• Vers l'unité.

    Yéshou'a est le Messie promis par la Torah et les Prophètes, le descendant du Roi David. Celui qui croit en lui, qui obéit et pratique la Torah et qui se fait immerger en son nom voit ses péchés pardonnés et il connaîtra la Délivrance !

     

     יֵשׁוּעַ הַמָּשִׁיחַ בֶּן־דּוִ

    הַמֶּלֶךְ


     נָבִיא אָקִים לָהֶם מִקֶּרֶב אֲחֵיהֶם כָּמוֹךָ וְנָתַתִּי דְבָרַי בְּפִיו וְדִבֶּר אֲלֵיהֶם אֵת כָּל־אֲשֶׁר אֲצַוֶּנּוּ 

    לעלוי נשמת

    Karen Yemima bat Rosa Cecilia

     
     

    lundi 25 mai 2015

    Vers l'Unité - אֶחָד

     

     

     

    Jeunes enfants Juifs
     
    Vers l'Unité
     
    S'il vous plaît, lisez jusqu'au bout, c'est très important. Que ceux qui se revendiquent du « christianisme » ne se sentent pas blessés ou agressés. Ce n'est pas dit par haine, colère, vengeance ou rancune, mais vraiment par soucis de compréhension, de rétablissement, d'honnêteté, et d'amour.
    Mais comme tout « couple » qui se respecte, il y a forcément des disputes et des tensions.
     
    Vous voulez connaître l’apport des auteurs juifs qui se sont mêlés du Nouveau Testament ? Ils ont tous quelque chose en commun, c’est qu’ils sont plus proches des racines, et qu’ils ont conscience que la Bible et le Nouveau Testament ont été kidnappés par les cultures hellénistique et latine.”   André Chouraqui
     
    Le peuple d'Israël est beaucoup plus proche du Messie Yéshou'a, appelé Jésus par les Gentils (les Non-Juifs) que ce que l'on croit. Ce qui les bloquent, c'est le christianisme qui, paradoxalement, veut amener Jésus aux Juifs ! Pourquoi ?
     
    Il faut savoir que durant plus d'un siècle après la vie du Messie, suivre Yéshou'a comme Mashiah, Messie pour un Juif tout en continuant de pratiquer le Judaïsme était chose tout à fait normal.
     
    D'ailleurs, soulignons-le : quoi de plus naturel, normal, de plus dans la Volonté de D.ieu que pour un Juif suivre le Messie en pratiquant la Torah toute entière et en fréquentant la synagogue ? C'est la situation la plus normale qui soit ! Mais les traditions d'hommes ont tout inversé. Le Messie a été capturé par la pensée helléniste et ses paroles, sa vie, sa Torah, ont été interprétées selon la culture et pensée gréco-romaine, occidentale aujourd'hui. Des gens qu'on appelle « pères de l'église » et qui n'ont aucun lien avec la Torah ont expliqué au monde des paroles d'un Rabbin Juif. Comment voulez-vous que ce système fonctionne ?
     
    En réalité, aucun Juif, même le plus « ultra-orthodoxe » n'a, dans le fond, de problème avec Yéshou'a. Répétons-le : aucun problème ! Non, le problème est avec...le christianisme.
     
    Quel est un des problèmes fondamentaux du christianisme ? Voici sa pensée : Jésus est venu, a été un scandale pour Israël, les païens l'ont accepté mais pas les Juifs. Il a été rejeté des « religieux » mais accepté des « pauvres âmes ». Son « église » a remplacé Israël dans le statut « d'épouse du Messie ».
     
    Cela, chers amis, est totalement, entièrement, royalement FAUX ! Voici les réponses en quelques points :
     
    1. Yéshou'a n'a pas été un scandale pour Israël. Voici l'histoire : à l'époque du second Temple, le peuple Juif était très divisé, et plusieurs sectes existaient (proushim/Pharisiens, tsaddouqim/Sadducéens, zélotes, esséniens...). Le Sanhédrîn à l'époque était constitué de sadducéens vendus au pouvoir de Rome et de pharisiens mauvais en grande partie (mais pas que).
      Les écrits montrent bien en plusieurs endroits que Yéshou'a était entendu, accepté, admiré par la plus grande partie du peuple d'Israël et des pharisiens. Mais rejeté par ceux qui avaient le pouvoir et s'étaient corrompus par lui.
    2. Ce sont donc, redisons-le, les mauvais pharisiens et les sadducéens en général qui l'ont rejeté. Rien d’extraordinaire là-dedans ! Dans ceux qui le suivaient, il y avait des riches, des pauvres, des gens sages et des imbéciles, des penseurs et des manuels, des érudits en Torah et des ignorants.
    3. Le Messie a dit : « Tu es Pierre (l'homme du peuple, qui vient du « bas », qui n'est pas un érudit en Torah) et sur cette pierre (sur cette vérité que les hommes qui viennent « du bas », les « pierres du peuple », seront les piliers du Royaumes de D.) je bâtirai ma communauté (d'Israël) ». Rien de nouveau dans sa déclaration : le Ba'al Shem Tov et quantité de grands Maîtres d'Israël ont toujours enseigné que les gens « bas » du peuple seraient la force du Messie. Le roi David a bâti son royaume avec ceux qui l'ont suivi dans le désert, soit des voyous !
     
