• Que signifie observer la Loi de Dieu et combien cela est important ? Paracha Vaet'hanan & Ekev (Deutéronome 3.23 à 11.25)

     

     

     

     

     

    "L'observation des commandements de Dieu" (1 Corinthiens 7: 19) - Ekev = récompense à l'obéissance ; Vaet"hanan = j'implorai

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    Ces 2 Parachot, abritent encore mille et un trésors de connaissance et de sagesse du Dieu d’Israël ! Nous voyons d’une manière assez stupéfiante,  la grande importance que Dieu accorde à l’observation de ses commandements. Dans cette étude, nous essaierons de comprendre l’importance de l’observation de la Loi de Dieu, que signifie observer Ses commandements, quels en sont les enjeux et comment y parvenir. Que cette étude puisse vous bénir !

     

     « La loi de l’Eternel est parfaite, elle restaure l’âme; Le témoignage de l’Eternel est véritable, il rend sage l’ignorant. Les ordonnances de l’Eternel sont droites, elles réjouissent le coeur; Les commandements de l’Eternel sont purs, ils éclairent les yeux (…) Ton serviteur aussi en reçoit instruction; Pour qui les observe la récompense (Ekev) est grande. » (psaumes 19 : 8-11) 

    « Si vous écoutez ces ordonnances, si vous les observez et les mettez en pratique, l’Éternel, ton Dieu t’aimera et il te bénira » (Deutéronome 7 : 12-13) 

    Dans les chapitres que nous étudions, il est important de s’arrêter et de réfléchir sur l’insistance de Dieu au sujet de l’observation et de la mise en pratique de ses commandements. Tout au long des chapitres, YHWH n’a de cesse de rappeler à quel point il est important d’observer ses lois. Mes amis, une des rares périodes de l’histoire humaine où la paix régnait dans le monde entier fut durant les 40 années du règne de Salomon. Savez-vous pourquoi ? Tout simplement parce que le Roi et le peuple était enseignés et éduqués dans l’observation et la mise en pratique des commandements du Dieu vivant ! Mais regardez l’état pitoyable du monde actuel : les commandements de Dieu ont été abandonnés. Mais que fait « l’élite spirituelle » ? C’est très simple :

    Environ 5 milliards de personnes sont de confessions musulmanes ou chrétiennes : Les chrétiens, dans une large majorité, ont abandonné une partie de la Loi de Dieu à cause de l’héritage catholique, c’est un fait avéré. Les musulmans ont oublié le coeur de la Loi de Dieu et eux aussi ont aboli et/ou transformé bien d’autres lois de Dieu et beaucoup sont trompés sur la personne du Messie : le résultat est catastrophique et c’est ce que nous voyons. Seulement quelques millions de juifs et de non juifs reviennent réellement à la Torah et au Messie d’Israël.

    Revenons à notre étude. Après avoir commencé sur l’importance de l’observation de la loi, la paracha Vaet’hanan se termine au verset 11 du chapitre 7 par une claire manifestation de la volonté de l’Éternel pour son peuple : « observez Mes lois et mettez-les en pratique ». Dans le même élan, la paracha Ekev se termine par la même injonction qui conditionnera la réussite et la bénédiction du peuple de Dieu : « SI vous observez tous ces commandements que je vous prescris, et si vous les mettez en pratique pour aimer l’Eternel, votre Dieu, pour marcher dans toutes ses voies »(Deutéronome 11.22)

    Survolons ensemble les parachots étudiées pour constater cette insistance de la part de Dieu sur la grande importance qu’il accorde à l’observation de Sa Loi :

    Premier verset du chapitre 4 rentre dans le vif du sujet : « Maintenant, Israël, écoute les lois et les ordonnances que je vous enseigne. Mettez-les en pratique ». 

    Ainsi comme le dit Paul, si toute l’Ecriture est donnée pour notre instruction, nous avons ici un enseignement capital nous montrant ce que Dieu attend de chacun d’entre nous pour rentrer dans le Royaume de Dieu, le monde futur : Observer ses commandements « afin que vous viviez, et que vous entriez en possession du pays que vous donne l’Éternel » (verset 1).

    Cette observation doit demeurer entièrement fidèle à ce qui est écrit : « Vous n’ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n’en retrancherez rien; mais vous observerez les commandements de l’Éternel, votre Dieu, tels que je vous les prescris. » (Verset 2). 

    Il est très important de s’arrêter sur ce point : ne rien retrancher à La Parole et ne rien ajouter ! A ce sujet, voici un commentaire de l’excellent livre « la Paracha », du rav Eliaou Hassan :

    « Notre verset vient nous interdire d’ajouter ou de retrancher toute loi ou commandement de la Torah.  

    Mais à qui s’adresse t-on ? Qui pourrait avoir une telle audace ? Spontanément nous dirions : des impies, des réformistes, des libéraux, ou des sectes ou des personnes mal intentionnées qui souhaitent déraciner les valeurs authentiques du judaïsme biblique pour leur intérêt personnel. 

