• Parachah "Nitsaviym" (vous êtes placés)

     

    Parachah "Nitsaviym" (vous êtes placés)



    Pensée :

    “Mais YHVH ne vous a pas donné un cœur pour connaître, ni des yeux pour voir, ni des oreilles pour entendre, jusqu’à ce jour.” (De 29:4)

    “Qui est celui–ci qui, sans connaissance, voile le conseil ? (…) Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu,” (Job 42:3-5)

    Quel chemin faut t’il vivre pour, à l’exemple de Job, pour dire « maintenant mon œil t’a vu » ?

    Ce chemin commence à Péssah, à notre libération, il commence à Golgoltha… il se poursuit jusqu’à Soukkoth, à la réjouissance du Royaume… Car :

    YHVH ton Élohim, circoncira ton cœur et le cœur de ta semence, pour que tu aimes YHVH ton Élohim, de tout ton cœur et de toute ton âme, afin que tu vives ;” (De 30:6)


    Parachah "Nitsaviym" (vous êtes placés)




    PARACHAH : « NITSAVIYM » 
    (vous êtes placés)


    Shabbat 12 septembre 2015
    (Commentaire 2012)


    Lectures 
    Parachah : Dévariym / Deutéronome 29 :10 à 31 fin
    Haftarah : YéshaYahou/Isaïe 61 :10 à 63 :9
    Bériyth Hadachah : Hahizzayon/Révélation 19 :1 à 9


    Rappel : les commentaires ne sont pas des études, mais des pensées que la lecture de la parachah nous inspire et nous permet, sur une année, de relier les textes de la Torah et des Prophètes aux textes de la Bériyth haHadachah,
    de l’Alliance renouvelée en Yéshoua. 



    Résumé de la Parachah :


    Avant l’entrée effective en Kénaan, pays de la promesse, Moshéh a assemblé tout le peuple, pour lui donner des ultimes recommandations, sous forme de rappels d’événements, de promesses prophétiques conséquentes à l’obéissance, mais également de menaces prophétiques conséquentes à la désobéissance, qui n’ont pas manqué de se réaliser.

    La parachah est caractérisée, malgré de sévères mises en garde, par une expression d’amour irréversible d’Élohim pour Israël : « Quand tu serais exilé à l’autre extrémité du ciel, YHWH, ton Élohim, te rassemblera de là, et c’est là qu’il t’ira chercher. YHWH, ton Élohim, te ramènera dans le pays que possédaient tes pères, et tu le posséderas ; il te fera du bien, et te rendra plus nombreux que tes pères, YHWH, ton Élohim, circoncira ton cœur et le cœur de ta postérité, et tu aimeras YHWH, ton Élohim, de tout ton cœur et de toute ton âme, afin que tu vives. » (De. 30:4-6 NEG)



    La lecture cyclique de la Torah



    Tous les 7 ans à l’année shabbatique quand toutes les dettes étaient remises, le peuple était convié à entendre la Torah à la Sainte Convocation de Soukkoth, afin que l’on s’assure solennellement que tous entendent la Torah pour la mettre en application, selon l’adage « nul n’est censé ignorer le Loi ». Qu’en est-il de cette « Sainte Convocation » et de sa vision, aujourd’hui, dans le monde des églises dites « chrétiennes » ? Où en est la vision du Royaume ?

    Du respect de la Parole divine dépendaient les bénédictions. Ce respect, cet engouement pour la Parole devait en lui-même être représentatif de l’amour du peuple pour Élohim, en retour du don de Sa Torah, qui est elle-même l’expression du soin, de l’amour d’Élohim pour Son peuple.
    Le Fils n’est-il pas la Torah vivante ? La Torah ne devait pas être contraignante mais souhaitée et acceptée avec joie. Notre Élohim n’impose rien, Il nous propose gratuitement, Il vient à nous et nous lui répondons ou non. Malheureusement face à l’infidélité du peuple, les religieux ont
    transformé la Parole en imposition ; comme si un système d’astreinte, de rituel, quel qu’il soit, pouvait satisfaire à l’objectif de la Torah de s’inscrire dans les cœurs. Car notre Élohim veut un peuple de franche volonté, et cet état d’être s’acquiert par l’enseignement bien dispensé dans les cœurs bien disposés. Ce fut le travail du plus grand des prophètes issu de femme: Yohanan hamatbil (Jean le baptiseur)

    « Et il fera retourner plusieurs des fils d’Israël au Seigneur leur Dieu. Et il ira devant lui dans l’esprit et la puissance d’Elie, pour faire retourner les cœurs des pères vers les enfants, et les désobéissants à la pensée des justes, pour préparer au Seigneur un peuple bien disposé. » (Luc 1:16-17 DRB)

