réserve d'huile. C'était peu, pour une flamme éternelle. Toutefois, Dieu accomplit un grand miracle en réponse à leurs prières. Cette huile permit d'alimenter le chandelier pendant huit jours, ce qui laissa le temps d'en fabriquer de la nouvelle.

    La Fête de la Hanoukka se passe à une époque de l'année qui correspond exactement à la période de la naissance, dans le calendrier des 280 jours de la grossesse, soit 280 jours après le début de la première fête du calendrier juif ! Pendant que j'étudiais le calendrier juif, je vis que ces 280 jours représentaient exactement dix de ces mystérieux cycles de 28 jours du calendrier lunaire, un système qui correspond mieux à la manière dont Dieu a planifié les choses que notre estimation occidentale des neuf mois de grossesse. De toutes manières, les huit jours de la Fête de la Hanoukka permettaient de tenir compte même des naissances qui ne se produisaient pas exactement au 280e jour, pour la plupart d'entre elles. En outre, cette fête supplémentaire ajoutaient un grand symbole à tout l'ensemble de ces correspondances. Au-delà de la Fête des Tabernacles, au-delà du Royaume, nous avons l'éternité avec Dieu. Nous serons alors dans la plénitude de la lumière éternelle.

    Je vous ai présenté toutes ces conclusions exactement comme je les ai découvertes, à la suite des recherches que nous avons faites avec mon amie l'obstétricienne. Je n'ai pas tenté d'établir des tableaux médicaux précis, ni des calendriers techniques. J'espère que d'autres esprits plus scientifiques pourront le faire à ma place. Mais je ne pense pas qu'ils puissent me contredire, puisqu'il s'agit de la Parole de Dieu. C'est d'ailleurs la chose la plus importante concernant cette découverte intéressante. Elle nous montre que la Bible n'est pas un simple recueil de poésies, ni un livre de mythologie. Nous n'avons pas besoin de rougir de ce que nous découvrons dans la Bible, en affirmant que c'est simplement ce que nous croyons. J'ai regardé avec un grand respect ce que mon amie faisait, lorsqu'elle a elle-même recopié soigneusement les dates des fêtes de l'Eternel dans ses propres livres d'obstétrique. Elle pourra ainsi suivre plus soigneusement ses futures patientes ! Je me suis rendu compte qu'elle croyait fermement à certaines choses qu'elle n'avait pas pleinement comprises, au cours de toutes ces années où elle avait suivi tant de femmes enceintes.

    Je compris aussi que ce que Dieu avait révélé sur le Mont Sinaï était toujours valable aujourd'hui, même sur un plan scientifique. Bien plus, je compris que chacun de nous avait parfaitement accompli ces sept fêtes, d'une manière unique, avant même de venir au monde ! Il est certain pour moi que nous nous sommes tous développés avant la naissance en suivant le rythme des fêtes juives, comme nous l'avons vu dans cet article.

    La théorie de l'évolution prétend que le développement de l'embryon et du fœtus reprennent les étapes de l'évolution de l'être humain, depuis de lointaines espèces animales, desquelles nous serions issus, pour aboutir à l'espèce humaine. Mais Margaret m'a clairement affirmé que la référence aux fêtes de l'Eternel était bien meilleure, alors que la théorie de l'évolution ne l'avait jamais satisfaite, sur un plan strictement scientifique. Nous voyons plutôt que le Créateur, dans Son efficacité parfaite, a utilisé certaines structures similaires dans différents organismes. Mais Il avait réservé à Son chef-d'œuvre, l'homme, la correspondance entre le magnifique calendrier de Ses fêtes et celui de la grossesse. Le développement et l'assemblage des divers systèmes qui composent chacune des créatures divines avaient donc une valeur prophétique. Que nous connaissions l'existence de ces fêtes ou non, chacun de nous les a toutes accomplies !