    Il est vrai que ces personnes entrent dans cette catégorie, mais la Torah s’adresse-t-elle à des gens mal intentionnés qui ne s’empêcheront de toute façon pas de mal agir ? Quelle est l’importance d’un « petit verset » à leurs yeux, et même de toute la Torah complète ? 

    À ce sujet le Hafets Haïm avait l’habitude de rapporter une parabole : 

    Un jour un homme se mit à jeter au fleuve toute la marchandise d’un magasin. À plusieurs reprises, on le vit sortir avec les bras chargés et tout jeter à l’eau. Les passants le regardaient stupéfaits et persuadés qu’il était fou !  

    S’il s’agit d’un fou, nous dit le Hafets Haïm, nous n’en savons rien, la seule chose que nous pouvons affirmer avec certitude, c’est que toute cette marchandise ne lui appartient pas ! 

    Il en est ainsi pour tous ceux qui se permettent de renoncer à certaines lois de la Torah, quelles qu’elles soient, même les plus anodines apparemment : Il nous est impossible d’affirmer qu’ils sont fous, mais une chose est sûre, c’est que la marchandise ne leur appartient pas ! 

    Puis le chapitre 4 continue : « Voici, je vous ai enseigné des lois et des ordonnances, comme l’Eternel, mon Dieu, me l’a commandé, afin que vous les mettiez en pratique (…) Vous les observerez et vous les mettrez en pratique; car ce sera là votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples, qui entendront parler de toutes ces lois et qui diront : Cette grande nation est un peuple absolument sage et intelligent ! (…) observe ses lois et ses commandements que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux, toi et tes enfants après toi, et que tu prolonges désormais tes jours dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne. » 

    Au chapitre 5, cela continue de plus belle : « Ecoute, Israël, les lois et les ordonnances que je vous fais

     entendre aujourd’hui. Apprenez-les, et mettez-les soigneusement en pratique (…) Ton Dieu fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements (…) Oh ! s’ils avaient toujours ce même coeur pour me craindre et pour observer tous mes commandements, afin qu’ils fussent heureux à jamais, eux et leurs enfants ! (…) Toi, reste ici avec moi, et je te dirai tous les commandements, les lois et les ordonnances, que tu leur enseigneras, afin qu’ils les mettent en pratique (…) Vous ferez avec soin ce que l’Eternel, votre Dieu, vous a ordonné; vous ne vous en détournerez ni à droite, ni à gauche. Vous suivrez entièrement la voie que l’Eternel, votre Dieu, vous a prescrite, afin que vous viviez et que vous soyez heureux, afin que vous prolongiez vos jours dans le pays dont vous aurez la possession. » 

    Chapitre 6, l’emphase sur l’importance d’observer les commandements du Très-Haut continue avec toujours plus de force et d’insistance : « Voici les commandements, les lois et les ordonnances que l’Eternel, votre Dieu, a commandé de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession; afin que tu craignes l’Eternel, ton Dieu, en observant, tous les jours de ta vie, toi, ton fils, et le fils de ton fils, toutes ses lois et tous ses commandements que je te prescris, et afin que tes jours soient prolongés. Tu les écouteras donc, Israël, et tu auras soin de les mettre en pratique, afin que tu sois heureux (…) ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton coeur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. (…) Vous ne tenterez point l’Eternel, votre Dieu, comme vous l’avez tenté à Massa. Mais vous observerez les commandements de l’Eternel, votre Dieu, ses ordonnances et ses lois qu’il vous a prescrites. Tu feras ce qui est droit et ce qui est bien aux yeux de l’Eternel, afin que tu sois heureux (…) L’Eternel nous a commandé de mettre en pratique toutes ces lois, et de craindre l’Eternel, notre Dieu, afin que nous fussions toujours heureux, et qu’il nous conservât la vie, comme il le fait aujourd’hui (…) Nous aurons la justice en partage, si nous mettons soigneusement en pratique tous ces commandements devant l’Eternel, notre Dieu, comme il nous l’a ordonné. » 

    Début du Chapitre 7 jusqu’à la fin de la paracha qui s’arrête au verset 11, en l’espace de quelques versets, l’Esprit Saint insiste encore et toujours :

    « Sache donc que c’est l’Eternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu’à la millième génération envers ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements (…) Ainsi, observe les commandements, les lois et les ordonnances que je te prescris aujourd’hui, et mets-les en pratique. » 

    La paracha Vaet’hanan, au chapitre 7 verset 11 se termine donc ainsi : « Ainsi, observe les commandements ».

    La paracha Ekev continue elle aussi dans la même lignée jusqu’au chapitre 11 :

    « Si vous écoutez ces ordonnances, si vous les observez et les mettez en pratique, l’Éternel t’aimera, il te bénira et te multipliera (…) Vous observerez et vous mettrez en pratique tous les commandements que je vous prescris aujourd’hui, afin que vous viviez (…) Tu observeras les commandements de l’Éternel, ton Dieu, pour marcher dans ses voies et pour le craindre. (…) Maintenant, Israël, que demande de toi l’Eternel, ton Dieu, si ce n’est que tu craignes l’Eternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d’aimer et de servir l’Eternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme; si ce n’est que tu observes les commandements de l’Eternel et ses lois que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux ? (…) Vous circoncirez donc votre coeur (…) Tu aimeras l’Eternel, ton Dieu, et tu observeras toujours ses préceptes, ses lois, ses ordonnances et ses commandements (…) Si vous obéissez à mes commandements (…) » 

    Comme nous le voyons clairement, l’Esprit de Dieu, dans cette portion d’étude de la Torah (paracha) insiste, répète et rappelle une chose absolument capitale : « observer les commandements de Dieu » Afin de rentrer en possession du Royaume et d’être véritablement heureux.