    « Ne me renvoie pas de devant ta face, et ne m’ôte pas le souffle de ta sainteté. Rends–moi la joie de ton salut, et qu’un souffle de franche volonté me soutienne. J’enseignerai tes voies aux transgresseurs, et des pécheurs se retourneront vers toi. » (Ps. 51:11-13)

    Tous les sept ans : ce chiffre est symbolique du Shabbat, le Shabbat est la nature du Royaume qui vient. Préalablement à l’acquisition du Royaume, le Seigneur nous a fait remise de nos dettes envers Lui. C’est Lui qui a payé pour nous, Kippour est le symbole de Son immense bienveillance envers tous les repentants. Si nous sommes en vérité repentants, conscients de notre état d’homme fragile, confiants dans les promesses du Seigneur, alors notre cœur se circoncit et la sainte Torah en Yéshoua s’inscrit naturellement dans le cœur. Sous les fragiles constructions des cabanes de Soukkoth, nous pouvons dès lors vivre toute la félicité du Mashiah en nous : l’espérance de la Gloire. !



    Adresse du discours


    Les versets 9 à 20 du chapitre 29 du Deutéronome donnent le cadre essentiel de cette double parachah en répondant aux questions suivantes :


    1) Qui est concerné ? Tous ceux qui se tiennent devant le Seigneur : hommes, femmes, enfants, l’étranger qui s’associe à toi, du plus petit jusqu’au plus grand en responsabilité, y compris ceux qui ne sont pas présents, car ils appartiennent au futur (voir 29 :28 les choses révélées sont à nous et à nos fils).

    « Ce n'est point avec vous seuls que je traite cette alliance, cette alliance contractée avec serment. Mais c'est avec ceux qui sont ici parmi nous, présents en ce jour devant YHWH , notre Élohim, et avec ceux qui ne sont point ici parmi nous en ce jour. » (De. 29:14)

    2) Pourquoi, quel est l’objet de cette convocation ?
    Pour entrer dans l’Alliance.

    3) Que faut-il faire et que faut-il ne pas faire ?
    Vous ne ferez pas comme les autres nations, afin que l’on voie que vous appartenez au Seigneur Élohim.

    « Qu'il n'y ait parmi vous ni homme, ni femme, ni famille, ni tribu, dont le cœur se détourne aujourd'hui de YHWH notre Élohim, pour aller servir les dieux de ces nations-là. Qu'il n'y ait point parmi vous de racine qui produise du poison et de l'absinthe. » (De. 29:18)

    4) Sinon quelle serait la sentence ? Que personne ne s’abuse lui-même et prenne les Paroles de notre Élohim pour de l’impuissance pour se conduire selon ses mauvaises pensées, car celui-là ne sera pas pardonné.

    Il est intéressant et réjouissant de comprendre que dès l’origine « tous » - et non seulement le peuple génétique spécifiquement hébreu - étaient invités à entrer dans l’Alliance en s’associant à Israël. Mais si devenir des « bénéy haberiyth - fils de l’Alliance » constitue une élection flatteuse, cela ne va pas sans accroissement de responsabilité. Comme nous le disons souvent : si nous avons des droits, nous avons aussi des devoirs.

    Si l’Alliance, qui est un mariage, et d’autant plus l’Alliance renouvelée en Yéshoua, nous donne le droit de cité dans le Royaume, nous sommes aussi tenus de respecter et d’enseigner le bien-fondé des lois, des règles, des ordonnances, de ce même Royaume ! Loi-Torah, dont les « dix Paroles » sont la constitution du Royaume: sinon, si nous estimons la constitution obsolète, et
    que nous la révisons selon nos envies, nous sommes des citoyens hors la loi, en opposition, en rébellion, peu représentatifs de notre Roi, et peu crédibles en tant qu’ambassadeurs porteurs de la bonne nouvelle du Royaume. 

                                   Parenthèse 

    Soyons clairs au sujet de la Loi, Torah, objet de toutes sortes d’interprétations. Si nous ne sommes plus sous le décret de la condamnation du code pénal de la Loi, parce que nous sommes sous la grâce du sang de Yéshoua, Agneau d’Élohim, Avocat qui nous évite la condamnation, ce n’est pas pour autant que nous sommes sans la Torah, comme hors la Loi, car si nous péchons encore volontairement contre ce que dit la Loi, ou en modifiant la Loi, ou en pensant même que la Loi n’existe plus, nous nous retrouvons immédiatement contrevenants à la Loi… donc de retour "sous (toute) la Loi", sous son décret de justice (ses "ordonnances qui condamnent") !