    Finalement, d'une manière cosmique grandiose, nous sommes en train d'assister à la naissance de Jésus en tant que Roi. Nous L'avons vu naître sur la terre en tant qu'Agneau de Dieu. Son existence terrestre s'est rapidement éteinte, mais non sans qu'Il ait accompli Son œuvre grandiose. De même, d'une manière encore plus grandiose, nous allons bientôt Le voir revenir en tant que Roi, lorsque la grande Fête des Tabernacles viendra pour toute l'Eglise. Jusqu'à présent, nous avons vu le Seigneur passer progressivement de la Pâque à la Fête des Pains sans levain, puis à celle des Prémices, et à celle de la Pentecôte. Nous Le verrons bientôt, et c'est notre prière, lors de la célébration de la Fête des Trompettes, et nous reviendrons avec Lui le Jour des Expiations. Mais pour que le cycle de Sa naissance soit complet, si nous pouvons employer cette expression, nous devons Le voir couronné comme le Roi de Justice de toute la création, lors de la grande Fête finale des Tabernacles. Chacun de nous commencera alors avec Lui cette vie magnifique que Dieu nous a promise. Notre Seigneur entrera alors pleinement dans le règne qu'Il a si patiemment préparé, tout le temps où nous avons travaillé dans Son champ.

    J'étais certain que tout ce que j'avais découvert allait faire un magnifique livre. Mais j'ai été très surpris de voir mon éditeur le refuser. J'avais passé beaucoup de temps à terminer mon manuscrit et à le mettre en forme finale. Mais l'intérêt de mon éditeur s'était porté ailleurs. J'ai présenté mon livre à un second, puis à un troisième éditeur, sans résultat. J'étais perplexe ! Je me demandais pour quelle raison Dieu me fermait les portes, alors que j'avais reçu une telle révélation ! Je conclus finalement qu'il ne me restait plus qu'à écrire un petit fascicule sur ce que j'avais découvert, en le publiant à mes frais. Toutefois, l'année (en cours) s'était écoulée sans que je m'attelle à la tâche. Je continuais à sentir que Dieu me poussait à agir. Pourtant, cette année-là était l'une de ces années parfaites, où notre fête de Noël tombe en même temps que la Fête de la Hanoukka ! Ne serait-ce pas une année idéale pour écrire cet ouvrage ?

    Pourtant, je continuais à hésiter, tel Gédéon, semblant attendre encore un signe. Finalement, Dieu m'a donné ce signe, dans la manière typiquement appropriée qui est la Sienne ! Ma femme devint enceinte ! La volonté de Dieu est la volonté de Dieu ! Je me suis donc mis à écrire ! Dieu voulant, le petit bébé Levitt viendra au monde en février (prochain). Si je prononçais ces paroles tout près du ventre de sa mère, sa demeure tranquille, bébé serait en mesure de les entendre. Je le sais, car il vient juste de passer sa Fête des Trompettes ! La semaine prochaine, Dieu va modifier le sang de mon bébé, pour le rendre "acceptable". Une semaine plus tard, le Seigneur formera en lui ses poumons, qui deviendront les tabernacles de Son Esprit.

    Puissions-nous tous entendre la voix de notre Père, à mesure qu'Il nous révèle les choses qui sont dans Sa Parole !

    Correspondances entre les étapes principales de la grossesse et le calendrier des fêtes juives :

    Fête juive Période des fêtes Signification Etape de la grossesse 

    1. Pâque 14e jour du 1r mois Vie nouvelle Ovulation

    2. Pains sans Levain 15e jour du 1r mois Semence Fécondation

    3. Prémices 16e au 22e jour du 1r mois Résurrection Implantation dans l'utérus

    4. Pentecôte 50e jour après 3. Moisson Achèvement du fœtus

    5. Trompettes 1r jour du 7e mois Enlèvement Formation de l'ouïe

    6. Expiations 10e jour du 7e mois Rédemption Transformation du sang

    7. Tabernacles 15e jour du 7e mois Royaume Formation des poumons

    8. Hanoukka env. 280 jours après 1. Eternité Vie éternelle

     

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    Par Paul Ghennassia

    Source:   http://el-bethel.fr/etudes/fetes-juives/de-rosh-hashanah-a-yom-kippour/
     
    Relayé [?] par ©Valérie Sha Live Blog

     

     

     « Une fois chaque année, Aaron fera des expiations (Ha’Kippourim) sur les cornes de l’Autel avec le SANG DE LA VICTIME EXPIATOIRE. Il y sera fait des expiations une fois chaque année parmi vos descendants… ce sera une chose très sainte devant l’Eternel ». Exode 30 :10