    « Garde-toi d’oublier l’Éternel, ton Dieu, au point de ne pas observer ses commandements, ses ordonnances et ses lois, que je te prescris aujourd’hui. » (Deutéronome 8.11) 

    Il est à noter que les sages d’Israël, exactement comme l’enseigne le Messie Yéshoua, affirment que la grande majorité des récompenses liées à l’accomplissement des commandements de Dieu, sera perçue dans le monde futur. La joie, la santé et le bonheur procuré ici bas sont des bénédictions qui nous sont données uniquement pour nous aider à continuer dans la foi et l’observation des commandements de Dieu mais les trésors amassés dans les cieux seront découvert en fin de course et nul ne peut ravir cette richesse gardé précieusement pour le monde futur.

    « Amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. » (Matthieu 6.20)

    Evidemment, pour beaucoup ayant été faussement enseignés et pensant que la Loi de Dieu donnée à Moïse serait caduque et porteuse de malédiction, nous les renvoyons au dossier spécial sur le site : http://www.rencontrerdieu.com/plus/dossier-special-la-fausse-doctrine-de-labolition-de-la-loi-torah-devoilee/

    La question se pose : mais que signifie donc observer la Torah de Dieu, la loi de l’Eternel ? 

    La réponse est très simple et Rachi, un des plus célèbre commentateur de la Torah, rappelle brièvement ce que signifie l’observation des commandements :

    « Observez-les : Ceci concerne l’Etude » 

    Observer la Loi de Dieu signifie donc étudier minutieusement les Saintes Ecritures, les lois, les commandements, les

      statuts, les ordonnances de Dieu afin de les mettre progressivement et au fur et à mesure en pratique de tout notre coeur comme il est dit au chapitre 5 au sujet des lois de Dieu :

    « Apprenez-les, et mettez-les soigneusement en pratique ». 

    Ainsi, l’observation de la Torah de Dieu (Loi de Dieu) permet de grandir dans la sanctification, de manifester et  de démontrer par des actes concrets les fruits de notre amour pour Dieu : C’est le processus d’une vie et c’est ici un voyage merveilleux pour tous ceux qui ont été appelés et qui ont répondu en saisissant cette victoire et cette espérance glorieuse acquise dans le Messie Yéshoua, Lui qui nous appelé à la sanctification et à l’obéissance à son Père en nous détournant de nos fautes passées.

    C’est la prière faite par le sauveur : « Père, Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. » (Jean 17:17). Lorsque Yéshoua dit cela, il nous montre la voie à suivre : SEULE la parole de Dieu nous sanctifie. Effectivement, La Torah merveilleuse de Dieu donnée à Moïse EST la parole de Dieu et elle nous montre et nous aide à différencier ce qui est pur de ce qui est impur, ce qui souille de ce qui purifie, ce qui est agréable à l’Eternel Dieu de ce qui ne lui plait pas et cela, dans tous les domaines de notre vie : corps, âme, esprit, temps et espace.

    « Ainsi donc, le Messie ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché, afin de vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair. C’est assez, en effet, d’avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l’ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles. Aussi trouvent-ils étrange que vous ne vous précipitiez pas avec eux dans le même débordement de débauche, et ils vous calomnient. Ils rendront compte à celui qui est prêt à juger les vivants et les morts. » (1 Pierre 4.1-4) 

    Observer la Loi de Dieu est donc indispensable pour grandir spirituellement et grandir dans la sanctification. Observer la Loi de Dieu consiste à étudier la Loi de Dieu, ses instructions, ses enseignements, avec un coeur docile et de mettre en pratique ce que l’on apprend au fur et à mesure, exactement comme un bon fils se laisserait éduquer par son père sans lui opposer de résistance ni remettre en question sa Parole et son autorité.

    Dans le fascicule « La Sidra de la semaine » (petit fascicule hebdomadaire gratuit et disponible dans les magasins cachère ou les librairies juives), il est intéressant de noter ce qui est dit à propos de l’observation des commandements ou Mitsvot en hébreux :

    « Le mot mitsva (commandement) partage une racine étymologique avec le mot tsavta, qui signifie « lien ». L’essence profonde des choses est qu’en accomplissant une mitsva, nous nous lions à Dieu. Il faut accomplir les mitsvot parce que Dieu désire que nous les accomplissions. Les mitsvot étendent ce lien avec Dieu au monde matériel, en englobant ces objets concrets avec lesquels la mitsva est observée. Quand une personne accompli une mitsva, un lien est établi entre l’objet et la sainteté de Dieu. » 

    Evidemment, si dans l’observation de certains commandements certaines choses paraissent plus ou moins difficiles ou obscures au départ, Dieu qui sonde nos coeurs le voit et fait grâce et nous apportera toujours plus de lumière au fur et à mesure afin que nous grandissons dans ses voies parfaites. L’essentiel est d’avoir ce coeur obéissant, docile et d’avoir cette réelle intention de le suivre Lui, sans chercher à abolir ou à supprimer le plus petit des commandements de Dieu, chose malheureusement pratiquée dans une large partie du christianisme.