    Voyez comment d'une simple déclaration d'un Rabbi d'Israël on est passés à une phrase totalement inventée : « sur toi je bâtirai mon église » ! Le catholicisme fait du pape le successeur de Pierre (!). Parce qu'ils n'avaient pas les clés de compréhension hébraïques, et que des païens ont compris de travers des déclarations Juives, cela fait plusieurs siècles qu'une religion fait d'un homme un successeur d'un talmid, un disciple de Rabbi ! Quant au mot « église », comme cela a déjà été dit, il n'existe pas, puisqu'il a été inventé par les traducteurs à partir du mot grec qui signifie simplement « assemblée, communauté ».
     
    Non le Messie ne met pas une nouvelle structure en place appelée « église ». Il dit simplement que la communauté d'Israël va se bâtir sur les simples Juifs du peuple. Bref, comme l'enseignent les Maîtres dans le Judaïsme jusqu'à aujourd'hui.
     Rabbi Yéshou'a
     
    Voici donc une sélection de paragraphes provenant de la source citée en fin d'article. Lisez, comprenez, savourez et surtout sortez de toutes ces conceptions qui pourrissent la vie depuis 2000 ans.
     
    « Une évidence qui resta (trop) longtemps peu évidente : Jésus était juif, Jésus n’était pas chrétien. Mieux, Jésus n’a pas fondé le christianisme [...] disons que le christianisme s’est fondé de lui-même, loin de la religion de Jésus [le Judaïsme] »
     
    « l’Église s’est employée à dénoncer les Pharisiens par la bouche d’un supposé Jésus, alors que le vrai Jésus était proche d’eux par sa spiritualité »
     
    « Il relève par ailleurs les nuances qui distinguent Jésus des Pharisiens qui n’en considèrent pas moins Jésus comme l’un des leurs. En conséquence, Joseph Klausner estime que les Pharisiens ne peuvent pas avoir prononcé un verdict de mort contre Jésus et qu’il faut aller chercher les coupables du côté des Sadducéens. Il précise : ‟Les Juifs comme nation sont coupables beaucoup moins de la mort de Jésus que les Grecs ne le sont de la mort de Socrate. Qui aurait pourtant l’idée de réclamer le sang de Socrate le Grec aux enfants de son peuple et de sa terre ? »
     
    « Je ne me lasse pas non plus de méditer sur ce paradoxe de l’histoire chrétienne qui consiste à avoir divinisé un Juif mort tout en diabolisant pendant des siècles des Juifs vivants »  (Moshé Bar-Acher)


    « David Flusser insiste : c’est une cinquantaine d’années après la mort de Jésus que s’est élaboré le rejet de Jésus par les Juifs. Dans la polémique contre le christianisme qui se développe à la fin du Ier siècle, il n’est rien dit contre Jésus. David Flusser estime que cette invention du rejet de Jésus par les Juifs est une tragédie. Ce mouvement (qui allait devenir le christianisme) aurait pu devenir un courant parmi d’autres au sein du judaïsme, comme le hassidisme par exemple »
     
    « L’éducation juive de Jésus était rabbinique et qu’il était donc proche des Pharisiens. Pour David Flusser, les fondements de la personnalité religieuse de Jésus se trouvent dans le judaïsme rabbinique dont les traditions seront consignées dans le corpus talmudique. Les principaux représentants de ce judaïsme sont, à l’époque de Jésus, les Pharisiens. Jésus les critique à l’occasion, et d’une manière parfois virulente, mais ce sont toujours des critiques de l’intérieur, nourries de l’ahavat Israel (l’amour d’Israël). Jésus n’a pas voulu fonder une nouvelle religion, en aucun cas, et son Dieu est celui d’Israël. Il a vécu toute sa vie sous le signe de la halakha (la loi juive). Salomon Malka écrit : ‟Pour des raisons historiques qui tiennent à l’évolution postérieure du christianisme, la critique profonde qu’il (Jésus) portait à l’intérieur du judaïsme s’est transformée en un rejet de l’essence même du judaïsme. »
     
    « Au bout du compte, on n’a jamais considéré dans le Talmud que c’était là un événement (il s’agit de Jésus) important. C’est un peu comme si vous connaissiez quelqu’un de votre entourage que vous voyez vivre tous les jours et dont vous découvrez soudain qu’il fait les gros titres des journaux. Il faut bien dire que la plupart des choses qui ont pu faire impression dans le discours de Jésus n’étaient pas neuves pour les Juifs. Il y a très peu d’idées qui figurent dans les Évangiles et qui ne figuraient pas dans les textes juifs. Même le « Tu aimeras ton ennemi » de Matthieu, vous le retrouvez dans les Proverbes… J’ai toujours dit que la bonne nouvelle des Évangiles n’a pas laissé d’empreinte sur les Juifs pour la bonne raison qu’il n’y avait là rien d’inconnu pour eux. » (Adin Steinsaltz)
     
    « Le Talmud, cet océan, ne fait que huit fois allusion à Jésus qui est présenté de manière contradictoire, de l’éloge à la satire. A aucun moment on ne trouve l’expression d’une haine ou d’une quelconque hostilité. Ce n’est qu’au IIe siècle que les rabbins haussent le ton afin de répondre aux attaques antijudaïques des Pères de l’Église »
     
     
    « La Foi Israélite Sommes-nous Israël ?La Sainteté de YHWH et le Sacrifice Expiatoire »
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