     

     

    « Presque tout, d’après la Loi est purifié AVEC LE SANG, et SANS EFFUSION DE SANG IL N’Y A PAS DE PARDON… » Hébreux 9 :22

     

     

     

    Dans le vocabulaire religieux, deux mots sont souvent prononcés : la « pénitence » ou la « repentance ». Contrairement à ce que l’on peut penser, ces deux mots ne signifient pas la même chose. C’est seulement dans la tradition que l’on parle de « pénitence » avec le sens de faire des œuvres méritoires ou de se punir et se mortifier afin de mériter le pardon de Dieu.

     

     

     

    Mais, pas une fois la Bible n’emploie ce mot. Bien au contraire, de multiples fois, c’est le mot « repentance » qui est employé … et la différence est grande, car se repentir en hébreux, TESHOUVAH (repentance), c’est réaliser son état de pécheur et demander pardon en espérant la grâce divine, sachant qu’on ne mérite absolument rien !

     

     

     

    Dans la période qui précède « YOM KIPPOUR », espace de dix jours sépare « LA FETE DES TROMPETTES » , appelée « ROSH HA’SHANAH » de « YOM KIPPOUR ». Cette période est appelée par la tradition juive « les dix jours de pénitence » avec l’idée d’un effort particulier de chaque membre du peuple en vue de son pardon : efforts de mortification et toutes sortes d’actes méritoires sont tentés en vue d’obtenir, de mériter son pardon à l’occasion de YOM KIPPOUR, et être ainsi inscrit dans le « LIVRE DE VIE ». Pendant ces dix jours on récite les « SELIHOT » qui sont des prières de contritions écrites par des rabbis d’autrefois.

     

     

     

    Chaque année, entre septembre et octobre, revient le 10 Tishri, la Fête du « Grand Pardon » ou plus exactement « Yom Ha’Kippourim » (Jour des Expiations), l’une des grandes fêtes du peuple d’Israël. Mais la Bible affirme que le pardon n’était réellement accordé que lorsque LE SANG des boucs était placé sur le « propitiatoire » dans « Le Lieu Très Saint » du Temple, par le Souverain Sacrificateur (Cohen Ha’gadol), une seule fois par an, le jour du Yom Kippour. LE SANG, c’est la vie et tout au long de la Bible revient sans cesse le principe de la « Substitution » : le SANG d’un animal devait être offert sur l’Autel à la place d’un individu, ou du peuple, le jour des expiations, le SANG faisant l’expiation des péchés commis. La vie de l’animal à la place de celle de l’individu, en vertu du fait biblique que … « Sans effusion de SANG, il n’y a pas de pardon ! ». Dans la Bible, 472 fois il est question du « SANG », et les mots « SACRIFICES » ou « SACRIFIER », sous-entendant presque toujours la pensée du SACRIFICE SANGLANT, y reviennent un peu plus de 500 fois. Quant au mot « EXPIATION » (signifiant payer ou réparer … avec le SANG DU SACRIFICE offert) le terme hébreu est « Kapparah », qui a donné l’expression « Kippour », et dont la racine signifie : pardonner, expier, faire l’expiation, obtenir le pardon, couvrir le péché, purifier, etc … (Dict. Hébreu-Français A. Elmaieh, 5 ème édition, page 427).

     

     

     

    Est-ce que tout cela ne montre pas toute l’importance et la valeur du SANG dans la Bible ? Dieu voulait faire comprendre à ses créatures que … « la conséquence du péché c’est la mort »… en attendant de leur révéler la suite de ce verset bien plus tard … « mais le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle en Yéshoua le Messie et Seigneur » (Romains 6 : 23).