    Permettez moi de vous partager un autre extrait très à propos tiré du livre « la Paracha », du rav Eliaou Hassan :

    Alors que Rabbi David Aboukara (zatsal) marchait dans la rue, un homme de sa connaissance l’arrêta et lui demanda de lui donner des raisons concrète aux commandements. 

    Il voulait connaître la raison de l’interdiction de se raser avec une lame (Lévitique 19 : 27, 21 : 5), et comprendre pourquoi celui qui se rasent à l’aide d’une lame mérite une sanction aussi sévère qu’une personne qui auraient mangé cinq fois de la viande Taref (impur). 

    Le Rav lui répondit ceci : « j’aurais volontiers pris le temps de te répondre mais je suis pressé. Le médecin a prescrit à ma femme un médicament pour la soigner de sa maladie et je cours chez lui pour lui demander des explications sur ce médicament : pourquoi a-t-il justement choisi celui-là et pourquoi avoir prescrit cette dose ? Tant que je n’aurai pas reçu tous ces renseignements, je ne permettrai pas à ma femme de prendre ce médicament ! » 

    L’homme dit alors au Rav : « Avec tout le respect que je vous dois Rav, je me permets de vous conseiller de courir chez vous et non chez le médecin ! Le docteur n’a pas à expliquer à ses patients la raison de son choix de prescrire tel ou tel médicament, et même s’il l’acceptait, vous n’avez pas fait ses études, et ne comprendriez pas un traître mot de sa réponse. Si votre médecin est un spécialiste, votre devoir est de donner ces médicaments à votre femme sans poser de questions ! ». 

    Le Rav sourit d’un large sourire et lui répliqua : « est-ce que tes oreilles entendent ce que ta bouche profère ? Un docteur, qui est un homme comme toi et moi et qui a appris d’un homme comme toi et moi, tu t’en remets à lui les yeux fermés, sachant qu’il existe beaucoup de médecins incompétents et que bon nombre de médicaments ont des effets secondaires fort dommageables ou qui, s’ils sont administrés selon de mauvaises doses, peuvent devenir véritablement un poison ! Alors que notre Dieu, HaShem, Hakadoch Baroukh Hou (Le Saint bénit soit-il), qui est la source de TOUT, de toute intelligence et de toute sagesse, qui nous a créé et créé le monde entier, à Lui tu ne fais pas confiance pour suivre Ses commandements et ses Mitsvots sans chercher à comprendre le pourquoi du comment !… » 

    Observer la Torah de Dieu, à la portée de tous les enfants de Dieu ? 

    Je me rappelle avoir été dans une assemblée ou une femme d’un âge mûr a pris la parole après mon intervention orale et affirma quelque chose de ce genre : « Les lois de Dieu sont trop dures et impossibles à pratiquer, c’est pour cela qu’en Jésus nous les accomplissons » ! Je me rappelle avoir pensé : cette personne connait mal sa Bible et ce qui est écrit d’Elisabeth et Zacharie, deux personnes de chair et d’os comme elle et moi : « Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur. » (Luc 1.6)

    Oui, observer les lois de Dieu est évidemment possible, loin d’être impossible : il s’agit de la volonté de Dieu pour tous ses enfants ! Afin de casser et de réduire en cendre toutes ces fausses idées reçues dans une partie du monde croyant et en vue de bénir le plus grand nombre par la Vérité, nous devons nous rappeler ce que Dieu lui même déclare de ses commandements. Seul la vérité biblique doit nous intéresser et non ce que disent les hommes :

    « Ce que je te prescris aujourd’hui n’est certainement point au-dessus de tes forces et hors de ta portée (…) C’est une chose, au contraire, qui est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur, afin que tu la mettes en pratique (…) je te prescris aujourd’hui d’aimer l’Eternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies, et d’observer ses commandements, ses lois et ses ordonnances, afin que tu vives »(Deutéronome 30 : 11.16)

    Jean vivait ce passage de Deutéronome 30 et a lui même confirmé et rappelé ce qui est enseigné ici dans la Torah :
    « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5:3).

    Evidemment, comme nous avons de cesse de le rappeler, l’observation de la Loi de Dieu est une chose devant se faire avec amour et foi, non pas pour être sauvé mais parce que justement nous sommes sauvés en espérance par la foi en Yéshoua et dans cette révélation merveilleuse du pardon des péché que Le Messie offre par le sang de la croix pour quiconque se repent et croit au Fils du Dieu vivant.