    La Loi se doit donc d’être observée, car elle est sainte et juste, soit par obligation si nous n’avons pas reconnu Yéshoua, soit par nature de cœur et d’intelligence renouvelés dans la pleine liberté des enfants d’Élohim, si nous sommes en Yéshoua. 


    Nous constatons, que le message de la Nouvelle Alliance, diffusé par les apôtres et disciples de Yéshoua, n’a pas altéré le discours de Moshéh, mais au contraire qu’il l’a amplifié exactement comme le Seigneur l’enseigne en disant que le simple fait de contrevenir à un commandement, ne serait-ce qu’en pensée, équivaut à enfreindre ce même commandement. 
    (Voir Matthieu 5 :18-28)

    Alors quel était le sens des ordonnances données à Israël par Moshéh, et qui furent toujours valables 1500 ans plus tard ?

    « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions d’Élohim, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Élohim, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au monde présent,  mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté d’Élohim, ce qui est bon, agréable et parfait ». (Romains 12:1-2)

    Ne nous limitons pas à estimer que « le monde présent », auquel nous ne devons pas nous conformer, ne serait que le monde de nature païenne ou
    « croyant compromis au paganisme ».

    Le monde présent « croyant » est aussi dégradé, entaché de déviance, d’intérêt, de tradition. C’est pourquoi Paul nous invite à l’intelligence sans cesse renouvelée, au discernement, pour comprendre quelle est la volonté d’Élohim. Cette volonté nous a été exprimée par Moshéh et les prophètes, puis rendue pleinement vivante par Yéshoua, la Torah vivante.

    Toutefois, c’est dans la vision d’une douloureuse perspective de l’abandon d’Élohim par le peuple hébreu, que Moshéh écrivait ces dernières et instantes recommandations.

    « Car je connais moi-même ta rébellion, ta nuque dure. Certes, tandis que je suis vivant avec vous ce jour, vous vous rebellez contre YHWH. Combien plus après ma mort ! … Car j’ai su qu’après ma mort vous vous corromprez de corruption et vous vous écarterez de la voie que je vous ai prescrite… »
    (De. 31 : 27-29)

    Tout le livre du Deutéronome (Dévariym - Paroles) n’a de cesse de rappeler au peuple comment Élohim l’a secouru, aimé, conduit depuis l’Égypte jusqu’en Kénaan, pour qu’il devienne et reste Son peuple, un peuple qui sort des nations mais qui ne fait plus partie des nations.

    Ce message n’a pas varié, même pour ceux des « chrétiens » qui se pensent d’une « église » qui n’aurait plus rien de commun avec Israël, et pour qui la sentence de Moshéh dirigée sur Israël ne serait pas applicable à ceux qui veulent s’appeler « Église ».

    Combien d’exemples jalonnent ainsi l’histoire de ces communautés « chrétiennes » qui, sous la conduite d’un berger avisé et fidèle, ont connu une réelle vie dans le Seigneur ? Et dès la mort de ce serviteur, elles se sont divisées, perdues dans des déviations dogmatiques ou sectaires ou simplement dans la corruption des comportements, y compris parmi celles qui se disent
    « nées de nouveau » ! Cela peut signifier que les êtres (âmes) n’étaient ni confirmés, ni adultes en Élohim ! Donc pas différents de l’Israël qui murmurait dans le désert. Car il ne suffit pas de rêver, de s’affubler d’un titre, d’une fonction, d’une étiquette, parfois d’un habit, de paraître aux
    yeux de tous en s’activant tout azimut pour donner une impression de vie dédiée. Il ne suffit pas de dire : je suis Israël, mes parents sont Juifs ou lévites ou éphraïmites. Là aussi le Seigneur nous interpelle en disant étonnamment de Sa propre famille selon la chair, sans pour autant la
    renier :

    « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit, Voici ma mère et mes frères. Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui–là est mon frère, et ma sœur, et ma mère ». (Matthieu 12 :48-50)

    Car il faut avant tout faire la volonté de mon Père, dit le Seigneur Yéshoua.

    « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour. » (Jean 15:10)

    Et quels sont les commandements de Mon Père ?
    N’était-ce pas « au minimum » ce qui était demandé à Israël ? Chers amis, nous vous laissons méditer la question, pour que la réponse du Souffle (esprit) s’écrive dans nos cœurs, hors de tout dogme humain.



    Adorer, rendre un culte, honorer, se prosterner ?
     



    Le verset 17 du chapitre 30 nous invite à approfondir un détail de traduction intéressant les verbes « se prosterner et rendre un culte » :

    « Mais si ton cœur se détourne, si tu n'obéis pas et si tu es poussé à te prosterner devant d'autres dieux et à leur rendre un culte » (De. 30:17)

    Ce verset est en relation avec

    « Tu ne te prosterneras pas devant elles, et tu ne leur rendras pas de culte » (Exode 20:5)

    Se prosterner et rendre un culte sont deux actes différents, sinon une seule expression serait utilisée.