     

     

     

    En attendant la venue du Messie, une solution provisoire avait été indiquée par le Tout-Puissant : il fallait qu’un animal innocent serve de victime expiatoire et remplace dans la mort l’individu coupable ! Chacun des SACRIFICES du Lévitique préfigurait le SACRIFICE UNIQUE de « CELUI » qui serait l’AGNEAU DE DIEU pour l’expiation des péchés, donnant SA PROPRE VIE, le « MASHIAH » (Messie), L’ENVOYE DIVIN annoncé par les Prophètes. Depuis la destruction du Temple de Jérusalem, il y a près de vingt siècles, le peuple d’Israël n’a plus de sacrifices pour les péchés, comme l’avait d’ailleurs prophétisé le prophète Osée (chapitre 3, verset 4). Le Talmud, cette compilation très ancienne de commentaires rabbiniques sur les « Ecritures », rapporte ce cri si poignant qui traduit le vide créé dans la théologie du Judaïsme depuis la destruction du Temple … « Malheur aux peuples, grande est leur perte, mais ils ne savent pas ce qu’ils ont perdu : tant que subsista le Temple, l’Autel faisait l’expiation, qui l’a fait désormais ? » (Talmud, Soucca 55 B, Exposé Talmud de A. Cohen, page 109). Même le Rituel des Prières de Yom Kippour reprend cette interrogation angoissée et chaque année des millions de Fils d’Israël adressent à Dieu cette question … qui pourtant a reçu depuis longtemps sa réponse, comme nous allons l’examiner.

     

     

     

    La Bible, Parole de Dieu, montre d’une manière évidente que, pour que le « Yom Kippour » prenne sa vraie valeur de rachat et de pardon, il fallait deux choses qui sont malheureusement absentes de l’enseignement et de la recherche du peuple d’Israël… LA REPENTANCE ET LE SANG !

     

     

     

    LA REPENTANCE est un sentiment de culpabilité devant l’état de péché où l’individu se trouve ; sa conscience éveillée par l’Esprit de Dieu (Rouah Hakodesh = Esprit Saint) reconnaît sa misère et son incapacité à s’en délivrer par des moyens humains. Dans notre Peuple, les chefs religieux ne prêchent pas, hélas, LA REPENTANCE, c’est-à-dire, se repentir de ses péchés en les abandonnant, regretter amèrement les fautes commises, mais on parle volontiers, surtout aux alentours de « Yom Kippour », de PENITENCE, c’est-à-dire de se punir soi-même en se mortifiant, se contraignant volontairement à une punition, une obligation ou en se privant de nourriture, etc … tout cela pour « mériter » de Dieu son pardon !

     

     

     

    Les Prophètes de l’Ancienne et Nouvelle Alliance ne parlent jamais de PENITENCE, mais constamment de REPENTANCE « TESHOUVAH » en hébreu; c’est cette manière d’envisager la REPENTANCE qui faisait dire à l’Eternel par la bouche d’Ezéchiel : « Revenez, détachez-vous de tous vos péchés (l’expression hébraïque « Shouvou … Véhashivou », correspond à REPENTANCE, REVENIR à Dieu, CONVERTIR) …

     

     

     

    Rejetez loin de vous tous les péchés que vous avez commis, faites-vous un coeur nouveau et une âme nouvelle, et pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? Car je ne désire pas la mort du pécheur dit le Seigneur Dieu, REVENEZ (vehashivou » … « teshouvah », se repentir en revenant à Dieu), REVENEZ et VIVEZ » (Ezechiel 18 : 30 à 32).

     

     

     

    La même expression sera employée plus tard par Jean-le-baptiseur (Yohanan Ha’Matbil) ou par le Messie Yéshoua … « REPENTEZ-VOUS et CONVERTISSEZ-VOUS pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur … » (Actes 3 : 19 à 20) ou SAÙL de Tarse appelé PAUL … « Dieu … annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à SE REPENTIR » … (Actes 17 : 30 à 31). Ainsi, c’est après une vraie REPENTANCE, que le SANG va prendre toute sa valeur … mais pas celui d’un animal, celui du MESSIE ! Nous allons voir pourquoi et comment ?

     

     

     

    LE SANG, c’est la vie, et déjà Moïse sous l’inspiration de l’Esprit Saint et parlant de la part de Dieu, en précisait toute la valeur lorsqu’il disait : « Le principe vital de la chair est dans le SANG et MOI JE VOUS L’AI ACCORDE SUR L’AUTEL, pour procurer l’expiation à vos personnes, car c’est le SANG QUI FAIT EXPIATION (Kapparah = Kippour) POUR LA PERSONNE » (Lévitique 17 : 11 – Version Zadok Kahn).