    En dépit de l’évidence et sachant que les racines des faux enseignements sont parfois longues de plusieurs kilomètres, voici une petite anecdote hautement édifiante, relatée par le prophète Eliahou en personne et destinée aux personnes prétendant ne pas pouvoir observer les lois de Dieu :

    « Un jour, je marchais en chemin lorsque je croisais un homme ne connaissait ni la Torah, ni la Michna. Cet homme proférait des paroles cyniques et moqueuses, et il vint à ma rencontre. Je lui dis : ‘Mon fils, que répondras-tu à ton Père Qui est au Ciel lorsque viendra le jour du jugement ?’. Il me dit : ‘Rabbi, j’ai des arguments à Lui opposer : m’a-t-on seulement gratifié dans le Ciel de sagesse et d’entendement pour que je puisse lire et apprendre ?’. Je lui demandais quel était son métier, et il me répondit qu’il était pêcheur. Je lui dis : ‘Mon fils, qui t’a donc donné la sagesse de cueillir du lin, d’en tisser des filets, de les jeter à la mer et d’en retirer des poissons ?’. ‘Maître, me rétorqua-t-il, pour cela on m’a accordé de la sagesse !’. Je lui dis alors : ‘Si déjà pour cueillir du lin, tisser des filets (…), le Ciel t’a donné sagesse et entendement, pour les paroles de Torah (…) n’est-ce pas à plus forte raison ? ». 

    Le message que véhicule ce Midrach est développé de manière remarquable par le Rabbi de Kotsk. De fait, Eliahou n’a pas débattu avec cet homme sur le fond même de son propos, car il est indéniable que certaines personnes sont dotées de capacités intellectuelles supérieures à celles d’autres. Car les arguments d’Eliahou tenaient en fait sur le propre vécu de cet homme, en soulignant le fait que nul ne naît pêcheur de poisson… Et si malgré tout, lui-même parvint à apprendre ce métier, c’est uniquement du fait de la nécessité, parce que sa subsistance exigeait de lui qu’il soit capable de pratiquer un métier. Or s’il avait pris conscience – dans la même mesure – de l’impératif absolu d’étudier la Torah chaque jour, il ne fait aucun doute qu’il aurait trouvé en lui les aptitudes d’apprendre et de comprendre ses enseignements. 

    Effectivement, pour quiconque veut se sanctifier, Dieu l’aide. C’est ce qu’enseigne les sages d’israël : « quiconque veut se purifier, Dieu l’aide à se purifier. » 

    Ainsi l’observation de la Torah est largement faisable, recommandé et ordonné pour tous ceux qui se réclament du Messie D’Israël : c’est la une source de bénédiction inimaginable pour ceux qui aiment Dieu et se réjouissent de la Vérité, ne passez pas à côté mais surtout : cela révèle l’état de notre coeur : aimons-nous réellement Dieu ou préférons-nous les doctrines d’hommes, leur tradition et leur institution qui s’opposent si souvent aux lois de Dieu ?

    L’obéissance et l’amour : au delà de la raison 

    Certains objecteront : mais comment observer certains commandements que je ne comprends pas ou que Dieu me demande de faire mais que je pense aboli ou inutile dans notre époque actuelle ? Premièrement, comme nous venons de le voir, pour quiconque décide sérieusement de se mettre au travail, Dieu lui donnera les moyens d’une façon ou d’une autre et aujourd’hui : les moyens ne manquent pas !

    Deuxièmement, certains commandements, dans le texte source, sont traduits par un mot hébreux différent : « ‘Hok ». Ce mot signifie qu’il s’agit d’un statut, d’une ordonnance de l’Eternel, qui n’a pas de sens logique pour la raison humaine.

    Il y a en effet des commandements accessibles à la raison, par exemple, ne pas commettre de meurtre, ne pas faire d’adultère, etc, et d’autres que l’on ne peut appréhender avec la seule intelligence humaine (ce qui n’exclu pas d’avoir certaines compréhensions mais cela restera limité). En hébreu, les commandements accessibles à la raison sont souvent traduits par le mot Mitsva.

    Voici une courte explication sur le site chabad.org :

    « ‘Hok implique un décret inaccessible à la raison, une loi observée par soumission à une autorité suprême que nous n’avons ni le droit ni la capacité de remettre en question. Aussi, ‘hok’ est-il également le nom d’un certain type de mitsvot (commandements accessible à la raison), les ‘houkim’, que l’esprit humain ne peut comprendre : l’interdiction de mélanger la viande et le lait et les lois de la pureté rituelle (…) » 

    Autre exemple : le commandement de la vache rousse est du domaine du «’Hok », certaines prescriptions alimentaires, etc.

    Bien que l’on pourra toujours trouver des enseignements merveilleux dans un « ‘Hok », une partie demeurera toujours

      complètement inaccessible dans les secrets inimaginable qu’il renferme. Les « ‘Hok » sont là aussi pour tester et démontrer si véritablement on aime Dieu et si on prêt à Lui faire confiance quand bien même on ne comprendrait pas tout. Ce type de commandement permet de voir quelles sont ceux qui aiment Dieu de TOUT leur coeur et quelles sont ceux qui, en réalité, méprisent Sa Parole.