    Dans les deux versets le verbe se prosterner est donné par l’hébreu :hishthahavéh (verbe pronominal hé-shin-thav-héth-vav-hé השתחוה )
    Quant au verbe rendre un culte ou servir, il est donné par l’hébreu : avad (ayin-beth daleth עבד ) 

    Sans plus d’explication, nous pourrions admettre que se prosterner n’intéresse que le « divin » (ou plutôt "ce qui concerne Elohim"), d’autant que les textes précédents ne citent que cette possibilité. Or lors d’une rencontre entre Moshéh et son beau-père Yithro il est dit :

    « Moshéh sortit au-devant de son beau-père, se prosterna et l'embrassa. » (Exode 18:7)

    C’est ici le même verbe hébreu qui est utilisé pour « se prosterner ». Ce verbe n’est donc pas réservé uniquement à la prosternation face à un dieu, car dans le cas de Yithro nous avons affaire à un homme et nous ne pouvons pas prêter à Moshéh l’intention de se prosterner devant son beau-père comme on se prosternerait devant Élohim Lui-même. Se prosterner prend alors
    une signification qui ne présume pas l’adoration, mais qui s’apparente d’avantage à la déférence, à la reconnaissance de la supériorité, à la salutation très respectueuse face à une autorité reconnue, et digne de reconnaissance. Cela peut prendre aussi le sens de faire allégeance, en se soumettant à plus grand que soi ou à quelqu’un que l’on aime.

    Volontairement ou involontairement, le verbe se prosterner a été traduit dans les livres de la nouvelle alliance par « adorer » ce qui génère une confusion avec la notion de « rendre un culte » ou « servir au culte ». Le verbe anglais « to do obeisance » semble plus approprié, car il suggère plus la soumission, l’allégeance, que l’adoration de culte en soi.

    Ainsi nous retrouvons les mêmes termes dans la bouche de notre Seigneur Yéshoua, lorsqu’Il fut tenté par l’adversaire dans le désert. Notre Seigneur parlait l’hébreu, le grec placé dans la bouche de notre Seigneur n’est qu’une traduction.

    « Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera tout à toi. Yéshoua lui dit : Il a été écrit : le Seigneur (plus certainement YHWH), ton Élohim, Tu adoreras (il faut donc lire : te prosterneras) et (en plus), à Lui seul, tu rendras un culte. (un service sacré) » (Luc 4:7-8) !

    Ces termes sont sans ambiguïté, car ils reprennent les paroles de Moshéh.  

    Quelle est l’importance ? Elle se situe dans le fait que nous pouvons, et devons, nous prosterner devant la majesté d’Élohim le Père et aussi devant la majesté du Seigneur Yéshoua et lui donner allégeance, car IL est notre Chef, mais à Élohim le Père SEUL, nous avons à rendre un culte.

    Yéshoua est notre Grand Sacrificateur et rend Lui-même le service sacré auprès du Père pour nous, en disant : demandez (au Père) en Mon Nom et moi Je le ferai. Jamais Yéshoua ne nous a demandé de lui rendre personnellement un culte, et de créer ainsi une confusion entre le Père et le Fils, car il y a unité mais pas de confusion puisque le Fils qui est à la droite du Père est
    soumis au Père.

    Nous comprenons mieux que la traduction rendue par « adorer » au lieu de « se prosterner » produit une confusion.

    Par exemple : en Jean 9 :38, lorsque l’aveugle guéri « l’adora »… en Hébreux 1 :6 quand les anges « l’adorèrent », et autres passages où le terme grec [proskunéo], qui est relatif à « se prosterner », est malencontreusement traduit par « adorer », alors qu’il était préférable de traduire par « se prosterner, s’incliner ».

    Pourquoi ? Parce que tous ceux-là, les mages, les femmes, les anges, reconnurent Sa majesté, aimèrent et se soumirent au Messie Yéshoua, sans pour autant lui vouer un culte. 

    Chers amis, réfléchissons un instant à « la trinité orthodoxe de Nicée, Laodicée, Calcédoine… » du 4e siècle, où le culte est rendu indifféremment aux trois « expressions de la « divinité » ! Nous sommes reconnaissants que les frères nazoréens – Juifs et non Juifs, vrais disciples de Yéshoua - n’aient pas participé à l’élaboration de ce dogme, qui ne fut que le produit du
    paganisme dit "chrétien".



    Shabbat shalom véshavoua tov




    JYH
    11/09/2015
    D'après "Blog Qéhila"
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et la source)

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