     

     

     

    LA REPENTANCE la plus sincère n’a d’efficacité pour obtenir le pardon que quand le sang a été versé, la vie de quelqu’un offerte à notre place comme substitut.

     

     

     

    Puisque le Temple a été détruit et que nous n’avons plus de SACRIFICES, faut-il tuer une volaille comme c’est devenu la coutume dans bien des familles juives ? Non, cela n’a aucun sens et n’est pas du tout conforme à la volonté divine exprimée dans sa Parole !

     

     

     

    La triste réalité est là ! Toutes les prières sincères et ardentes, les supplications profondes de tout un Peuple, restent hélas sans effet, car… « SANS EFFUSION DE SANG IL N’Y A PAS DE PARDON » ! Quelle triste tragédie pour notre Peuple … Et cela depuis près de 20 siècles ! Quelques-uns penseront que nous exagérons; d’ailleurs, diront-ils, puisque le Temple est détruit et qu’il est impossible de faire des SACRIFICES, l’Eternel a probablement remplacé ces SACRIFICES par NOS PRIERES !

     

     

     

    A cela nous répondons: Lisez bien la Bible et vous verrez que nous n’exagérons rien … Même pour la sortie d’Egypte, il a fallu que Moïse mette le SANG D’UN AGNEAU sur le linteau et les deux poteaux de chaque porte des maisons, sinon le destructeur aurait frappé aussi Israël ! (Exode 12 : 21 à 23).

     

     

     

    Si Dieu a laissé détruire le Temple, c’est tout simplement parce qu’il avait pourvu lui-même au SACRIFICE PARFAIT ET EXCELLENT, UNE FOIS POUR TOUTES ! Avant de mettre en évidence les citations bibliques qui confirment cela, sachez que le Talmud nous rapporte cette citation qu’il attribue à Moïse : « Moïse dit au Saint-Unique, Béni soit-Il : Ne viendra-t-il pas un temps où Israël n’aura ni Tabernacle, ni Temple ? Quel sera son sort en ce temps-là ? (Sous-entendu en ce qui concerne l’expiation). Alors Dieu répondit : « Je prendrai un « Juste » parmi le peuple, je ferai de lui un otage pour tous, et j’effacerai l’iniquité de tous » (Exode R 35.4 Talmud A. Cohen page 168). Bien que le Talmud ne soit composé que de commentaires de Rabbis, il n’en demeure pas moins vrai que souvent ces commentaires sont le reflet de citations bibliques.

     

     

     

    Or la Bible, seul livre inspiré, dit justement à propos d’un Juste qui est le Messie, par la bouche du prophète Isaïe : « Mon Serviteur Juste justifiera beaucoup d’hommes et se chargera de leurs iniquités … Il s’est livré lui-même à la mort… Il a été mis au nombre des malfaiteurs parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et il a intercédé pour les coupables » (Isaïe 53 : 11 à 12). Lisez donc tout le contexte du chapitre 53, vous verrez qu’il s’agit de quelqu’un qui, comme un agneau, a connu la souffrance et une mort violente, afin d’accomplir le vrai « SACRIFICE » du Yom Kippour !

     

     

     

    Certains ont prétendu qu’il s’agissait non d’un homme juste, mais du peuple d’Israël, c’est absolument faux, d’abord parce qu’Israël, comme tous les peuples, ne peut être juste. La Bible dit que nous sommes tous pécheurs et ensuite le verset 8 dit : « II a été enlevé par l’angoisse et le châtiment, et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple »? L’évidence de ces mots se passe de commentaires et la dernière phrase montre bien qu’Israël ne peut être frappé pour Israël (son peuple) etc … Tout le chapitre montre une personne et les mots employés ne peuvent en aucun cas concerner le peuple : « II s’est élevé comme une faible plante … Il n’avait ni beauté, ni éclat (verset 2) … Méprisé, abandonné, homme de douleur (verset 3) … Il a porté nos souffrances (verset 4) … l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous » (verset 6) etc …

     

     

     

    Oui, le « Juste » qui fera l’expiation ; dont le Talmud parle et encore plus les « Ecritures inspirées » des prophètes, c’est Yéshoua, appelé Jésus par les nations, le « SACRIFICE ET l’HOLOCAUSTE » préparé par Dieu Lui-même, mis à mort sur le Golgotha pour les péchés d’Israël et du monde entier ! Au moment, où le Messie Yéshoua s’écriait en mourant : « tout est accompli », c’était le véritable « Kapparah », la vraie expiation de Yom Kippour qui venait de se faire « une fois pour toutes »!