    A ce sujet, il existe une anecdote formidable tirée de l’excellent livre « la paracha » du Rav  Eliahou Hassan. Cette anecdote nous montre la profondeur et l’importance d’obéir à Dieu contre vents et marées, quand bien même on ne comprendrais pas tout, quand bien même on penserait avoir trouvé la raison la plus logique pour se dédouaner d’un commandement, notamment lorsque l’on est confronté aux fameux «’Hok » :

    « Un roi fit un jour appeler l’un de ses plus fidèles messagers : « Tu dois te rendre chez le roi Untel pour lui confier ceci, mais attention je te mets en garde : Tu ne dois faire aucun pari ni avec lui ni avec aucun de ses ministres, et sous aucun prétexte ! » Le messager prit la route et arriva dans le royaume en question. Avec la plus grande application, ilaccomplit la mission de son roi bien-aimé. 

    Il témoigna de façon exemplaire aux yeux de tous, de sa fidélité totale à son monarque. Pourtant, juste avant de repartir, l’un des ministres entama une conversation avec lui, et ils se mirent à plaisanter amicalement. Et puis le ministre posa soudain une étrange question à notre messager : 

    – La bosse que tu as sur ton dos ne te fait pas mal ? 

    – La bosse ? Mais je n’ai pas de bosse ! 

    – Que racontes-tu là ? Je vois bien que tu as une bosse dans le dos ! 

    – Mais pas du tout ! 

    – Ah, tu caches bien ton jeu ! Mais je ne suis pas dupe, et je suis même prêt à parier avec toi que tu as une bosse dans le dos ! 

    – Il vaudrait mieux pour toi ne pas parier si tu ne veux pas perdre ton argent ! 

    – Je suis tellement sûr de ce que j’affirme que je parie un million de dollars que tu es bossu ! 

    Le messager éclata de rire, comment un homme peut-il être aussi stupide et risquer une somme aussi colossale, se dit-il ! Puis il pensa que s’il prouvait à ce ministre idiot qu’il n’était pas bossu, il empocherait un million de dollars bien facilement… Toutefois il se rappela les paroles de son roi qui l’avait mis en garde et lui avait demandé de ne pas parier avec qui que ce soit. Mais, cédant à la tentation, il argumenta en lui-même : « La raison pour laquelle mon roi m’a interdit de parier est qu’il craint que je ne perde ! Mais dans le cas présent, aucun risque ! Le roi sera donc même heureux que je rapporte un million de dollars pour les caisses du royaume ! » 

    Palpitant de joie, il annonça alors au ministre : 

    – Je suis prêt à parier ! 

    – Très bien. Ote tes habits et prouve-nous que tu n’es pas bossu ! Sans discuter, le messager retira sa chemise et prouva ainsi qu’il n’avait pas de bosse dans le dos. Le ministre fit mine d’être désolé de perdre un million de dollars, mais il donna l’argent sans l’ombre d’une hésitation, en acceptant étrangement et très sereinement son sort. 

    A son retour dans son royaume, le messager raconta fièrement l’histoire du million gagné lors d’un « pari d’enfant ». Après son récit, le roi exprima un très vif mécontentement : 

    – Comment as-tu pu faire une chose pareille ? Quelle idiotie ! Ne t’avais- je pas averti qu’il ne fallait parier avec personne ? 

    – Mon seigneur a raison, et je n’avais pas oublié son ordre, mais j’ai pensé que dans un cas pareil c’était différent, c’était de l’argent gagné tellement facilement ! 

    – Pas du tout ! Tu as peut-être gagné un million mais moi j’en ai perdu quatre-vingt-dix-neuf à cause de ton empressement ! Les ministres du royaume où tu t’es rendu avaient parié cent millions avec moi qu’ils parviendraient à faire se dévêtir mon messager, et ils ont gagné ! 

    Voilà un exemple parmi les nombreuses ruses du Yetser Hara (Diable, tentation de la chair, mauvais penchant) : donner un peu pour prendre beaucoup. Si ce principe est vrai pour une Mitsva, il l’est d’autant plus concernant les fautes, ainsi lorsqu’une personne pense tirer profit des infractions de laTorah, elle doit être sûre que ses pertes seront considérables au bout du compte, ( Rajout de Thomas : même si elle ne voit rien sur le moment et qu’elle tient un raisonnement qui semble tenir la route mais qui au final va contre les paroles de Dieu clairement défini dans la Torah» ! Seuls la droiture et le respect des lois de la Torah rapportent gros ! La moindre entorse ou fourberie coûte beaucoup plus cher que ce que nous pouvons imaginer dans le monde ici-bas (Rajout de Thomas : et dans le monde futur aussi). C’est pourquoi même si mon intelligence me dit d’agir comme ceci ou comme cela, je dois toujours me souvenir que je suis un petit être fini et minuscule face à la Grandeur Divine, et incapable de comprendre Ses desseins. Seul Hachem (Dieu) connaît et sait tout et je dois sans cesse me raccrocher et me référer à Lui. La vérité est seulement là ! » 

    Cette excellente anecdote nous invite à avoir ce coeur d’enfant et cette obéissance fidèle à Dieu et à TOUS ses commandements, quand bien même le plus grands des serviteurs de Dieu viendrait nous enseigner le contraire. Nous voyons aussi une vérité fondamentale : Bien que le serviteur fut fidèle en de nombreuses choses, c’est l’abandon d’un seul commandement qu’il jugea à tort comme « transgressable » qui amena la catastrophe lorsqu’il se présenta devant son Maître en fin d’histoire ! Effectivement, nous n’imaginons pas les conséquences infiniment grande qu’il y a à mépriser ou à négliger le plus petit commandement de Celui qui a créé les cieux et la terre et qui soutient toute chose par sa Puissante Volonté ! Comme dans l’anecdote, nous voyons clairement ou cela peut mener car « Ses voies ne sont pas nos voies ». Soyons docile.

    Au sujet des « ‘Hok », David nous invite a sérieusement prendre en considération le coeur de Dieu à ce sujet, ce qui lui plait et ce qu’il en coûte de mépriser le plus petit «’Hok » de l’Eternel :

    « J’incline mon coeur à pratiquer tes statuts (‘Hok), Toujours, jusqu’à la fin. » (Psaumes 119 : 112) 

    « L’Eternel méprises tous ceux qui s’écartent de tes statuts (‘Hok), Car leur tromperie est sans effet. » (Psaumes 119:118) 

    « Le salut est loin des méchants, Car ils ne recherchent pas tes statuts (‘Hok). » (Psaumes 119 : 155). 

    Regardons ce que dit le Rabbi Yonah de Gérone dans son livre « les portes du repentir » au sujet de l’observation de la loi de Dieu selon la Torah :

    En exode 24.7, (Note Thomas : après que Dieu ait donné plusieurs lois bonnes, saintes et parfaites), il est dit : « nous accomplirons et nous comprendrons ». Voici comment comprendre cette idée : quiconque décidé sincèrement d’agir conformément à la Torah qui lui sera enseigné et selon le jugement que les juges rendront, acquiert, dès le jour de sa décision, la récompense pour tous les préceptes de la Torah qu’il a entendus et compris, ainsi que pour tout ce qu’il n’a pas encore appris ; il est considéré comme un juste et a acquis un mérite tant pour les concepts qui lui sont révélés que pour ceux qui lui sont cachés (Note Thomas : Effectivement, c’est ainsi qu’agissait par exemple Elisabeth et Zacharie, Ils suivaient la Torah de Dieu, c’est pourquoi la parole témoigne qu’ils étaient juste devant Dieu : « Tous deux étaient justes devant Dieu » (Luc 1.6). 

    « Si un homme n’évite pas certaines fautes et ne cherche pas à s’en protéger – fût-ce une transgression mineure – et bien qu’il respecte, par ailleurs, toutes les autres interdictions de la Torah, les sages d’Israël le qualifient « d’apostat vis-à-vis d’un commandement particulier. » Il est compté parmi les pêcheurs et sa faute est trop grande pour être pardonnée. Car si un serviteur disait à son maître « j’exécuterai tous vos ordres sauf un », cela prouverait qu’il a rejeté l’autorité de son maître et veut agir comme bon lui semble. Le verset dit à son sujet : « maudit soit celui qui n’accepte pas les paroles de cette loi pour les accomplir » (Deutéronome 27.26), ce qui signifie : « celui qui n’accepte pas d’accomplir entièrement les paroles de la Torah ». Cette interprétation est confirmée par l’emploi de l’expression « qui n’accepte pas… pour les accomplir » plutôt que « qui n’accomplit pas ». Note Thomas : là encore cela rejoins les propos du sauveur concernant ceux qui font réellement parti de sa Famille : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. » (Luc 8.21). 

    Les fils de Jonadab : un exemple gravé dans l’Eternité 

    Enfin, il est bon de terminer par l’excellent exemple donné dans l’Ecriture concernant cette obéissance simple et de coeur que Dieu demande à son peuple :

    En Jérémie 35, nous avons une formidable leçon : l’Eternel Dieu va demander à Jérémie de visiter la maison de Recabites et d’inciter les fils de Jonadab à fauter contre les ordres de leur père qui leur avait clairement ordonné de s’abstenir de certaines choses dont du vin.

    « Va à la maison des Récabites, et parle-leur; tu les conduiras à la maison de l’Eternel, dans une des chambres, et tu leur offriras du vin à boire (…) Je mis devant les fils de la maison des Récabites des coupes pleines de vin, et des calices, et je leur dis : Buvez du vin ! » 

    Regardez la formidable réponse des fils de Jonadab :

    « Mais ils répondirent : Nous ne buvons pas de vin; car Jonadab, fils de Récab, notre père, nous a donné cet ordre : Vous ne boirez jamais de vin, ni vous, ni vos fils; et vous ne bâtirez point de maisons, vous ne sèmerez aucune semence, vous ne planterez point de vignes et vous n’en posséderez point; mais vous habiterez sous des tentes toute votre vie, afin que vous viviez longtemps dans le pays où vous êtes étrangers. Nous obéissons à tout ce que nous a prescrit Jonadab, fils de Récab, notre père : nous ne buvons pas de vin pendant toute notre vie, nous, nos femmes, nos fils et nos filles; nous ne bâtissons point de maisons pour nos demeures, et nous ne possédons ni vignes, ni champs, ni terres ensemencées; nous habitons sous des tentes, et nous suivons et pratiquons tout ce que nous a prescrit Jonadab, notre père. » 