     

     

     

    C’était si vrai qu’à partir de la destruction du Temple en l’an 70, il n’y eut plus de sacrifices : ce n’était plus nécessaire puisque « le Juste offert en otage pour tous » selon la littérature talmudique avait trouvé son accomplissement, de même que les multiples prophéties de la Bible qui annonçaient un médiateur et substitut s’interposant entre Dieu et l’homme pour prendre la place de ce dernier devant la justice divine, et aussi un « Goël » ou « Rédempteur », celui qui rachète en payant le prix. La fonction du Messie annoncée par les Ecritures est double : II doit d’abord racheter et ce fut la tâche douloureuse du « serviteur souffrant », mais II doit aussi venir régner et ce temps approche. Les signes des temps et le retour d’Israël dans son pays en sont les preuves formelles : Yéshoua le Messie (que les nations appellent Jésus) va bientôt venir régner à Jérusalem Devant l’évidence des faits, que préférez-vous, amis lecteurs ? Un « Yom Kippour » selon la tradition de l’homme, où le pécheur crie, supplie, pratique des oeuvres, mais n’obtient rien et ne peut être pardonné, car il manque le « SANG DU JUSTE » seul capable d’expier et d’effacer les péchés ; ou bien un « vrai Yom Kippour » où le pécheur, après s’être repenti sincèrement, reçoit « une fois pour toutes » le pardon de ses péchés, puisque le prix en a été payé par Dieu Lui-même en la personne de Yéshoua le Messie, dont la Bible affirme « que par SON SACRIFICE », II a ôté les péchés et par cette offrande.

     

     

     

    II a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont ainsi sanctifiés » (Hébreux 10 :12 à 14). « Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché, ainsi donc, frères, nous avons au moyen du SANG de Yéshoua (Jésus) une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de sa chair » (Hébreux 10 : 18 à 21)

     

     

     

    Pour nous Juifs messianiques, notre choix est fait : il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu’à des traditions d’hommes, mortes et inutiles où, hélas Dieu n’a plus le dernier mot! Nous avons conscience que, comme dit l’Ecriture, « nous étions morts par nos offenses et nos péchés dans lesquels nous marchions autrefois … vivant hélas selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres … mais Dieu, qui est riche en miséricorde … nous a rendus a la vie avec Yéshoua le Messie et en Lui nous a sauvés par grâce » (Eph.2: 1 à 5).
     
    Source: http://valerieshalive.blogspot.com

     

     

     

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  • Les Fêtes annuelles décrivent le magistral Plan divin du salut. Elles sont décrites dans Lévitique 23 et dans Deutéronome 16.

    Ces Jours saints ont été donnés pour être observés « à perpétuité » (Lévitique 23 :14, 21, 31, 41).

    L’Eglise apostolique observait les sabbats annuels (Actes 2 ; 12 :3-4 ; 18 :21 ; 20 :6, 16 ; 27 :9 ; 1 Corinthiens 16 :8). Elles continueront à être observées durant le règne millénaire du Christ (Zacharie 14 :1, 9, 16-19).

    Quelle signification les Jours Saints divins revêtent-ils ?

    Les fêtes annuelles et les jours saints de Dieu brossent un tableau du plan divin de salut pour l’humanité. Bien qu’ayant été communiqués à l’ancien Israël (Lév. 23), Jésus, Ses disciples et l’Église du Nouveau Testament continuaient de les observer chrétiennement. Voici ce que chacune de ces assemblées commandées représente :

    Quelle signification les Jours Saints divins revêtent-ils ?