    Face à cette leçon d’obéissance que Dieu a voulu manifester en envoyant Jérémie pour tenter les Fils de Jonadab, Dieu donne une grande leçon à son peuple :

    « Ainsi parle l’Eternel des armées, le Dieu d’Israël : Va, et dis aux hommes de Juda et aux habitants de Jérusalem : Ne recevrez-vous pas instruction, pour obéir à mes paroles ? dit l’Eternel. On a observé les paroles de Jonadab, fils de Récab, qui a ordonné à ses fils de ne pas boire du vin, et ils n’en ont point bu jusqu’à ce jour, parce qu’ils ont obéi à l’ordre de leur père. Et moi, je vous ai parlé, je vous ai parlé dès le matin, et vous ne m’avez pas écouté. Je vous ai envoyé tous mes serviteurs, les prophètes, je les ai envoyés dès le matin, pour vous dire : Revenez chacun de votre mauvaise voie, amendez vos actions, n’allez pas après d’autres dieux pour les servir, et vous resterez dans le pays que j’ai donné à vous et à vos pères. Mais vous n’avez pas prêté l’oreille, vous ne m’avez pas écouté. » 

    La conclusion de notre grand Dieu est tel un cri du coeur envers son peuple, déchiré qu’il est de voir des enfants obéir à un homme de chair tandis que son propre peuple désobéit à son Créateur, à Celui qui tient le souffle de toute chair entre Ses mains  :

    « Oui, les fils de Jonadab, fils de Récab, observent l’ordre que leur a donné leur père, et ce peuple ne m’écoute pas ! » 

    C’est le même cris du coeur de Dieu formulé au travers d’Ésaïe : « Oh! si tu étais attentif à mes commandements! Ta paix serait comme un fleuve, et ta justice comme les flots de la mer. » (Esaïe 48.18). Ne voulez-vous pas réjouir le coeur de Dieu au lieu de l’attrister ? Vous savez quoi faire !

    Et ainsi, les maux qui atteignent l’Eglise, à l’instar d’Israël, ne sont que la conséquence de cet état de fait :

    « C’est pourquoi ainsi parle l’Eternel, le Dieu des armées, le Dieu d’Israël : Voici, je vais faire venir sur Juda et sur tous les habitants de Jérusalem tous les malheurs que j’ai annoncés sur eux, parce que je leur ai parlé et qu’ils n’ont pas écouté, parce que je les ai appelés et qu’ils n’ont pas répondu. » 

    Que personne ne s’y trompe : lorsque Dieu parle d’Israël, cela concerne ce qui est couramment appelé « l’église chrétienne » car, selon la Parole de Dieu en Romains 11, les croyants des nations sont greffés sur Israël par la foi en Yéshoua et sont donc adoptés dans la famille de Dieu et font donc pleinement parti d’Israël, bien qu’un grand nombre l’ignore et pense à tort avoir remplacé le peuple de Dieu (théologie du remplacement), ce qui est évidemment faux.

    Enfin, afin de montrer l’immense importance de l’observation des commandements de Dieu et de l’obéissance par amour et avec foi, regardez donc comment Dieu récompense d’une manière prodigieuse les récabites fils de Jonadab :

    « Ainsi parle l’Eternel des armées, le Dieu d’Israël : Parce que vous avez obéi aux ordres de Jonadab, votre père, parce que vous avez observé tous ses commandements et fait tout ce qu’il vous a prescrit; à cause de cela, ainsi parle l’Eternel des armées, le Dieu d’Israël : Jonadab, fils de Récab, ne manquera jamais de descendants qui se tiennent en ma présence. » 

    Nous avons ici une puissante leçon qui devrait nous pousser à méditer, apprendre et observer soigneusement les commandements du Dieu d’Israël avec grâce et vérité au travers de la foi en Yéshoua notre sauveur car ne l’oublions pas :

    « Yéshoua (Jésus) s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres. » (Tite 2.14). 

    Les bonnes oeuvres qui plaisent à Dieu ne se trouvent pas dans les églises bâtiments ni dans aucune assemblée ou dans aucun raisonnement humain. Elles se trouvent dans la Parole immuable et permanente de Dieu, dans la Loi de Dieu donnée à Moïse, dans la Torah d’Israël et dans les enseignements de tous ceux qui enseignent fidèlement la Saine Doctrine !

    Que La Parole du Roi de Gloire pénètre nos coeurs et nous conduisent à la repentance et à marcher dans la voie des ses commandements avec un esprit bien disposé, dans la foi, la douceur, la vérité et l’amour !

    Amen ?

    Une étude de Thomas sur les parachot de la semaine.

    Source: http://www.rencontrerdieu.com/project/que-signifie-observer-la-loi-de-dieu-et-combien-cela-est-important-paracha-vaethanan-ekev-deuteronome-3-23-a-11-25/

     

     

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