     

    La Pâque, célébrée par l’immolation d’un agneau dans l’Ancien Testament, préfigurait le Christ venu offrir Sa vie pour la rémission de nos péchés (1 Pi. 2:24). En célébrant la Pâque avec Ses disciples avant d’être crucifié, Jésus institua les nouveaux symboles du pain et du vin évoquant Son corps brisé et l’effusion de Son sang. Il représente maintenant l’Agneau pascal. Comme l’a indiqué Paul, « Christ, notre Pâque, a été immolé » (1 Cor. 5:7).

     

    Les jours des Pains sans levain durent sept jours et sont observés en ôtant toute levure ou levain (symbole du péché) de nos demeures. En ne consommant pas de levain ou de produits levés pendant cette période, les chrétiens se souviennent que nous devons éliminer le péché de nos vies (1 Cor. 5:6-8).

     

    La Pentecôte, qui a lieu 50 jours après le premier jour de la semaine (dimanche) qui tombe pendant la fête des Pains sans levain, représente le jour où l’Église du Nouveau Testament – les « prémices » (Jac. 1:18 ; Apoc. 14:4) – fut fondée avec l’effusion du Saint-Esprit (Act. 2). Une fois que nous comprenons que Christ est mort pour nos péchés, nous devons nous repentir de ces derniers afin de recevoir le Saint-Esprit (Act. 5:32). Cette fête nous rappelle en outre qu’une fois baptisés, nous devons permettre au Saint-Esprit de nous guider (Rom. 8:8-9).

     

    La fête des Trompettes préfigure le retour de Jésus-Christ sur Terre pour établir le Royaume de Dieu (Apoc. 11:15).

     

    Le jour des Expiations préfigure la détention future de Satan, qui libérera les êtres humains de sa séduction et de celle des démons (Apoc. 20:1-3). Cette mise à l’écart de Satan et des démons prépare le monde pour ce qui est symbolisé par la fête divine suivante.

     

    La fête des Tabernacles, qui dure sept jours, représente le règne de 1 000 ans du Christ sur Terre. Durant ce « Millénium », les saints serviront en tant que rois et sacrificateurs, assistant le Christ, pour enseigner la voie divine aux êtres humains (Apoc. 5:10). Pendant ces mille ans de paix, les êtres humains seront guéris de leurs maux (Ésa. 35:5-6), et la Terre deviendra très productive (versets 1-2). Cette fête continuera d’être célébrée pendant le Millénium (Zach. 14:16).

     

    Le Dernier Grand Jour représente une autre période, après le Millénium, où tous les êtres humains ayant vécu au fil des siècles sans jamais avoir connu la voie divine seront ressuscités à une autre vie physique, apprendront la voie divine, et auront la possibilité d’y réagir positivement (Ézéch. 37:14 ; Matth. 12:41-42).

     

    Source: http://eddam.org/

     

    Remarque de Caleb

    Le Dernier Grand Jour fait partie des fêtes de l’Eternel, contrairement à la tradition juive qui a retenu (à tort) à sa place la fête des Prémices dans sa liste.

    Dans Lévitique 23 :4, nous remarquons que  la spécificité des fêtes est que ce sont des saintes convocations correspondant à un repos (Shabbat). C'est donc la clé pour retenir ou pas une fête dans la liste des 7 fêtes.

    Segond 1910 « Voici les fêtes de l'Éternel, les saintes convocations, que vous publierez à leurs temps fixés »

    La fête des Prémices ne donne aucunement lieu à une sainte convocation.

    De plus, remarquer que le Dernier grand jour est signalé comme le 8eme jour alors que la fête des tabernacles dure 7 jours. Le 8eme jour donne lieu à une sainte convocation.

    C'est justement de ce Jour de fête ont il est question dans les Evangiles en  Jean 7 :37  

    "Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, debout, s'écria : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive."

    Le Dernier Grand Jour, Huitième jour est une fête spécifique et n'est pas incluse dans la fête des Tabernacles qui dure 7 jours.

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    Le Maguid de Doubno nous dévoile qu’il y a une autre utilité à se préparer aux Jours Redoutables. Il existe une grande différence, explique-t-il, entre celui qui s’est préparé à accueillir les Jours Redoutables et celui qui les “rencontre par hasard”. Tout d’abord, quiconque s’y prépare n’y arrivera pas sans un bagage de Tora et de mitsvot...
     
     Et même si nous jugeons que nos actes n’ont pas suffisamment de valeur et que nous sommes pauvres et démunis de mérites, notre situation sera infiniment meilleure si nous nous sommes mis en condition auparavant. Le Maguid nous explique cette idée par une parabole :
    Un riche propriétaire entendit un jour frapper à sa porte. Il jeta un coup d’œil par la fenêtre et reconnut un habitant de son quartier. Il entendit la porte s’ouvrir et son domestique interroger l’homme sur la raison de sa venue.
    “Je voudrais demander un service à votre maître”, répondit-il.
    “Mon maître est occupé pour l’instant et il m’a donné ordre de ne pas le déranger”, répondit le domestique.
    “A quel moment pourrais-je le rencontrer ?” demanda l’homme.
    “Essayez à seize heures.”
    L’homme s’en alla et le maître de maison retourna à ses occupations.
    A seize heures, on frappa de nouveau à la porte. A travers la fenêtre, le propriétaire reconnut l’homme. Il entendit son domestique lui dire sur le seuil que son maître était toujours très occupé. “Je l’attendrai ici, dehors” répondit l’homme. “Auriez-vous l’amabilité de m’avertir lorsqu’il sera disponible car je dois absolument lui parler !”
    Au bruit de la porte qui se refermait, le patron retourna à sa table de travail. Cependant, un quart d’heure plus tard, sa curiosité prit le dessus. Il regarda de nouveau à la fenêtre et vit l’homme arpenter nerveusement le trottoir de long en large. Voyant cela, le maître de maison, pris de pitié pour le solliciteur, sonna son domestique et lui ordonna de l’introduire.
    Dans le bureau, l’homme fit part au maître de maison de sa situation difficile et le supplia de lui accorder un prêt à court terme. Il avait déjà préparé un certificat dûment signé par deux garants. Son regard ne laissait aucun doute sur la détresse dans laquelle il se trouvait.
    Le riche propriétaire, ému, accéda à sa demande. Pourquoi ne pas aider un frère dans le besoin ? Il lui prêta la somme et différa même le terme du paiement.
    Le même soir, après la prière au Beth Haknesseth, le propriétaire rencontra une de ses connaissances qui l’interpella : “Holà ! Voici une rencontre qui tombe bien ! Pourriez-vous me prêter environ mille écus pour quelques jours ?”
    Le riche propriétaire s’excusa en disant qu’il n’avait pas d’argent sur lui et changea de conversation.
    Pourquoi n’accéda-t-il pas à la demande de ce dernier comme il venait de le faire à l’homme qui s’était présenté à son bureau ?
    La réponse est claire : le premier solliciteur s’était dérangé depuis le matin et était revenu dans l’après-midi. Repoussé, il s’était entêté à attendre, dehors, un moment plus favorable. Comme il s’était donné tant de peine, il était normal que le riche propriétaire fît un geste et accédât à sa requête.
    Le second, par contre, n’avait fourni aucun effort ; ayant rencontré l’homme fortuné par hasard, il s’était adressé à lui en passant. Cela prouve qu’il n’était ni vraiment dans le besoin ni à cours d’argent. Il n’y avait donc aucune raison particulière à ce que le propriétaire lui consente un prêt.
    Voilà précisément le sens des paroles du prophète : “Ainsi a parlé le Dieu des armées, le Dieu d’Israël : ‘Vous M’invoquerez, vous viendrez, vous prierez vers Moi et Je vous entendrai’ (Jérémie 29).” Si vous vous déplacez spécialement, si vous vous préparez, cela sera le signe que la chose vous tient à cœur. Alors, Je vous exaucerai car Je suis miséricordieux...
    Cette préparation, cet effort, cette attente... voilà le programme du mois d’Eloul.

    Extraits de "Paraboles sur la période d’Eloul, Roch Hachana et Yom Kippour" Compilées et rédigées par Chalom Méir Wallach
    Traduction de l’hébreu : Esther Meyer
    Editions Daath


    Source Chiourim

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